La France veut recouvrer sa position de premier partenaire commercial du Maroc

Pierre Gattaz, patron du Medef, se dit «vexé» du recul de la France en termes de flux commerciaux avec le Maroc, en faveur de l’Espagne, qui occupe désormais la première position

Placée sur le thème «Construire ensemble durablement», une rencontre a été organisée jeudi 10 mars par la CGEM et le club de chefs d’entreprise France-Maroc, en marge de la visite au Maroc de Pierre Gattaz, président du Medef. Elle a réuni près de 400 participants. Près de 120 rendez-vous b2b ont également été programmés.

Tenue en marge des préparatifs pour la Cop22 qui se tiendra à Marrakech, la rencontre s’est articulée autour des opportunités de co-investissement dans les projets liés au développement durable, répondant aux critères de préservation de l’environnement tout en étant économiquement efficaces.

«Les entreprises seront bientôt évaluées sur leur capacité à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.  A plus long terme, leur notation s’étendra à leur capacité de s’adapter aux changements climatiques», a précisé Meriem Bensalah–Chaqroun, présidente de la CGEM, lors de son allocution d’ouverture.

Pour preuve, elle rappelle la portée du marché mondial de l’énergie verte, estimé à 2.500 MMDH par an, représentant ainsi un réel gisement d’opportunités en investissement dans des projets liés aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique où à la construction de villes durables et intelligentes.

A ce sujet, Khalid Safir, wali de la région du grand Casablanca, a déclaré «encourager un nouveau profilage des activités économiques de la ville, pour aller vers des secteurs qui ne sont pas polluants ».

Le business avant la politique

Dans un contexte marqué par diverses crises diplomatiques entre le Maroc et l’Union européenne d’une part et le Royaume et la France d’autre part, on pourrait se demander si cela n’entacherait  pas les projets d'investissement entre les entrepreneurs des deux pays.

Ce à quoi Meriem Bensalah-Chaqroun répond : «Nous sommes des gens pragmatiques, des entrepreneurs éloignés du carcan politique et nous nous inscrivons dans le long terme».

Par ailleurs, Pierre Gattaz se dit «vexé» du recul de la France en termes de flux commerciaux avec le Maroc, en faveur de l’Espagne, qui occupe désormais la première position.

«Nous souhaitons retrouver notre première place en tant que partenaire du Maroc en termes de flux commerciaux», note-il, tout en affichant une vraie volonté de maintenir la première place en tant que premier partenaire du Maroc en investissements. 

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Tenue en marge des préparatifs pour la Cop22 qui se tiendra à Marrakech, la rencontre s’est articulée autour des opportunités de co-investissement dans les projets liés au développement durable, répondant aux critères de préservation de l’environnement tout en étant économiquement efficaces.

«Les entreprises seront bientôt évaluées sur leur capacité à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.  A plus long terme, leur notation s’étendra à leur capacité de s’adapter aux changements climatiques», a précisé Meriem Bensalah–Chaqroun, présidente de la CGEM, lors de son allocution d’ouverture.

Pour preuve, elle rappelle la portée du marché mondial de l’énergie verte, estimé à 2.500 MMDH par an, représentant ainsi un réel gisement d’opportunités en investissement dans des projets liés aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique où à la construction de villes durables et intelligentes.

A ce sujet, Khalid Safir, wali de la région du grand Casablanca, a déclaré «encourager un nouveau profilage des activités économiques de la ville, pour aller vers des secteurs qui ne sont pas polluants ».

Le business avant la politique

Dans un contexte marqué par diverses crises diplomatiques entre le Maroc et l’Union européenne d’une part et le Royaume et la France d’autre part, on pourrait se demander si cela n’entacherait  pas les projets d'investissement entre les entrepreneurs des deux pays.

Ce à quoi Meriem Bensalah-Chaqroun répond : «Nous sommes des gens pragmatiques, des entrepreneurs éloignés du carcan politique et nous nous inscrivons dans le long terme».

Par ailleurs, Pierre Gattaz se dit «vexé» du recul de la France en termes de flux commerciaux avec le Maroc, en faveur de l’Espagne, qui occupe désormais la première position.

«Nous souhaitons retrouver notre première place en tant que partenaire du Maroc en termes de flux commerciaux», note-il, tout en affichant une vraie volonté de maintenir la première place en tant que premier partenaire du Maroc en investissements. 

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