Médi1 tv a diffusé samedi soir 14 avril, une émission spéciale consacrée à l'implication algérienne dans l'incitation à la haine, la mobilisation, la formation militaire, le financement et la coordination des actions subversives dans les villes du Sahara marocain.

L'émission a vu la participation de Aicha Douihi, présidente de l'Observatoire de la paix, la démocratie et les droits de l’homme au Sahara; Hamada Bihi, militant des droits humains, sahraoui rentré de Tindouf; Brahim Laghzal, membre de la Commission régionale des droits humains des proivinces du sud,; et Mohamed Benhammou, président du Centre marocain d'études stratégiques.

L'émission est un mix de documents, de témoignages et d'analyse. Hamada Bihi qui a vécu dans le scamps de Tindouf, explique que l'on grandit dans l'ignorance totale de la réalité. La seule réalité présentée est celle d'un Maroc présenté comme un colonisateur qui a tué, voire exterminé, les Sahraouis en les bambardant de napalm ou de bombes à phosphore.

Aicha Douihi confirme que les enfants sont élevés dans la haine du Maroc. Un conditionnement que l'on retrouve dans les manuels scolaires enseignés dans les camps.

Bihi explique que les populations qui sont présentées comme des réfugiées, n'ont pas le droit de circuler hors des campas. Pour quitter un camp, il gfaut une autorisation spéciale et pour quitter l'Algérie, c'est encore plus difficile.

Des témoignages et des documents sont présentés, confirmant la main algérienne dans le financement des activités d'agitation et de subversion dans les villes du Sahara (ci-dessous, fac-similé d'une lettre confirmant le soutien financier aux "séparatistes de l'intérieur"). Des éléments ayant été condamnés suite aux événements de Gdim Izik sont montrés, armes à la main, avec les militaires du polisario.

 

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L'émission est un mix de documents, de témoignages et d'analyse. Hamada Bihi qui a vécu dans le scamps de Tindouf, explique que l'on grandit dans l'ignorance totale de la réalité. La seule réalité présentée est celle d'un Maroc présenté comme un colonisateur qui a tué, voire exterminé, les Sahraouis en les bambardant de napalm ou de bombes à phosphore.

Aicha Douihi confirme que les enfants sont élevés dans la haine du Maroc. Un conditionnement que l'on retrouve dans les manuels scolaires enseignés dans les camps.

Bihi explique que les populations qui sont présentées comme des réfugiées, n'ont pas le droit de circuler hors des campas. Pour quitter un camp, il gfaut une autorisation spéciale et pour quitter l'Algérie, c'est encore plus difficile.

Des témoignages et des documents sont présentés, confirmant la main algérienne dans le financement des activités d'agitation et de subversion dans les villes du Sahara (ci-dessous, fac-similé d'une lettre confirmant le soutien financier aux "séparatistes de l'intérieur"). Des éléments ayant été condamnés suite aux événements de Gdim Izik sont montrés, armes à la main, avec les militaires du polisario.

 

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