Un "acte 2" moins mobilisateur, jalonné de violences et d'une polémique: la manifestation parisienne des "gilets jaunes", ce samedi 24 novembre, a donné lieu à des heurts, que le gouvernement a imputé à des "séditieux" d'ultradroite "qui ont répondu à l'appel de Marine Le Pen".

De nombreuses autres actions pacifiques -manifestations, opérations escargots ou péages gratuits- se tenaient un peu partout en France, dans le cadre de cette deuxième grande journée de mobilisation contre la hausse des prix du carburant, les taxes et la baisse du pouvoir d'achat, une semaine après le début du mouvement.

A 11h, 23.000 manifestants étaient dénombrés à travers la France, contre 124.000 la semaine dernière à la même heure, a affirmé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, soulignant le "fort affaiblissement" de la mobilisation au niveau national.

Mais le ministre s'en est surtout pris à Marine Le Pen.

Dans une conférence de presse à la mi-journée, il a souligné la "mobilisation de l'ultradroite" parmi les 5.000 manifestants présents sur les Champs-Elysées (8.000 sur l'ensemble de la capitale), où les forces de l'ordre ont dû "repousser les séditieux" qui "ont répondu à l'appel notamment de Marine Le Pen (à défiler sur les Champs-Elysées, ndlr) et veulent s'en prendre aux institutions comme ils veulent s'en prendre aux parlementaires de la majorité".

La présidente du Rassemblement national a immédiatement réagi, affirmant n'avoir "jamais appelé à quelque violence que ce soit" et accusant le gouvernement "d'organiser la tension" et de faire d'elle un "bouc émissaire".

La veille, elle s'était étonnée sur Twitter qu'on n'autorise pas les "gilets jaunes" à défiler sur les Champs-Elysées, après l'interdiction d'un rassemblement place de la Concorde.

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De nombreuses autres actions pacifiques -manifestations, opérations escargots ou péages gratuits- se tenaient un peu partout en France, dans le cadre de cette deuxième grande journée de mobilisation contre la hausse des prix du carburant, les taxes et la baisse du pouvoir d'achat, une semaine après le début du mouvement.

A 11h, 23.000 manifestants étaient dénombrés à travers la France, contre 124.000 la semaine dernière à la même heure, a affirmé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, soulignant le "fort affaiblissement" de la mobilisation au niveau national.

Mais le ministre s'en est surtout pris à Marine Le Pen.

Dans une conférence de presse à la mi-journée, il a souligné la "mobilisation de l'ultradroite" parmi les 5.000 manifestants présents sur les Champs-Elysées (8.000 sur l'ensemble de la capitale), où les forces de l'ordre ont dû "repousser les séditieux" qui "ont répondu à l'appel notamment de Marine Le Pen (à défiler sur les Champs-Elysées, ndlr) et veulent s'en prendre aux institutions comme ils veulent s'en prendre aux parlementaires de la majorité".

La présidente du Rassemblement national a immédiatement réagi, affirmant n'avoir "jamais appelé à quelque violence que ce soit" et accusant le gouvernement "d'organiser la tension" et de faire d'elle un "bouc émissaire".

La veille, elle s'était étonnée sur Twitter qu'on n'autorise pas les "gilets jaunes" à défiler sur les Champs-Elysées, après l'interdiction d'un rassemblement place de la Concorde.

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