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En 2017, Renault a réalisé 1 MM€ d’achats au Maroc et prévoit 2 MM€ en 2023 

Mercredi 7 mars 2018 à 18h57
En 2017, Renault a réalisé 1 MM€ d’achats au Maroc et prévoit 2 MM€ en 2023
 

Les usines Renault au Maroc acquièrent 50% de leurs approvisionnements chez des fournisseurs nationaux. Le taux d’intégration de 65% sera atteint plus tôt que prévu! C’est l’objectif principal de l’écosystème Renault, signé devant le Roi Mohammed VI en avril 2016.

Le ministre Elalamy, Fabrice Cambolive (Directeur des opérations chez Renault de la région Afrique, Moyen-Orient et Inde) et Marc Nacif (Directeur général du groupe Renault Maroc) ont tenu une conférence de presse, ce mercredi 07 mars, pour présenter le bilan d’étape de l’écosystème Renault.

Durant leurs prises de parole, les trois responsables affichent des mines sereines et une évidente complicité se dégage de leurs échanges informels. Il faut dire que le partenariat entre le Maroc et la marque au losange paraît exemplaire.

 

Quatre ans après l’installation d’une de ses plus grandes usines au monde, dans la région de Tanger en 2012, Renault conclut un second accord avec l’Etat marocain. Il s’agit d’un écosystème éponyme pour développer le sourcing local.

Ecosystème Renault

Chez Renault Maroc, cet écosystème s’est traduit par la mise en place d’une plateforme d’approvisionnement. Selon M. Nacif, celle-ci agit de trois manières pour augmenter le volume des achats domestiques: 

>Accompagnement des fournisseurs existant dans des programmes d’augmentation de leurs capacités de production.
>Assistance des fournisseurs locaux dans la mise en place des technologies nécessaires (machines et processus) pour la production des pièces demandées par Renault.
>Initiation de partenariats avec des équipementiers traditionnels du groupe, pour qu’ils s’installent au Maroc.

La politique volontariste de l’écosystème Renault et les mesures d’incitation du gouvernement marocain, ont induit un volume d’investissement additionnel de 815 M€ et la création de près de 14.000 emplois directs et indirects (chiffres du ministère de l’Industrie et de l’Investissement). 

L’écosystème Renault, c’est aujourd’hui plus de 48 fournisseurs directs (rang1) et 40 fournisseurs indirects (rang2, ou fournisseurs des fournisseurs). Les pièces produites au Maroc sont exportées dans 74 pays, pour alimenter les différentes chaînes de montage du groupe. 

Les achats locaux sont passés de 670 M€ en 2015 à 1.000 M€ en 2017 et le taux d’intégration est passé de 32% à 50% durant la même période. Si ces approvisionnements continuent sur le même rythme de croissance, leur montant devrait dépasser les objectifs initiaux de l’écosystème: 1.500 M€ en 2023, soit 65% de taux d’intégration.

Didactique, Elalamy explique à l’auditoire que les engagements d’achat dans l’industrie automobile, se font sur des périodes de deux à trois ans. En d’autres termes, ce que les fournisseurs locaux factureront à Renault en 2020, transparaît dans les contrats d’approvisionnements déjà actés. Le volume de ces derniers, augure d’un dépassement des objectifs initiaux. 

Aujourd’hui, les montants visés sont plus ambitieux et on s’attend à un franchissement de la barre symbolique des 2 MM€ d’achats en 2023

Ecosystèmes sourcing

La stratégie "automobile" du ministère de l’Industrie, se déploie aujourd’hui sur trois axes. Les deux premiers visent à développer des écosystèmes industriels. Il s’agit des écosystèmes constructeurs et des écosystèmes équipementiers. 

Les deux utilisent la force de locomotion d’un groupe international majeur, pour encourager l’implantation d’un vivier d’entreprises, aux activités complémentaires et interdépendantes, censé servir l’entreprise-locomotive. C’est le cas des écosystèmes PSA (constructeur), Delphi ou Valeo (équipementiers). 

Le troisième axe est celui des écosystèmes "sourcing". Ces derniers n’impliquent pas nécessairement la présence industrielle de l’entreprise locomotive. C’est le cas de l’écosystème Ford (ou Boeing dans l’aéronautique). 

Ces structures s’engagent à développer l’approvisionnement local, pour leurs unités de montage à l’international. Le fait de prendre en compte les besoins globaux de ces groupes dans les prévisions d’achats destinés aux fournisseurs locaux, augmente le potentiel du marché automobile marocain.

D’après le ministre Elalamy, cette approche inédite a  convaincu un nombre important d’industriels à venir s’installer au Maroc, car elle a permis de dépasser la contrainte de l’exiguïté du marché marocain pour les équipementiers automobiles.

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