Bitcoin, blockchain: Lagarde les défend, Dubaï les adopte

Les transactions en crypto-monnaies, principalement le bitcoin, deviennent progressivement une réalité. Dubaï vient à son tour de lancer la sienne nommé emCash. Développement des crypto-monnaies et de la technologie blockchain sont intimement liés.

Les crypto-monnaies telles le bitcoin sont déjà utilisées pour des transactions financières. On peut acquérir cette monnaie digitale pour réaliser des achats. Sur le site www.coinbase.comon peut acheter des bitcoins, des ethereums ou des litecoins.

Le bitcoin et les autres crypto-monnaies disposent d’avantages sur les cartes de crédit: c’est l’acheteur et non le vendeur qui règle la commission de transaction, inférieure aux 3% des Visa et autres Mastercard. Les commerçants sont aujourd’hui plus intéressés d’être réglés en bitcoins.

Le réseau s’élargit ce qui ne plaît pas aux institutions financières traditionnelles. Des sociétés spécialisées dans les ventes de bitcoins voient le jour et certaines sont cotées. De plus, le bitcoin est également coté mais il reste encore très volatile. Cependant, sa valeur est passée de 200 dollars en 2014 à 1.000 dollars début 2017 pour dépasser les 3.000 dollars fin septembre.

Au-delà de la volatilité du bitcoin, c’est la sécurité des transactions qui pose problème pour des transactions digitales mais portant sur des biens réels. Pour cela, le futur du bitcoin et des autres crypto-monnaies sera lié aux progrès et à l’adoption des blockchains qui permettent de sécuriser l’émetteur et le récepteur d’un paiement –en bitcoin ou autre monnaie d’ailleurs-. La blockchain permet de garantir le paiement et de tracer avec précision son parcours. Cela élimine la possibilité de transactions illégales et d’escroqueries comme la vie économique en recèle beaucoup.

Bitcoin et blockchain

Ces évolutions n’ont pas échappé à la directrice générale du FMI, le Fonds monétaire international, Christine Lagarde ni aux banquiers de Dubaï.

Dans un discours prononcé fin septembre pour les 20 ans de l’indépendance de la banque d’Angleterre, Lagarde a souligné que l’élargissement de l’usage des crypto-monnaies tenait pour l’instant à des obstacles de “nature technologique“. Le discours de Lagarde était centré sur l’avenir des banques centrales face aux ruptures technologiques telles que les monnaies virtuelles, les nouveaux modèles d’intermédiation financière et l’intelligence artificielle.

Le développement des technologies de la blockchain apporte déjà des réponses appelées à se renforcer. Christine Lagarde pense même que les crypto-monnaies pourraient être adoptées par des pays à la monnaie instable ou aux institutions faibles. Lagarde a invité les 189 pays-membres du FMI à débattre de ces évolutions à Washington.

A Dubaï, les autorités financières du pays sont parmi les premières à avoir lancé le mois dernier leur propre crypto-monnaie, emCash, adossée à leur propre blockchain. Ce sont des filiales du département d’économie de la ville, Emcredit et Object Tech Group qui en sont chargées; emcash est simplement définie comme une “monnaie digitale cryptée“.

Selon un responsable local, Ali Ibrahim, cité par Futurism.com , “une monnaie digitale a de nombreux avantages: traitement rapide des transactions, meilleurs délais de livraison, moins de complexités et moins de coûts“. Pour A. Ibrahim, “cela changera la vie des gens à Dubaï et permettra à la ville de faire des pas de géant pour maîtriser les technologies de rupture et améliorer le monde des affaires et la qualité de vie des gens“.

A Dubaï, d’ores et déjà, le emCash est utilisé à travers l’emWallet intégré à un smartphone. Il permet de payer au café, les frais de scolarité, ses factures d’eau et d’électricité et d’effectuer des virements. Dubai vient de lancer une plateforme blockchain pour ses administrations et travaille à faire accepter son système de paiement dans les autres émirats de l’union.

