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ECONOMIE

Etude de la valeur immatérielle du Maroc, la CGEM va coopérer avec le CESE

Dans une déclaration à Médias 24, la présidente de la CGEM Meriem Bensalah Chaqroun explique pourquoi le royaume jouit d’un important capital immatériel du fait de sa stabilité, de son pluralisme et de son ouverture économique.  

Etude de la valeur immatérielle du Maroc, la CGEM va coopérer avec le CESE
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Le 31 juillet 2014 à 17h00 | Modifié 31 juillet 2014 à 17h00

« Le capital immatériel, c'est cet ensemble d’éléments non chiffrables a première vue, car n’ayant pas forcément de valeur marchande, et qui s’ajoutent au patrimoine tangible de biens pour former la valeur du produit «Maroc». C'est comme si l'on parlait pour un entreprise de son fonds de commerce, son carnet de clients, de sa marque, de son sérieux, de sa réputation...

Car il ne suffit pas d’avoir de bons fondamentaux économiques, il convient également de se pencher sur ces facteurs de différenciation qui font que des pays à économies similaires n’ont pas forcément la même attractivité, ni les même atouts de compétitivité.

Pour le Maroc, la stabilité politique est un capital immatériel qui nous fait bénéficier de la confiance des investisseurs.  La sécurité des biens et des personnes est également un point important. On peut, par ailleurs, mettre en avant la pluralité partisane et syndicale qui existe dans le pays comme facteur de nature à renforcer le capital immatériel.

Sur un autre plan, des réformes entreprises par Sa Majesté Mohammed VI ont eu un impact très fort sur l'image du pays et sur son attractivité : citons, à titre d’exemple, l’adoption de la nouvelle Moudawana, qui a replacé la femme en tant qu'acteur dans la dynamique de développement ; et le processus d'équité et de réconciliation unique dans le monde arabe.

Enfin, les orientations stratégiques du pays jouent également un rôle clé dans la construction de son image : opter pour le libéralisme économique et choisir le développement durable comme option d’avenir revient à positionner le Maroc dans une certaine catégorie.

 C’est l’ensemble de ces éléments et bien d’autres qui ont un impact sur la vie des entreprises et des Marocains et qui font que le Royaume est fréquemment cité comme exemple dans la région Mena et en Afrique. Cela se traduit par une ouverture économique à l’international pour les entreprises et un soutien affirmé à l’Etat de la part des grandes institutions financières et des pays développées.

La CGEM qui milite pour un tissu économique compétitif et responsable, qui a signé des pactes sociaux avec les syndicats et qui a été la première organisation patronale d'Afrique et du monde arabe à proposer un label RSE, s'inscrit parfaitement dans cette démarche de valorisation du capital immatériel du Maroc.

Nous comptons évidemment collaborer étroitement avec le CESE et la Banque centrale pour mieux cerner ces atouts immatériels qui font du Maroc ce qu'il est aujourd'hui : un pays aux fondamentaux économiques, politiques, sociaux, culturels et cultuels solides. »


 

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Le 31 juillet 2014 à 17h00

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