De retour au Maroc, la famille Atmani se ressource (Famille Atmani)

La famille Atmani, dont Médias 24 suit le tour du monde en camping car, est rentrée au Maroc le 9 septembre pour quelques semaines, histoire de gérer ses formalités administratives, passer du temps en famille et renforcer ses partenariats institutionnels.

Cela fait près de 13 mois que Anouar Atmani, son épouse Malika Atmani Diouri et leurs trois enfants Meïssa, Mehdi et Maya ont débuté leur périple, après deux années de préparatifs.

Au départ d’Anvers, les 5 «tourmondistes» ont parcouru l’Amérique du Sud à bord de leur camping-car customisé et baptisé Mesk Ellil. Bientôt, ils mettront le cap sur l’Amérique Centrale: Equateur, Colombie, Panama, Costa Rica, Honduras, Nicaragua, Belize, Guatemala et le Mexique, avant de parcourir l’Asie, l’Australie et enfin l’Afrique, dans ce voyage qui devra durer jusqu’en 2018.

En attendant de se jouer des frontières comme des décalages horaires et de filer vers des horizons nouveaux, la famille Atmani est arrivée au Maroc le 9 septembre et reprendra la route le 31 octobre.

« Nous sommes rentrés pour passer l’Aïd avec les parents. C’est un moment très important pour nous de se retrouver en famille (...), la famille est quelque chose d’essentiel pour nous», raconte Anouar Atmani.  

Outre les joies des retrouvailles familiales, ce retour au pays a aussi pour motivation de faire les visas et de changer les passeports: «il n’y a plus d’espace dans nos passeports», sourit-il.

La famille Atmani souhaite in fine renforcer ses partenariats déjà existants et trouver de nouveaux partenaires. «Notre initiative plaît à beaucoup de gens. On va essayer d’approfondir davantage nos partenariats, maintenant qu’on a un peu plus d’une année d’expérience », nous confie-t-il.

Et dans cette optique, qui d’autre que cette charmante famille pour s’associer à un organisme public de tourisme et promouvoir l’image Maroc? C’est justement ce que souhaite faire Anouar Atmani en s’associant à l'Office national marocain du tourisme (ONMT) pour la promotion de l’image du pays, mais également à d’autres partenaires intéressés par son projet et les valeurs qu’il véhicule.

«Nous sommes transporteur d’un message de paix»

En attendant, la famille est déjà partenaire avec le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération et la ville de Casa. «Ils nous ont donné une lettre et un cadeau à adresser aux mairies des villes où l’on se rend. Nous sommes transporteurs d’un message de paix», raconte-t-il.

Les Atmani sont aussi partenaires avec l’IHEL, un institut qui travaille pour le rapprochement des cultures arabes et hispanophones, et avec le Lions Club, qui leur permet de rencontrer ses membres dans ses différents clubs à travers le monde.

«Ces partenariats nous permettent d’avoir des introductions et de faire le maximum de rencontres, car il faut avoir des réseaux de contacts pour faire ce voyage», souligne Anouar.  

«Ce n’est pas un voyage de tourisme»

Ce voyage qui durera jusqu’en 2018 n’est pas un voyage de tourisme, mais un périple au long cours qui se conçoit comme une belle expérience de vie. «Notre aventure n’est pas un voyage de tourisme, mais un changement de vie. Ce n’est pas quelque chose prise à la légère», insiste cet ex-directeur général d’une multinationale qui continue de travailler comme consultant en back office.

«Dans notre famille, nous avons voulu jouer un certain rôle. Montrer l’importance de la famille, des valeurs familiales (…), montrer que c’est la diversité qui fait la richesse, véhiculer un message de tolérance et montrer qu’on peut gagner sa vie en faisant des choses qui servent la communauté et la société», dit-il.

«Nous voulons le faire soit en faisant la promotion de notre pays, en partageant les valeurs de notre culture ou simplement en véhiculant des messages d’amitié et de paix».

«Le système d’enseignement à distance s’est avéré très intéressant»

L’une des grandes satisfactions de ce tour du monde concerne le volet éducatif. «Le système d’enseignement à distance s’est avéré très intéressant. D’abord parce qu’il est structuré, vu que chaque enfant a un tuteur et passe des examens trimestriels et un examen final dans les consulats ou les ambassades. On n’aurions jamais continué si l’éducation des enfants ne fonctionnait pas», affirme M. Atmani.   

 «Il y a aussi l’aspect apprentissage qu’on en a fait, car l’apprentissage n’est plus seulement théorique, il y a une applicabilité théorique de ce qu’ils étudient, ce qui fait de ce voyage un laboratoire à ciel ouvert. Sinon, quand vous êtes avec vos enfants 24 heures sur 24, vous assurez leur éducation en plus de l’éducation académique. Il n’y a plus de séparation entre l’éducation pure et simple, et l’éducation académique», ajoute-t-il.

Preuve de l’intérêt que peut apporter ce système : Meïssa, Mehdi et Maya Atmani ont validé leurs années et ont même eu de très bonnes notes.

Bonne continuation, car l’aventure continue!