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Bitcoin, blockchain: Lagarde les défend, Dubaï les adopte

Les transactions en crypto-monnaies, principalement le bitcoin, deviennent progressivement une réalité. Dubaï vient à son tour de lancer la sienne nommé emCash. Développement des crypto-monnaies et de la technologie blockchain sont intimement liés.

Les crypto-monnaies telles le bitcoin sont déjà utilisées pour des transactions financières. On peut acquérir cette monnaie digitale pour réaliser des achats. Sur le site www.coinbase.comon peut acheter des bitcoins, des ethereums ou des litecoins.

Le bitcoin et les autres crypto-monnaies disposent d’avantages sur les cartes de crédit: c’est l’acheteur et non le vendeur qui règle la commission de transaction, inférieure aux 3% des Visa et autres Mastercard. Les commerçants sont aujourd’hui plus intéressés d’être réglés en bitcoins.

Le réseau s’élargit ce qui ne plaît pas aux institutions financières traditionnelles. Des sociétés spécialisées dans les ventes de bitcoins voient le jour et certaines sont cotées. De plus, le bitcoin est également coté mais il reste encore très volatile. Cependant, sa valeur est passée de 200 dollars en 2014 à 1.000 dollars début 2017 pour dépasser les 3.000 dollars fin septembre.

Au-delà de la volatilité du bitcoin, c’est la sécurité des transactions qui pose problème pour des transactions digitales mais portant sur des biens réels. Pour cela, le futur du bitcoin et des autres crypto-monnaies sera lié aux progrès et à l’adoption des blockchains qui permettent de sécuriser l’émetteur et le récepteur d’un paiement –en bitcoin ou autre monnaie d’ailleurs-. La blockchain permet de garantir le paiement et de tracer avec précision son parcours. Cela élimine la possibilité de transactions illégales et d’escroqueries comme la vie économique en recèle beaucoup.

Bitcoin et blockchain

Ces évolutions n’ont pas échappé à la directrice générale du FMI, le Fonds monétaire international, Christine Lagarde ni aux banquiers de Dubaï.

Dans un discours prononcé fin septembre pour les 20 ans de l’indépendance de la banque d’Angleterre, Lagarde a souligné que l’élargissement de l’usage des crypto-monnaies tenait pour l’instant à des obstacles de “nature technologique“. Le discours de Lagarde était centré sur l’avenir des banques centrales face aux ruptures technologiques telles que les monnaies virtuelles, les nouveaux modèles d’intermédiation financière et l’intelligence artificielle.

Le développement des technologies de la blockchain apporte déjà des réponses appelées à se renforcer. Christine Lagarde pense même que les crypto-monnaies pourraient être adoptées par des pays à la monnaie instable ou aux institutions faibles. Lagarde a invité les 189 pays-membres du FMI à débattre de ces évolutions à Washington.

A Dubaï, les autorités financières du pays sont parmi les premières à avoir lancé le mois dernier leur propre crypto-monnaie, emCash, adossée à leur propre blockchain. Ce sont des filiales du département d’économie de la ville, Emcredit et Object Tech Group qui en sont chargées; emcash est simplement définie comme une “monnaie digitale cryptée“.

Selon un responsable local, Ali Ibrahim, cité par Futurism.com , “une monnaie digitale a de nombreux avantages: traitement rapide des transactions, meilleurs délais de livraison, moins de complexités et moins de coûts“. Pour A. Ibrahim, “cela changera la vie des gens à Dubaï et permettra à la ville de faire des pas de géant pour maîtriser les technologies de rupture et améliorer le monde des affaires et la qualité de vie des gens“.

A Dubaï, d’ores et déjà, le emCash est utilisé à travers l’emWallet intégré à un smartphone. Il permet de payer au café, les frais de scolarité, ses factures d’eau et d’électricité et d’effectuer des virements. Dubai vient de lancer une plateforme blockchain pour ses administrations et travaille à faire accepter son système de paiement dans les autres émirats de l’union.

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