Un nouvel appel à l’extinction des lumières pour le samedi 31 octobre a été lancé. De son côté, le PAM appelle à dénoncer le contrat de la ville de Tanger avec Amendis.

Des images d’affiches appelant à une extinction des feux durant trois heures samedi prochain 31 octobre ont fait leur irruption sur les réseaux sociaux ce lundi.

Le premier appel à l’extinction des lumières l’était pour une heure pour le samedi 17 octobre ; le second pour le 24 octobre l’a été pour deux heures.

Parallèlement, des appels à la grève générale à Tanger pour le vendredi 13 novembre ont également fait leur apparition.

Sur  le front politique, le PAM de la région a appelé à la rupture du contrat de gestion déléguée liant la ville de Tanger à la filiale de Véolia, Amendis.

La décision de rompre le contrat avait été prise par le conseil communal de Tanger en avril 2014 à la quasi-unanimité mais son exécution s’était heurtée à un manque d’accord sur les conditions de sa mise en œuvre et aux calculs politiques des uns et des autres.

Rompre et indemniser ou rompre et aller en justice?

Le PAM soutenait l’idée de rompre le contrat, que la ville de Tanger reprenne la gestion déléguée et d’indemniser Amendis. Pour le PJD, il fallait rompre sur la base des manquements d’Amendis au contrat de gestion déléguée et lui infliger des amendes même si cela devait entraîner des arbitrages juridiques à l’international.

Aujourd’hui, le PJD par la voix de son maire Bachir Abdellaoui affirme qu’«on ne peut pas rompre le contrat parce que des gens ont manifesté ans la rue» et le PAM demande la rupture d’un contrat qu’il aurait pu concrétiser au moment il détenait la majorité communale, avant le 4 septembre dernier.

Dans cette affaire, plusieurs élus locaux du PJD dont le président de l’arrondissement de Béni Makada et conseiller à la deuxième chambre Mohamed Khiyi ont appelé à la modération et la «non-politisation du dossier».

Interrogé sur la prise de position du PAM de ce lundi 26 octobre, l’adjoint au maire Mohamed Amahjor a estimé que «maintenant que le PAM est dans l’opposition, il peut prendre toutes les décisions qu’il veut».

El Hassan Boukouta à Tanger

Ce lundi, sous la direction du responsable des régies au ministère de l’Intérieur El Hassan Boukouta, l’équipe envoyée par Mohamed Hassad a démarré son travail.

Elle s’est  rendue aux agences de Bir Chifa et d’Al Majd pour rencontrer des consommateurs et s’informer du service clientèle d’Amendis.
Ancien cadre à la régie de Fès et ancien directeur des régies d’El Jadida et de Kénitra, M. Boukouta a été nommé à la direction des régies et services concédés en janvier 2014.

Après les visites effectuées à Bir Chifa et Al Majd, M. Boukouta s’est réuni dans l’après-midi avec le wali de région Mohamed  Yacoubi, le 1er adjoint du maire Mohamed Amahjor et un représentant d’Amendis.

Selon des participants à cette réunion, «elle fut l’occasion d’échanges d’informations, de points de vues et d’analyses; la commission de l’Intérieur présentera ses conclusions et ses recommandations quand elle aura achevé son travail». Cela devrait être fait avant le 15 novembre.

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Des images d’affiches appelant à une extinction des feux durant trois heures samedi prochain 31 octobre ont fait leur irruption sur les réseaux sociaux ce lundi.

Le premier appel à l’extinction des lumières l’était pour une heure pour le samedi 17 octobre ; le second pour le 24 octobre l’a été pour deux heures.

Parallèlement, des appels à la grève générale à Tanger pour le vendredi 13 novembre ont également fait leur apparition.

Sur  le front politique, le PAM de la région a appelé à la rupture du contrat de gestion déléguée liant la ville de Tanger à la filiale de Véolia, Amendis.

La décision de rompre le contrat avait été prise par le conseil communal de Tanger en avril 2014 à la quasi-unanimité mais son exécution s’était heurtée à un manque d’accord sur les conditions de sa mise en œuvre et aux calculs politiques des uns et des autres.

Rompre et indemniser ou rompre et aller en justice?

Le PAM soutenait l’idée de rompre le contrat, que la ville de Tanger reprenne la gestion déléguée et d’indemniser Amendis. Pour le PJD, il fallait rompre sur la base des manquements d’Amendis au contrat de gestion déléguée et lui infliger des amendes même si cela devait entraîner des arbitrages juridiques à l’international.

Aujourd’hui, le PJD par la voix de son maire Bachir Abdellaoui affirme qu’«on ne peut pas rompre le contrat parce que des gens ont manifesté ans la rue» et le PAM demande la rupture d’un contrat qu’il aurait pu concrétiser au moment il détenait la majorité communale, avant le 4 septembre dernier.

Dans cette affaire, plusieurs élus locaux du PJD dont le président de l’arrondissement de Béni Makada et conseiller à la deuxième chambre Mohamed Khiyi ont appelé à la modération et la «non-politisation du dossier».

Interrogé sur la prise de position du PAM de ce lundi 26 octobre, l’adjoint au maire Mohamed Amahjor a estimé que «maintenant que le PAM est dans l’opposition, il peut prendre toutes les décisions qu’il veut».

El Hassan Boukouta à Tanger

Ce lundi, sous la direction du responsable des régies au ministère de l’Intérieur El Hassan Boukouta, l’équipe envoyée par Mohamed Hassad a démarré son travail.

Elle s’est  rendue aux agences de Bir Chifa et d’Al Majd pour rencontrer des consommateurs et s’informer du service clientèle d’Amendis.
Ancien cadre à la régie de Fès et ancien directeur des régies d’El Jadida et de Kénitra, M. Boukouta a été nommé à la direction des régies et services concédés en janvier 2014.

Après les visites effectuées à Bir Chifa et Al Majd, M. Boukouta s’est réuni dans l’après-midi avec le wali de région Mohamed  Yacoubi, le 1er adjoint du maire Mohamed Amahjor et un représentant d’Amendis.

Selon des participants à cette réunion, «elle fut l’occasion d’échanges d’informations, de points de vues et d’analyses; la commission de l’Intérieur présentera ses conclusions et ses recommandations quand elle aura achevé son travail». Cela devrait être fait avant le 15 novembre.

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