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De retour au Maroc, la famille Atmani se ressource (Famille Atmani)

La famille Atmani, dont Médias 24 suit le tour du monde en camping car, est rentrée au Maroc le 9 septembre pour quelques semaines, histoire de gérer ses formalités administratives, passer du temps en famille et renforcer ses partenariats institutionnels.

 

Cela fait près de 13 mois que Anouar Atmani, son épouse Malika Atmani Diouri et leurs trois enfants Meïssa, Mehdi et Maya ont débuté leur périple, après deux années de préparatifs.

Au départ d’Anvers, les 5 «tourmondistes» ont parcouru l’Amérique du Sud à bord de leur camping-car customisé et baptisé Mesk Ellil. Bientôt, ils mettront le cap sur l’Amérique Centrale: Equateur, Colombie, Panama, Costa Rica, Honduras, Nicaragua, Belize, Guatemala et le Mexique, avant de parcourir l’Asie, l’Australie et enfin l’Afrique, dans ce voyage qui devra durer jusqu’en 2018.

En attendant de se jouer des frontières comme des décalages horaires et de filer vers des horizons nouveaux, la famille Atmani est arrivée au Maroc le 9 septembre et reprendra la route le 31 octobre.

« Nous sommes rentrés pour passer l’Aïd avec les parents. C’est un moment très important pour nous de se retrouver en famille (...), la famille est quelque chose d’essentiel pour nous», raconte Anouar Atmani.  

Outre les joies des retrouvailles familiales, ce retour au pays a aussi pour motivation de faire les visas et de changer les passeports: «il n’y a plus d’espace dans nos passeports», sourit-il.

La famille Atmani souhaite in fine renforcer ses partenariats déjà existants et trouver de nouveaux partenaires. «Notre initiative plaît à beaucoup de gens. On va essayer d’approfondir davantage nos partenariats, maintenant qu’on a un peu plus d’une année d’expérience », nous confie-t-il.

Et dans cette optique, qui d’autre que cette charmante famille pour s’associer à un organisme public de tourisme et promouvoir l’image Maroc? C’est justement ce que souhaite faire Anouar Atmani en s’associant à l'Office national marocain du tourisme (ONMT) pour la promotion de l’image du pays, mais également à d’autres partenaires intéressés par son projet et les valeurs qu’il véhicule.

«Nous sommes transporteur d’un message de paix»

En attendant, la famille est déjà partenaire avec le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération et la ville de Casa. «Ils nous ont donné une lettre et un cadeau à adresser aux mairies des villes où l’on se rend. Nous sommes transporteurs d’un message de paix», raconte-t-il.

Les Atmani sont aussi partenaires avec l’IHEL, un institut qui travaille pour le rapprochement des cultures arabes et hispanophones, et avec le Lions Club, qui leur permet de rencontrer ses membres dans ses différents clubs à travers le monde.

«Ces partenariats nous permettent d’avoir des introductions et de faire le maximum de rencontres, car il faut avoir des réseaux de contacts pour faire ce voyage», souligne Anouar.  

«Ce n’est pas un voyage de tourisme»

Ce voyage qui durera jusqu’en 2018 n’est pas un voyage de tourisme, mais un périple au long cours qui se conçoit comme une belle expérience de vie. «Notre aventure n’est pas un voyage de tourisme, mais un changement de vie. Ce n’est pas quelque chose prise à la légère», insiste cet ex-directeur général d’une multinationale qui continue de travailler comme consultant en back office.

«Dans notre famille, nous avons voulu jouer un certain rôle. Montrer l’importance de la famille, des valeurs familiales (…), montrer que c’est la diversité qui fait la richesse, véhiculer un message de tolérance et montrer qu’on peut gagner sa vie en faisant des choses qui servent la communauté et la société», dit-il.

«Nous voulons le faire soit en faisant la promotion de notre pays, en partageant les valeurs de notre culture ou simplement en véhiculant des messages d’amitié et de paix».

«Le système d’enseignement à distance s’est avéré très intéressant»

L’une des grandes satisfactions de ce tour du monde concerne le volet éducatif. «Le système d’enseignement à distance s’est avéré très intéressant. D’abord parce qu’il est structuré, vu que chaque enfant a un tuteur et passe des examens trimestriels et un examen final dans les consulats ou les ambassades. On n’aurions jamais continué si l’éducation des enfants ne fonctionnait pas», affirme M. Atmani.   

 «Il y a aussi l’aspect apprentissage qu’on en a fait, car l’apprentissage n’est plus seulement théorique, il y a une applicabilité théorique de ce qu’ils étudient, ce qui fait de ce voyage un laboratoire à ciel ouvert. Sinon, quand vous êtes avec vos enfants 24 heures sur 24, vous assurez leur éducation en plus de l’éducation académique. Il n’y a plus de séparation entre l’éducation pure et simple, et l’éducation académique», ajoute-t-il.

Preuve de l’intérêt que peut apporter ce système : Meïssa, Mehdi et Maya Atmani ont validé leurs années et ont même eu de très bonnes notes.

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