Agissant pour le compte d’un client, un avocat a déposé le mardi 2 juin, une plainte contre Jennifer Lopez et contre le président de l’Association Maroc Cultures, sur la base des articles 483 et 129 du code pénal.

Article 129

Sont considérés comme complices d'une infraction qualifiée crime ou délit ceux qui, sans participation directe à cette infraction, ont :

1° Par dons, promesses, menaces, abus d'autorité ou de pouvoir, machinations ou artifices coupables, provoqué à cette action ou donné des instructions pour la commettre;

2° Procuré des armes, des instruments ou tout autre moyen qui aura servi à l'action sachant qu'ils devaient y servir;

3° Avec connaissance, aidé ou assisté l'auteur ou les auteurs de l'action, dans les faits qui l'ont préparée ou facilitée;

4° En connaissance de leur conduite criminelle, habituellement fourni logement, lieu de retraite ou de réunions à un ou plusieurs malfaiteurs exerçant des brigandages ou des violences contre la sûreté de l'État, la paix publique, les personnes ou les propriétés.

Article 483

Quiconque, par son état de nudité volontaire ou par l'obscénité de ses gestes ou de ses actes, commet un outrage public à la pudeur est puni de l'emprisonnement d'un mois à deux ans et d'une amende de 200à 500 dirhams.

L'outrage est considéré comme public dès que le fait qui le constitue a été commis en présence d'un ou plusieurs témoins involontaires ou mineurs de dix-huit ans, ou dans un lieu accessible aux regards du public.

 

Dans le document (voir fac similé), le plaignant affirme que le vendredi 29 mai, «il circulait dans le quartier OLM, lorsque son attention a été attirée par un attroupement de jeunes des deux sexes, dont la majorité étaient mineurs, autour d’un spectacle, et ce à proximité de l’hôtel Sofitel.

»Après un certain temps, une femme d’une quarantaine d’années est montée sur le podium, accompagnée d’un groupe de danseurs et danseuses légèrement vêtus et attentant aux mœurs. La femme objet de cette plainte a dansé et chanté des chansons d’une bassesse et d’un mauvais goût indéniables, avec des gestes et des attitudes suggestives attentatoires à la pudeur et aux bonnes moeurs. Le tout en présence d’un public majoritairement composé de mineurs et de mineures».

Le plaignant demande donc de poursuivre Jennifer Lopez, habitant à l’hôtel Sofitel à Rabat, pour outrage public à la pudeur. Et de poursuivre le président de Maroc Cultures pour complicité.

Jennifer Lopez a déjà quitté le Maroc et, même si cela n’avait été pas le cas, il y a peu de chances pour que cette plainte aboutisse.

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Sont considérés comme complices d'une infraction qualifiée crime ou délit ceux qui, sans participation directe à cette infraction, ont :

1° Par dons, promesses, menaces, abus d'autorité ou de pouvoir, machinations ou artifices coupables, provoqué à cette action ou donné des instructions pour la commettre;

2° Procuré des armes, des instruments ou tout autre moyen qui aura servi à l'action sachant qu'ils devaient y servir;

3° Avec connaissance, aidé ou assisté l'auteur ou les auteurs de l'action, dans les faits qui l'ont préparée ou facilitée;

4° En connaissance de leur conduite criminelle, habituellement fourni logement, lieu de retraite ou de réunions à un ou plusieurs malfaiteurs exerçant des brigandages ou des violences contre la sûreté de l'État, la paix publique, les personnes ou les propriétés.

Article 483

Quiconque, par son état de nudité volontaire ou par l'obscénité de ses gestes ou de ses actes, commet un outrage public à la pudeur est puni de l'emprisonnement d'un mois à deux ans et d'une amende de 200à 500 dirhams.

L'outrage est considéré comme public dès que le fait qui le constitue a été commis en présence d'un ou plusieurs témoins involontaires ou mineurs de dix-huit ans, ou dans un lieu accessible aux regards du public.

 

Dans le document (voir fac similé), le plaignant affirme que le vendredi 29 mai, «il circulait dans le quartier OLM, lorsque son attention a été attirée par un attroupement de jeunes des deux sexes, dont la majorité étaient mineurs, autour d’un spectacle, et ce à proximité de l’hôtel Sofitel.

»Après un certain temps, une femme d’une quarantaine d’années est montée sur le podium, accompagnée d’un groupe de danseurs et danseuses légèrement vêtus et attentant aux mœurs. La femme objet de cette plainte a dansé et chanté des chansons d’une bassesse et d’un mauvais goût indéniables, avec des gestes et des attitudes suggestives attentatoires à la pudeur et aux bonnes moeurs. Le tout en présence d’un public majoritairement composé de mineurs et de mineures».

Le plaignant demande donc de poursuivre Jennifer Lopez, habitant à l’hôtel Sofitel à Rabat, pour outrage public à la pudeur. Et de poursuivre le président de Maroc Cultures pour complicité.

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