Dans un entretien accordé à Med Radio, le président du ministère public revient sur le manque de moyens au niveau de son département.

Dans l'attente de la publication du décret sur le recrutement, le ministère public "bricole", a affirmé son président, Mohamed Abdennabaoui.

"A notre arrivée, le ministère public manquait de budget, de locaux, d'équipements et de ressources humaines", a-t-il dit. Actuellement, le ministère fonctionne avec moins de 50% de son effectif, dont la majorité (près de 110 fonctionnaires) proviennent du ministère de la Justice.

"Sans soutien du Roi Mohammed VI, la loi 33.17 ne serait pas passée", ajoute le président du ministère public.

Le très attendu décret permettra d'organiser les concours et de former les effectifs. Le ministère public a besoin de compétences, ajoute M.Abdennabaoui.

Lors de cet entretien, le président du ministère public a refusé d'impliquer son ministère dans les jugements prononcés contre les accusés du procès du hirak.

"La justice a fait ses évaluations et les jugements étaient fondés sur des faits prouvés et non pas des pensées", a-t-il dit.

"Les crimes constatés sont passibles de la peine capitale dans la loi. Le tribunal a prononcé des peines de 20 ans, soit des sanctions moins sévères", a souligné le président du ministère public.

"Ce n'est pas le juge qui choisit la punition, c'est la loi", a-t-il conclu.

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Dans l'attente de la publication du décret sur le recrutement, le ministère public "bricole", a affirmé son président, Mohamed Abdennabaoui.

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"Sans soutien du Roi Mohammed VI, la loi 33.17 ne serait pas passée", ajoute le président du ministère public.

Le très attendu décret permettra d'organiser les concours et de former les effectifs. Le ministère public a besoin de compétences, ajoute M.Abdennabaoui.

Lors de cet entretien, le président du ministère public a refusé d'impliquer son ministère dans les jugements prononcés contre les accusés du procès du hirak.

"La justice a fait ses évaluations et les jugements étaient fondés sur des faits prouvés et non pas des pensées", a-t-il dit.

"Les crimes constatés sont passibles de la peine capitale dans la loi. Le tribunal a prononcé des peines de 20 ans, soit des sanctions moins sévères", a souligné le président du ministère public.

"Ce n'est pas le juge qui choisit la punition, c'est la loi", a-t-il conclu.

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