Contacté par Médias24, Mohammed Ziane, avocat membre du comité de défense des manifestants, interpellés suite aux événements d'El Hoceima, déclare: "Aujourd'hui, tout le monde attend une intervention royale, qui sera décisive". Au sein "du Hirak (mouvement de protestation) et les habitants d'El Hoceima se sentent abandonnés. Ils s'accrochent au Roi en étant persuadés qu'il avancera une solution. Et cette solution passe par la libération de Zefzafi," ajoute-t-il.

"La libération n'implique pas forcément l’acquittement de Zefzafi, mais de le poursuivre en état de liberté si les griefs sont avérés", précise M. Ziane. Pour l'heure, les poursuites n'ont pas été enclenchée, la Brigade nationale de la police judiciaire BNPJ n'ayant toujours pas bouclé l'enquête préliminaire.

Plus tôt, ce mercredi 31 mai, notre confrère Goud avait publié une information selon laquelle Nasser Zefzafi serait libéré au cours de la même journée, s'appuyant sur une déclaration de l'avocat Mohamed Ziane.

"Des informations évoquent une éventuelle intervention royale pour le libérer", a indiqué Me Ziane à la même source.

Nasser Zefzafi, dont l'arrestation est survenue le 29 mai, est actuellement placé en garde à vue à Casablanca, dans le siège de la BNPJ. Lorsqu'il s'agit d'atteinte à la sûreté intérieure ou extérieure de l'Etat, la durée de la garde à vue est fixée à 96 heures renouvelable une seule fois sur autorisation écrite du ministère public (article 80 du code de procédure pénale).

"On ne sait pas s'il rentre à Al Hoceima ou s'il sera libéré en attente de son procès", a-t-il déclaré à Goud.

Selon les informations de Médias24, aucune libération n'est envisagée tant que l'enquête et la garde à vue ne sont pas terminées.

Quoi de neuf ?
Rendez-vous Partenaires
  • Newsletter

    Abonnez-vous à nos newsletters et alertes.

Contacté par Médias24, Mohammed Ziane, avocat membre du comité de défense des manifestants, interpellés suite aux événements d'El Hoceima, déclare: "Aujourd'hui, tout le monde attend une intervention royale, qui sera décisive". Au sein "du Hirak (mouvement de protestation) et les habitants d'El Hoceima se sentent abandonnés. Ils s'accrochent au Roi en étant persuadés qu'il avancera une solution. Et cette solution passe par la libération de Zefzafi," ajoute-t-il.

"La libération n'implique pas forcément l’acquittement de Zefzafi, mais de le poursuivre en état de liberté si les griefs sont avérés", précise M. Ziane. Pour l'heure, les poursuites n'ont pas été enclenchée, la Brigade nationale de la police judiciaire BNPJ n'ayant toujours pas bouclé l'enquête préliminaire.

Plus tôt, ce mercredi 31 mai, notre confrère Goud avait publié une information selon laquelle Nasser Zefzafi serait libéré au cours de la même journée, s'appuyant sur une déclaration de l'avocat Mohamed Ziane.

"Des informations évoquent une éventuelle intervention royale pour le libérer", a indiqué Me Ziane à la même source.

Nasser Zefzafi, dont l'arrestation est survenue le 29 mai, est actuellement placé en garde à vue à Casablanca, dans le siège de la BNPJ. Lorsqu'il s'agit d'atteinte à la sûreté intérieure ou extérieure de l'Etat, la durée de la garde à vue est fixée à 96 heures renouvelable une seule fois sur autorisation écrite du ministère public (article 80 du code de procédure pénale).

"On ne sait pas s'il rentre à Al Hoceima ou s'il sera libéré en attente de son procès", a-t-il déclaré à Goud.

Selon les informations de Médias24, aucune libération n'est envisagée tant que l'enquête et la garde à vue ne sont pas terminées.

  • Newsletter

    Abonnez-vous à nos newsletters et alertes.
Quoi de neuf ?

A lire aussi


Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.