Formation professionnelle: 9 conventions signées pour la mise en oeuvre du projet Cap Excellence

Cap Excellence vise la mise à niveau des offres de formation dédiées aux secteurs de l'automobile, l'aéronautique, l'offshoring avec pour objectif d'atteindre un effectif global en formation de près de 7.300 jeunes d'ici trois ans.

Formation professionnelle: 9 conventions signées pour la mise en oeuvre du projet Cap Excellence

Le 26 juillet 2021 à 13h07

Modifié 26 juillet 2021 à 15h25

Cap Excellence vise la mise à niveau des offres de formation dédiées aux secteurs de l'automobile, l'aéronautique, l'offshoring avec pour objectif d'atteindre un effectif global en formation de près de 7.300 jeunes d'ici trois ans.

Neuf conventions relatives à la mise en oeuvre du projet Cap Excellence ont été signées le lundi 26 juillet par le ministère de l’Industrie et le ministère de l’Education nationale et l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT).

Cap Excellence vise la mise à niveau des offres de formations dédiées aux secteurs de l’automobile, l’aéronautique, l’offshoring et le textile ainsi que l’équipement de quatre cités des métiers et des compétences (CMC ) par des mini-chaînes industrielles pédagogiques.

Ainsi, un modèle de gouvernance public-privé sera mis en place dans le cadre d’une Société Anonyme (SA), dont le capital sera détenu à 51% par l’association professionnelle du secteur et de 49% par l’OFPPT, avec un conseil d’administration présidé par un professionnel du secteur.

L’objectif de ce modèle est d’assurer une gouvernance privée pour la modernisation des équipements pédagogiques et l’adaptation des cartes de formation aux besoins en compétences dans cinq établissements de formation sectoriel de l’OFPPT dédiés à l’automobile à Kénitra, l’aéronautique à Nouaceur, l’offshoring à Casablanca et le textile à Casablanca et Tanger.

Ces SA se donnent trois ans pour atteindre un taux d’insertion entre 70% et 90% des lauréats au bout de 6 mois, un taux de satisfaction d’au moins 80% des entreprises du secteur et un taux de 100% pour les stages d’immersion. Ces 5 établissements cibleront à terme, un effectif global en formation de près de 7.300 jeunes.

Concernant le déploiement de mini-chaînes industrielles pédagogiques, trois seront généralistes avec des focus différents au niveau de trois CMC (Sous-Massa, l’Oriental et Tanger-Tétouan-Al Hoceima). La 4e portera sur l’industrie 4.0 au niveau du CMC de Casablanca-Settat. Ces mini-chaînes industrielles ont pour finalité d’offrir à au moins 1.500 stagiaires par an un environnement d’apprentissage proche de la réalité de l’entreprise.

Le ministère, à travers le Fonds de Développement Industriel et des Investissements (FDII), financera trois mini-chaînes généralistes à hauteur de 30 MDH, soit 10MDH chacune et les deux tiers du coût de la mini-chaîne industrie 4.0 pour 33,33 MDH. Le reste sera pris en charge par l’OFPPT dans la limite de 16,67 MDH.

L’OFPPT assurera l’acquisition et le fonctionnement ainsi que la mise en place des modules de formation et l’affectation de formateurs qualifiés.

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