Photo d'Archives

Les médecins du secteur public seront en grève le vendredi 28 et le lundi 31 décembre, annonce un communiqué du Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP).

Le Syndicat appelle également à une semaine de colère, du 10 au 16 décembre. 

Des listes de demandes de démission collective dans toutes les régions restantes du Royaume seront collectées pour les déposer dans les directions régionales de santé, ajoute le document.

Rappelons que 210 médecins (50 dans l'Oriental, 30 à Ouarzazate, et 130 à Casablanca) ont présenté des demandes de démission collective en octobre.

Le SIMSP appelle également à une semaine de deuil, du 17 au 23 décembre prochain. Les médecins du public seront tous vêtus d'une tenue noire.

Ils ne participeront à aucune caravane médicale, excepté l'opération Riaya, et poursuivront la "grève de cachets" et le port du brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509). Les médecins du public se plaignent de l'échelon ou indice sur la base duquel leur salaire est calculé. Actuellement de 336, l'équivalent d'un master (Bac+5), ils réclament que celui-ci passe à 509, l'équivalent d'un doctorat (Bac+8). 

Ils boycotteront la campagne médicale scolaire, en raison de l’absence des normes médicales et administratives minimales.

Par ailleurs les médecins continueront de boycotter les prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations.

Ils continueront également leurs recherches sur le souhait des médecins marocains de quitter le pays. Rappelons en effet que les médecins Marocains sont de plus en plus tentés de quitter le Maroc pour éviter d'être affectés dans des régions lointaines pour des salaires "de misère" et des conditions de travail déplorables, après près de 10 ans d'études.

Le syndicat prévoit aussi d'entamer les procédures nécessaires pour généraliser les grèves dans tous les services y compris les urgences et la réanimation, et dans tous les centres publics de santé du Royaume.

Rappelons que les revendications des médecins du public n’ont pas changé, dont les principales sont l’amélioration des conditions de travail et de la situation salariale.

Vente aux enchères
Quoi de neuf ?
Partenaires
  • Newsletter

    Abonnez-vous à nos newsletters et alertes.
Photo d'Archives

Les médecins du secteur public seront en grève le vendredi 28 et le lundi 31 décembre, annonce un communiqué du Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP).

Le Syndicat appelle également à une semaine de colère, du 10 au 16 décembre. 

Des listes de demandes de démission collective dans toutes les régions restantes du Royaume seront collectées pour les déposer dans les directions régionales de santé, ajoute le document.

Rappelons que 210 médecins (50 dans l'Oriental, 30 à Ouarzazate, et 130 à Casablanca) ont présenté des demandes de démission collective en octobre.

Le SIMSP appelle également à une semaine de deuil, du 17 au 23 décembre prochain. Les médecins du public seront tous vêtus d'une tenue noire.

Ils ne participeront à aucune caravane médicale, excepté l'opération Riaya, et poursuivront la "grève de cachets" et le port du brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509). Les médecins du public se plaignent de l'échelon ou indice sur la base duquel leur salaire est calculé. Actuellement de 336, l'équivalent d'un master (Bac+5), ils réclament que celui-ci passe à 509, l'équivalent d'un doctorat (Bac+8). 

Ils boycotteront la campagne médicale scolaire, en raison de l’absence des normes médicales et administratives minimales.

Par ailleurs les médecins continueront de boycotter les prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations.

Ils continueront également leurs recherches sur le souhait des médecins marocains de quitter le pays. Rappelons en effet que les médecins Marocains sont de plus en plus tentés de quitter le Maroc pour éviter d'être affectés dans des régions lointaines pour des salaires "de misère" et des conditions de travail déplorables, après près de 10 ans d'études.

Le syndicat prévoit aussi d'entamer les procédures nécessaires pour généraliser les grèves dans tous les services y compris les urgences et la réanimation, et dans tous les centres publics de santé du Royaume.

Rappelons que les revendications des médecins du public n’ont pas changé, dont les principales sont l’amélioration des conditions de travail et de la situation salariale.

  • Newsletter

    Abonnez-vous à nos newsletters et alertes.
Quoi de neuf ?

Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.