Vers un parlement 2.0
Projets de lois, propositions de lois, rapports parlementaires, amendements, validation des questions orales et écrites. A l'avenir, tout se fera par voie électronique.
La Chambre des Représentants se dirige vers une informatisation du travail législatif, selon une source parlementaire.
Le déclic: le coût exorbitant du papier (plus d'un million de DHpar an), ainsi que les frais liés à la classification et l'archivage, et les difficultés liées à l'accès aux documents parlementaires.
Le projet était dans le pipe depuis plusieurs mois déjà.
Dès l'achat des tablettes pour les 395 députés de la chambre des représentants, et l'instauration du contrôle par voie électronique de la présence des parlementaires, la Chambre des Représentants a commencé à s'ouvrir, lentement mais sûrement, à l'informatisation, sans toutefois bousculer les députés, selon la même source, qui préfère ne pas donner de délai, expliquant que "cela se fera de manière graduelle".
"Afin d'harmoniser le tout, il faudra que la chambre des conseillers suive. Des rencontres de coordination sont tenues entre des équipes des deux chambres, mais la chambre des conseillers ne s'ouvrira à l'informatisation que plus tard", explique notre source.
"La grande difficulté qui se pose, pour l'instant, est de savoir jusqu'à quel point les ministères, auteurs de projets de lois, sont prêts à s'adapter", estime notre interlocuteur. L'autre difficulté est la sécurisation du système, "qui est considérée comme prioritaire", rassure-t-il.
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