Les prélèvements bancaires affichent un taux de rejet inquiétant et qui ne cesse d'augmenter: 62% en 2016, selon la Banque centrale.

Avec le lancement, prévu avant la fin de l’année, du service de centralisation des chèques irréguliers (SCCI), la Banque centrale aura mis en place la quasi-totalité des services d’intérêt commun que lui permet la loi bancaire n°103-12.

Il ne lui reste plus que le service de centralisation des avis de prélèvements impayés. 

Selon l’article 160 de ladite loi, l’objectif de ce service est de lutter contre les défauts de paiement liés à ces avis. 

Cette structure devra centraliser les déclarations des établissements bancaires relatives aux prélèvements impayés, aux fins de diffusion auprès desdits établissements. Les données du service sont conservées jusqu’à paiement des impayés. 

Le dernier rapport annuel sur les systèmes et les moyens de paiement et leur surveillance (2016) explique que l’avis de prélèvement est utilisé majoritairement dans le règlement des redevances téléphoniques, des factures d’eau et d’électricité et le remboursement des crédits à la consommation. 
Les prélèvements représentent 15% du nombre global des échanges de moyens de paiement scripturaux. Ces derniers se sont élevés à 187,6 millions d’opérations correspondant à une valeur cumulée de 2.900 MMDH. 

Ils affichent un montant unitaire moyen de 3.970 DH.

Selon le même rapport, le taux de rejet des prélèvements est déjà très élevé et ne cesse d'augmenter au fil des ans, passant de 60% en 2015 à 62% en 2016. "Cette hausse rappelle la nécessité de mettre en place des mesures d’urgence à même de faire baisser la proportion d’avis de prélèvement rejetés pour défaut ou insuffisance de provision lors de leur présentation au paiement", peut-on lire sur le rapport annuel sur les systèmes et les moyens de paiement et leur surveillance.

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Selon l’article 160 de ladite loi, l’objectif de ce service est de lutter contre les défauts de paiement liés à ces avis. 

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Le dernier rapport annuel sur les systèmes et les moyens de paiement et leur surveillance (2016) explique que l’avis de prélèvement est utilisé majoritairement dans le règlement des redevances téléphoniques, des factures d’eau et d’électricité et le remboursement des crédits à la consommation. 
Les prélèvements représentent 15% du nombre global des échanges de moyens de paiement scripturaux. Ces derniers se sont élevés à 187,6 millions d’opérations correspondant à une valeur cumulée de 2.900 MMDH. 

Ils affichent un montant unitaire moyen de 3.970 DH.

Selon le même rapport, le taux de rejet des prélèvements est déjà très élevé et ne cesse d'augmenter au fil des ans, passant de 60% en 2015 à 62% en 2016. "Cette hausse rappelle la nécessité de mettre en place des mesures d’urgence à même de faire baisser la proportion d’avis de prélèvement rejetés pour défaut ou insuffisance de provision lors de leur présentation au paiement", peut-on lire sur le rapport annuel sur les systèmes et les moyens de paiement et leur surveillance.

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