Les candidats intéressés ont du 1er février au 2 mars pour présenter leurs études, annonce un communiqué de la Cedeao.

L'Unité d'analyse des politiques économiques (EPAU) de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) invite les équipes de recherche et des groupes de réflexion, basés dans la sous-région, à réaliser une étude approfondie sur les implications socio-économiques de l'adhésion du Maroc au sein de la communauté.

La proposition doit traiter les questions liées au commerce et à l'investissement dans les pays suivants: Nigeria, Ghana, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Togo, des pays qui constituent les principales économies de la région.

Les soumissionnaires ont jusqu'au 2 mars 2018 pour déposer leurs études.

L'étude d'impact qui avait fuité en décembre dernier n'était-elle pas la bonne? Rappelons qu'elle avait été reprise par différents médias, mais n'a jamais été publiée officiellement par la Cedeao.

Cet appel à proposition a été lancé le 1er février. Sur le document, la Cedeao rappelle ce que le Maroc pourrait apporter à la région.

"Lors de la 51e conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cedeao, tenue à Monrovia au Libéria, les dirigeants ont accepté en principe la demande du Maroc de rejoindre ce groupement régional, compte tenu des liens forts qui lient le Royaume aux Etats membres de l'organisation", rappelle le document.

En décembre 2017, "le 52e Sommet ordinaire qui s'est tenu à Abuja, au Nigeria, a mis en place un Comité des Chefs d'Etat et de gouvernement comprenant la République Togolaise, la République de Côte d'Ivoire, la République du Ghana, la République de Guinée et la République Fédérale du Nigeria pour superviser une étude approfondie sur les implications de l'adhésion du Maroc".

Malgré les liens qui lient le Maroc aux Etats membres, les échanges entre eux restent faibles, lit-on sur le document. "Le volume des échanges est inférieur à un milliard de dollars par an, soit moins de 4% des exportations marocaines".

"Certains pays pensent que le Maroc cherche à tirer profit de l'économie ouest-africaine, tandis que d'autres estiment que l'adhésion du pays est une opportunité pour se réinventer sur la scène continentale".

"En intégrant le Maroc, la Cedeao deviendra la 16e économie mondiale avec 115 milliards de dollars supplémentaires et un PIB avoisinant 745 milliards de dollars, devant la Turquie et juste après l'Indonésie", souligne l'appel à proposition. "De plus, le Maroc a déjà des relations bilatérales avec presque tous les 15 Etats membres de la communauté".

"L'évolution du secteur automobile, aéronautique et électronique au Maroc est également à prendre en considération", conclut le document. 

Lire aussi: Adhésion du Maroc à la Cedeao: ce sera pour début 2018

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Les soumissionnaires ont jusqu'au 2 mars 2018 pour déposer leurs études.

L'étude d'impact qui avait fuité en décembre dernier n'était-elle pas la bonne? Rappelons qu'elle avait été reprise par différents médias, mais n'a jamais été publiée officiellement par la Cedeao.

Cet appel à proposition a été lancé le 1er février. Sur le document, la Cedeao rappelle ce que le Maroc pourrait apporter à la région.

"Lors de la 51e conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Cedeao, tenue à Monrovia au Libéria, les dirigeants ont accepté en principe la demande du Maroc de rejoindre ce groupement régional, compte tenu des liens forts qui lient le Royaume aux Etats membres de l'organisation", rappelle le document.

En décembre 2017, "le 52e Sommet ordinaire qui s'est tenu à Abuja, au Nigeria, a mis en place un Comité des Chefs d'Etat et de gouvernement comprenant la République Togolaise, la République de Côte d'Ivoire, la République du Ghana, la République de Guinée et la République Fédérale du Nigeria pour superviser une étude approfondie sur les implications de l'adhésion du Maroc".

Malgré les liens qui lient le Maroc aux Etats membres, les échanges entre eux restent faibles, lit-on sur le document. "Le volume des échanges est inférieur à un milliard de dollars par an, soit moins de 4% des exportations marocaines".

"Certains pays pensent que le Maroc cherche à tirer profit de l'économie ouest-africaine, tandis que d'autres estiment que l'adhésion du pays est une opportunité pour se réinventer sur la scène continentale".

"En intégrant le Maroc, la Cedeao deviendra la 16e économie mondiale avec 115 milliards de dollars supplémentaires et un PIB avoisinant 745 milliards de dollars, devant la Turquie et juste après l'Indonésie", souligne l'appel à proposition. "De plus, le Maroc a déjà des relations bilatérales avec presque tous les 15 Etats membres de la communauté".

"L'évolution du secteur automobile, aéronautique et électronique au Maroc est également à prendre en considération", conclut le document. 

Lire aussi: Adhésion du Maroc à la Cedeao: ce sera pour début 2018

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