Casablanca aura sa nouvelle décharge dans 24 mois, accord signé

Cette fois-ci sera-t-elle la bonne? Le dernier obstacle à la réalisation d’une décharge contrôlée et aux normes pour la ville de Casablanca a-t-il été levé? Une convention signée il y a quelques jours ouvre enfin la voie à la réalisation de ce projet.

Une lourde hypothèque qui pesait sur le projet est en tous les cas surmontée. La Commune rurale de Méjjatia Oulad Taleb (CRMOT, dans le reste de l’article) et le conseil de provincial de Médiouna viennent en effet d’accepter la proposition de la commune urbaine de Casablanca, ouvrant la voie à la réalisation de la nouvelle décharge et à la réhabilitation de l’actuelle.

Le feuilleton s’achemine peut-être vers une issue heureuse. La commune urbaine de Casablanca n’a pas été capable de ficeler tous les accords garantissant la réalisation du projet et de tenir son engagement de fermer l’actuelle décharge en décembre 2016.

Finalement, le dossier a été pris en main par la région et par le wali, qui sont arrivés à faire signer la convention à la CRMOT et au conseil provincial de Médiouna.

Ces deux derniers recevront respectivement une dotation annuelle de 3 MDH et de 7MDH, versée au début de chaque exercice par la Ville de Casablanca.

Celle-ci prend d’autres engagements: la Ville de Casablanca prendra les mesures adéquates pour éviter les risques et incidents de pollution des eaux souterraines et superficielles, de contamination des sols, de dégagement de gaz et de poussières, d’incendies ou enfin de prolifération des insectes, des rongeurs ou des plastiques.

La CUC s’engage également à ce que la décharge actuelle soit  réhabilitée conformément aux normes conventionnelles dans un délai maximum de 24 mois.

Enfin, elle réalisera une décharge contrôlée selon les normes en vigueur, assurera la sécurité de la décharge actuelle en surélevant notamment le mur de clôture.

Une station de tri des déchets sera créée par la Ville et les chiffonniers qui exercent dans la décharge actuelle seront intégrés en priorité.

En contrepartie, la CRMOT accepte l’implantation de la décharge sur son territoire et interdira par arrêté municipal le chiffonnage et le pâturage à l’intérieur de la décharge.

Enfin, la commune rurale à la réalisation de de travaux d’aménagement et d’entretien pour l’amélioration du cadre environnemental des territoires impactés par l’activité de la décharge. Ce dernier engagement n’est pas précis.

La décharge actuelle existe depuis 1968 sur le territoire de la commune rurale Mejjatia Oulad Taleb et reçoit les déchets de toutes les communes du Grand Casablanca.

La création d’une décharge contrôlée traîne depuis 2008.

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Cette fois-ci sera-t-elle la bonne? Le dernier obstacle à la réalisation d’une décharge contrôlée et aux normes pour la ville de Casablanca a-t-il été levé? Une convention signée il y a quelques jours ouvre enfin la voie à la réalisation de ce projet.

Une lourde hypothèque qui pesait sur le projet est en tous les cas surmontée. La Commune rurale de Méjjatia Oulad Taleb (CRMOT, dans le reste de l’article) et le conseil de provincial de Médiouna viennent en effet d’accepter la proposition de la commune urbaine de Casablanca, ouvrant la voie à la réalisation de la nouvelle décharge et à la réhabilitation de l’actuelle.

Le feuilleton s’achemine peut-être vers une issue heureuse. La commune urbaine de Casablanca n’a pas été capable de ficeler tous les accords garantissant la réalisation du projet et de tenir son engagement de fermer l’actuelle décharge en décembre 2016.

Finalement, le dossier a été pris en main par la région et par le wali, qui sont arrivés à faire signer la convention à la CRMOT et au conseil provincial de Médiouna.

Ces deux derniers recevront respectivement une dotation annuelle de 3 MDH et de 7MDH, versée au début de chaque exercice par la Ville de Casablanca.

Celle-ci prend d’autres engagements: la Ville de Casablanca prendra les mesures adéquates pour éviter les risques et incidents de pollution des eaux souterraines et superficielles, de contamination des sols, de dégagement de gaz et de poussières, d’incendies ou enfin de prolifération des insectes, des rongeurs ou des plastiques.

La CUC s’engage également à ce que la décharge actuelle soit  réhabilitée conformément aux normes conventionnelles dans un délai maximum de 24 mois.

Enfin, elle réalisera une décharge contrôlée selon les normes en vigueur, assurera la sécurité de la décharge actuelle en surélevant notamment le mur de clôture.

Une station de tri des déchets sera créée par la Ville et les chiffonniers qui exercent dans la décharge actuelle seront intégrés en priorité.

En contrepartie, la CRMOT accepte l’implantation de la décharge sur son territoire et interdira par arrêté municipal le chiffonnage et le pâturage à l’intérieur de la décharge.

Enfin, la commune rurale à la réalisation de de travaux d’aménagement et d’entretien pour l’amélioration du cadre environnemental des territoires impactés par l’activité de la décharge. Ce dernier engagement n’est pas précis.

La décharge actuelle existe depuis 1968 sur le territoire de la commune rurale Mejjatia Oulad Taleb et reçoit les déchets de toutes les communes du Grand Casablanca.

La création d’une décharge contrôlée traîne depuis 2008.

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