Le musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain (MMVI) abritera, du 27 mars au 27 août, l'exposition "Ahmed Cherkaoui, entre modernité et enracinement". Il s'agit d'un hommage à Ahmed Cherkaoui, l’un des précurseurs de la modernité marocaine, a annoncé mardi 13 mars la Fondation nationale des musées du Maroc.

Lors de cette exposition, qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire de la disparition de l’artiste, seront dévoilées à travers une cinquantaine d’œuvres les grands axes de sa réflexion artistique, a indiqué la Fondation dans un communiqué.

"Figure incontournable de l’abstraction marocaine, Cherkaoui développe un travail qui fait montre d’un langage personnel inspiré du vocabulaire du signe berbère tatoué, gravé, tissé, qu’il reproduit à travers des œuvres picturales et graphiques", a souligné la même source. L'artiste développe sa recherche artistique entre Paris et le Maroc en conduisant ses expérimentations autour du signe tracé et du geste peint.

Le public pourra découvrir des œuvres du début de sa création à ses dernières toiles en passant par celles réalisées en 61-62 dans lesquelles le travail du signe est consolidé. Seront également exposées des œuvres emblématiques à l’instar de "Chants de l’Atlas", "Mosquée bleue", "Solstice" et d’autres.

A cette occasion, un ouvrage à la fois catalogue et livre synthèse, comportant notamment des essais thématiques, des textes historiques majeurs, des témoignages inédits ainsi que de la documentation sur le cheminement de l’artiste sera publié.

Né en octobre 1934 à Bejaâd (région de la Chaouia), c’est à Casablanca qu’Ahmed Cherkaoui poursuit ses études puis s’initie au métier de calligraphe auprès d’un maître renommé. Il intègre en 1956 l’Ecole des métiers d’art de Paris, section arts graphiques, où il se consacre à l’étude des techniques de la lettre, de la décoration et de l’affiche. Ces années sont aussi celles d’une expérimentation secrète et solitaire de la peinture. En 1960, il intègre les Beaux-arts de Paris au sein de l’atelier d’Aujame et se fait rapidement une place au sein du groupe de l’Ecole.

En 1966-1967, son travail se caractérise par l’union entre ses deux sensibilités: le signe tracé et le signe formel. Cherkaoui envisage en 1967 son retour au Maroc et décède la même année en août, laissant derrière lui une production de près de 200 œuvres.

 

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"Figure incontournable de l’abstraction marocaine, Cherkaoui développe un travail qui fait montre d’un langage personnel inspiré du vocabulaire du signe berbère tatoué, gravé, tissé, qu’il reproduit à travers des œuvres picturales et graphiques", a souligné la même source. L'artiste développe sa recherche artistique entre Paris et le Maroc en conduisant ses expérimentations autour du signe tracé et du geste peint.

Le public pourra découvrir des œuvres du début de sa création à ses dernières toiles en passant par celles réalisées en 61-62 dans lesquelles le travail du signe est consolidé. Seront également exposées des œuvres emblématiques à l’instar de "Chants de l’Atlas", "Mosquée bleue", "Solstice" et d’autres.

A cette occasion, un ouvrage à la fois catalogue et livre synthèse, comportant notamment des essais thématiques, des textes historiques majeurs, des témoignages inédits ainsi que de la documentation sur le cheminement de l’artiste sera publié.

Né en octobre 1934 à Bejaâd (région de la Chaouia), c’est à Casablanca qu’Ahmed Cherkaoui poursuit ses études puis s’initie au métier de calligraphe auprès d’un maître renommé. Il intègre en 1956 l’Ecole des métiers d’art de Paris, section arts graphiques, où il se consacre à l’étude des techniques de la lettre, de la décoration et de l’affiche. Ces années sont aussi celles d’une expérimentation secrète et solitaire de la peinture. En 1960, il intègre les Beaux-arts de Paris au sein de l’atelier d’Aujame et se fait rapidement une place au sein du groupe de l’Ecole.

En 1966-1967, son travail se caractérise par l’union entre ses deux sensibilités: le signe tracé et le signe formel. Cherkaoui envisage en 1967 son retour au Maroc et décède la même année en août, laissant derrière lui une production de près de 200 œuvres.

 

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