(Photo DR)

L’heure du bilan des prospections pétrolières et gazières au Maroc a sonné, au terme du premier trimestre 2014. Les différentes compagnies hydrocarbures qui explorent les sous-sols du royaume font état de leur déception mais ne perdent cependant pas espoir.

Difficile de parler de succès pour résumer le bilan des explorations d’hydrocarbures au Maroc. Malgré les attentes et l’implication de nombreuses compagnies étrangères, les premiers résultats au terme du premier trimestre 2014 restent moroses et peu concluants, selon le bilan dressé par le site spécialisé Proactive Investors.

Les puits explorés dans les différentes régions du royaume sur des plateformes offshore mais également onshore se caractérisent, en effet, uniquement par des réussites dites «techniques» mais ne s’illustrent pas par la richesse des réservoirs d’hydrocarbures. Les couches découvertes s’avèrent majoritairement peu exploitables. Les investisseurs étrangers ne cachent pas leur déception, selon la même source, qui indique néanmoins qu’ils attendent impatiemment les futures campagnes de forage offshore, s’échelonnant au cours de l’année.

La firme britannique Cairn s’est engagée sur la licence offshore de Foum Draa. Elle enregistre des indices de nappes de pétrole prometteuses. Toutefois, l’engouement a rapidement laissé place à un intérêt mitigé lorsque des études approfondies ont révélé la difficulté d’exploitation. La firme s’associe à la compagnie Genel Energy, une autre société britannique, pour explorer cette fois-ci la licence offshore de Tarfaya. Les deux professionnels sont parvenus à identifier des réservoirs d’hydrocarbures à une profondeur de 110 mètres. Mais là encore, ils découvrent des couches de pétrole lourd, qui nécessitent davantage d’analyse avant d’envisager une éventuelle exploitation commerciale.

Les espoirs de découvrir des nappes offshores reposent désormais essentiellement sur le projet de Foum Assaka, au large d’Agadir, exploité en partenariat par les entreprises Kosmos et Fastnet. Ces dernières estiment que l’exploration du puits FA-1 pourrait révéler la présence de l’équivalent de 360 millions de barils de pétrole. Kosmos précise par ailleurs que trois mois serait nécessaires pour atteindre l’objectif de forage de 4.000 mètres.

Quant à Fastnet, compagnie indépendante cotée en bourse, elle projette de mener de front un autre projet, onshore cette fois-ci. Des prospections terrestres d’ores et déjà engagées par les britanniques Longreach, qui ont remporté la licence d’exploitation de Sidi Mokhtar et forent le puits de Kamar-1. Si les premières conclusions de ce forage gazier se sont montrées engageantes, elles ont également généré de nombreuses difficultés d’ordre technique, selon la même source. Le forage du puits a débuté il y a près d’un mois et devrait se poursuivre sur 70 jours afin d’atteindre l’objectif de 3.500 mètres.

Idem pour l’entreprise britannique Gulfsands Petroleum qui se prépare à un prochain forage dans la région du Gharb. Après avoir essuyé certains revers avec trois précédents forages infructueux, la compagnie se dote d’un outil hautement performant de surveillance 3D sismique et escompte désormais de meilleurs résultats pour l’avenir.

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L’heure du bilan des prospections pétrolières et gazières au Maroc a sonné, au terme du premier trimestre 2014. Les différentes compagnies hydrocarbures qui explorent les sous-sols du royaume font état de leur déception mais ne perdent cependant pas espoir.

 

Difficile de parler de succès pour résumer le bilan des explorations d’hydrocarbures au Maroc. Malgré les attentes et l’implication de nombreuses compagnies étrangères, les premiers résultats au terme du premier trimestre 2014 restent moroses et peu concluants, selon le bilan dressé par le site spécialisé Proactive Investors.

Les puits explorés dans les différentes régions du royaume sur des plateformes offshore mais également onshore se caractérisent, en effet, uniquement par des réussites dites «techniques» mais ne s’illustrent pas par la richesse des réservoirs d’hydrocarbures. Les couches découvertes s’avèrent majoritairement peu exploitables. Les investisseurs étrangers ne cachent pas leur déception, selon la même source, qui indique néanmoins qu’ils attendent impatiemment les futures campagnes de forage offshore, s’échelonnant au cours de l’année.

La firme britannique Cairn s’est engagée sur la licence offshore de Foum Draa. Elle enregistre des indices de nappes de pétrole prometteuses. Toutefois, l’engouement a rapidement laissé place à un intérêt mitigé lorsque des études approfondies ont révélé la difficulté d’exploitation. La firme s’associe à la compagnie Genel Energy, une autre société britannique, pour explorer cette fois-ci la licence offshore de Tarfaya. Les deux professionnels sont parvenus à identifier des réservoirs d’hydrocarbures à une profondeur de 110 mètres. Mais là encore, ils découvrent des couches de pétrole lourd, qui nécessitent davantage d’analyse avant d’envisager une éventuelle exploitation commerciale.

Les espoirs de découvrir des nappes offshores reposent désormais essentiellement sur le projet de Foum Assaka, au large d’Agadir, exploité en partenariat par les entreprises Kosmos et Fastnet. Ces dernières estiment que l’exploration du puits FA-1 pourrait révéler la présence de l’équivalent de 360 millions de barils de pétrole. Kosmos précise par ailleurs que trois mois serait nécessaires pour atteindre l’objectif de forage de 4.000 mètres.

Quant à Fastnet, compagnie indépendante cotée en bourse, elle projette de mener de front un autre projet, onshore cette fois-ci. Des prospections terrestres d’ores et déjà engagées par les britanniques Longreach, qui ont remporté la licence d’exploitation de Sidi Mokhtar et forent le puits de Kamar-1. Si les premières conclusions de ce forage gazier se sont montrées engageantes, elles ont également généré de nombreuses difficultés d’ordre technique, selon la même source. Le forage du puits a débuté il y a près d’un mois et devrait se poursuivre sur 70 jours afin d’atteindre l’objectif de 3.500 mètres.

Idem pour l’entreprise britannique Gulfsands Petroleum qui se prépare à un prochain forage dans la région du Gharb. Après avoir essuyé certains revers avec trois précédents forages infructueux, la compagnie se dote d’un outil hautement performant de surveillance 3D sismique et escompte désormais de meilleurs résultats pour l’avenir.

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