Un an après le lancement de son activité à Casablanca, Heetch a réussi à avoir l’autorisation de la Wilaya de Casablanca en application de la loi 16/99 sur les transports. L’activité doit toutefois être réservée aux taxis, les chauffeurs doivent suivre une formation et les frais de service seront tout le temps contrôlés.

Il a fallu 9 mois à l'application de transport Heetch pour obtenir une autorisation de la Wilaya de Casablanca, grâce à son partenariat avec l’UMT.

L’autorisation vient en application de la loi 16/99 sur les transports, portée par le Dahir 1-00-23 du 15 février 2000.

Depuis son démarrage en novembre 2017, l’application n’était pas illégale, mais la loi ne prévoit pas ce type d'activité. L'autorisation de la wilaya vient combler ce vide juridique.

L’appui du syndicat des taxis a été décisif pour l’opérateur. Le départ d’Uber et les difficultés que rencontre Careem sont dus à l’opposition des chauffeurs de taxis.

L’autorisation accordée par la Wilaya à Heetch contient certaines clauses pour assurer le contrôle et le bon fonctionnement de son activité :

-L'application ne doit travailler qu’avec les taxis. Les voitures particulières ne sont pas concernées.

-Les chauffeurs de taxis doivent obligatoirement suivre une formation dédiée à la relation client.

-Les frais de service seront constamment contrôlés.

Les chauffeurs de taxis qui portent le label « Fiddek » de Heetch, au nombre de 4.000 aujourd'hui, bénéficieront d’une assurance maladie. La prime d’assurance sera payée par l’opérateur Shell. En contrepartie, les chauffeurs doivent effectuer leurs pleins de carburant dans les stations Shell jusqu’à atteindre un certain nombre de points.

Des partenariats semblables avec d'autres opérateurs seront conclus dans un futur proche, annonce Patrick Pedersen, directeur général Afrique de Heetch, lors d'un point de presse tenu mardi 4 décembre.

Les chauffeurs profiteront également de réductions sur leurs abonnements internet, les pneumatiques et la réparation du bris de glace.

L’offre est valable pour tous les chauffeurs de taxis à Casablanca, même ceux adhérant à d’autres syndicats.

S’agissant de la tarification, le passager paye le montant affiché sur le compteur, en plus des frais de service qui sont de 5 DH par course.

Heetch affirme qu’aucune révision de prix n’est prévue pour le moment. Les clauses de l’autorisation ne le permettent pas.

L'opérateur VTC prévoit d'étendre ses activités à la ville de Marrakech dans les semaines à venir.

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Un an après le lancement de son activité à Casablanca, Heetch a réussi à avoir l’autorisation de la Wilaya de Casablanca en application de la loi 16/99 sur les transports. L’activité doit toutefois être réservée aux taxis, les chauffeurs doivent suivre une formation et les frais de service seront tout le temps contrôlés.

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L’autorisation vient en application de la loi 16/99 sur les transports, portée par le Dahir 1-00-23 du 15 février 2000.

Depuis son démarrage en novembre 2017, l’application n’était pas illégale, mais la loi ne prévoit pas ce type d'activité. L'autorisation de la wilaya vient combler ce vide juridique.

L’appui du syndicat des taxis a été décisif pour l’opérateur. Le départ d’Uber et les difficultés que rencontre Careem sont dus à l’opposition des chauffeurs de taxis.

L’autorisation accordée par la Wilaya à Heetch contient certaines clauses pour assurer le contrôle et le bon fonctionnement de son activité :

-L'application ne doit travailler qu’avec les taxis. Les voitures particulières ne sont pas concernées.

-Les chauffeurs de taxis doivent obligatoirement suivre une formation dédiée à la relation client.

-Les frais de service seront constamment contrôlés.

Les chauffeurs de taxis qui portent le label « Fiddek » de Heetch, au nombre de 4.000 aujourd'hui, bénéficieront d’une assurance maladie. La prime d’assurance sera payée par l’opérateur Shell. En contrepartie, les chauffeurs doivent effectuer leurs pleins de carburant dans les stations Shell jusqu’à atteindre un certain nombre de points.

Des partenariats semblables avec d'autres opérateurs seront conclus dans un futur proche, annonce Patrick Pedersen, directeur général Afrique de Heetch, lors d'un point de presse tenu mardi 4 décembre.

Les chauffeurs profiteront également de réductions sur leurs abonnements internet, les pneumatiques et la réparation du bris de glace.

L’offre est valable pour tous les chauffeurs de taxis à Casablanca, même ceux adhérant à d’autres syndicats.

S’agissant de la tarification, le passager paye le montant affiché sur le compteur, en plus des frais de service qui sont de 5 DH par course.

Heetch affirme qu’aucune révision de prix n’est prévue pour le moment. Les clauses de l’autorisation ne le permettent pas.

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