Deux mois après le déclenchement de leur première mobilisation, les "Gilets jaunes", mouvement né sur les réseaux sociaux pour protester contre la politique sociale et fiscale du gouvernement français, sont encore descendus dans les rues de plusieurs villes françaises ce samedi 12 janvier, le 9-ème consécutif.

Des rassemblements sont organisées simultanément dans de nombreuses villes dont Paris et Bourges (centre), avec leurs premiers lots d'interpellations.

A Paris, la préfecture de Police, qui ne donne pour l'heure aucune indication sur le nombre des manifestants, a fait état à 10H30 de 24 interpellations préventives suite à des contrôles, notamment pour port d'armes et participation à un groupement en vue de commettre des violences.

Dans la capitale, le premier rassemblement qui s'est tenu dans le quartier de Bercy, où se trouve le ministère de l'économie et des finances, s’est déroulé sans heurts. Les manifestants ont ensuite pris le départ dans le calme vers la place de l'Etoile et l'Avenue des Champs Elysées.

A Bourges, ville dont des figures emblématiques du mouvement voulaient faire un des principaux points de rencontre, 700 manifestants seulement ont été recensés jusqu’à présent par la préfecture. 15 personnes y ont également été interpelées.

Vendredi 11 janvier, des sources du mouvement, citées par certains médias, avaient précisé que le choix de cette ville s’explique par le fait qu’elle soit "un peu moins connue des forces de l'ordre, pour éviter qu'il y ait du 'nassage' (encerclement) de fait, que la tension monte".

Les autorités ont prévu de leur côté de renforcer le dispositif de sécurité pour atteindre celui de début décembre afin d’éviter que les violences du week-end dernier ne se reproduisent pas.

Pas moins de 80.000 policiers et gendarmes sont ainsi mobilisés dans toute la France, dont 5.000 à Paris. De même, 14 véhicules blindés sont déployés.

L'objectif des forces de l'ordre reste "de quadriller, être mobile, être réactif, interpeller très vite dès que des dérapages se produisent", avait expliqué vendredi le préfet de police de Paris.

Outre Paris et Bourges, d'autres rassemblements sont annoncés dans plusieurs autres villes: Bordeaux, Marseille, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Lille, Nantes ou Rennes.

Samedi dernier, la mobilisation des "Gilets jaunes" qui a réuni près de 50.000 personnes, avait connu un certain nombre de débordements, notamment une intrusion à l’aide d’un engin de chantier au sein des locaux du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, à Paris.

La capitale parisienne avait été également le théâtre de plusieurs incendies, dont une péniche et quelques véhicules près des Champs-Elysées et sur le boulevard Saint-Germain. 

(Avec Agences)

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Deux mois après le déclenchement de leur première mobilisation, les "Gilets jaunes", mouvement né sur les réseaux sociaux pour protester contre la politique sociale et fiscale du gouvernement français, sont encore descendus dans les rues de plusieurs villes françaises ce samedi 12 janvier, le 9-ème consécutif.

Des rassemblements sont organisées simultanément dans de nombreuses villes dont Paris et Bourges (centre), avec leurs premiers lots d'interpellations.

A Paris, la préfecture de Police, qui ne donne pour l'heure aucune indication sur le nombre des manifestants, a fait état à 10H30 de 24 interpellations préventives suite à des contrôles, notamment pour port d'armes et participation à un groupement en vue de commettre des violences.

Dans la capitale, le premier rassemblement qui s'est tenu dans le quartier de Bercy, où se trouve le ministère de l'économie et des finances, s’est déroulé sans heurts. Les manifestants ont ensuite pris le départ dans le calme vers la place de l'Etoile et l'Avenue des Champs Elysées.

A Bourges, ville dont des figures emblématiques du mouvement voulaient faire un des principaux points de rencontre, 700 manifestants seulement ont été recensés jusqu’à présent par la préfecture. 15 personnes y ont également été interpelées.

Vendredi 11 janvier, des sources du mouvement, citées par certains médias, avaient précisé que le choix de cette ville s’explique par le fait qu’elle soit "un peu moins connue des forces de l'ordre, pour éviter qu'il y ait du 'nassage' (encerclement) de fait, que la tension monte".

Les autorités ont prévu de leur côté de renforcer le dispositif de sécurité pour atteindre celui de début décembre afin d’éviter que les violences du week-end dernier ne se reproduisent pas.

Pas moins de 80.000 policiers et gendarmes sont ainsi mobilisés dans toute la France, dont 5.000 à Paris. De même, 14 véhicules blindés sont déployés.

L'objectif des forces de l'ordre reste "de quadriller, être mobile, être réactif, interpeller très vite dès que des dérapages se produisent", avait expliqué vendredi le préfet de police de Paris.

Outre Paris et Bourges, d'autres rassemblements sont annoncés dans plusieurs autres villes: Bordeaux, Marseille, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Lille, Nantes ou Rennes.

Samedi dernier, la mobilisation des "Gilets jaunes" qui a réuni près de 50.000 personnes, avait connu un certain nombre de débordements, notamment une intrusion à l’aide d’un engin de chantier au sein des locaux du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, à Paris.

La capitale parisienne avait été également le théâtre de plusieurs incendies, dont une péniche et quelques véhicules près des Champs-Elysées et sur le boulevard Saint-Germain. 

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