Un rassemblement à l'appel de plus d'une trentaine de sociétés des rédacteurs et de sociétés des journalistes de plusieurs médias français, a été organisé, ce samedi à Paris, pour protester contre les violences dont sont la cible les journalistes, et défendre la liberté d'informer.

Depuis les premières mobilisations des "gilets jaunes", mouvement de protestation inédit en France contre la politique sociale et fiscale du gouvernement, plusieurs journalistes ont été agressés par des manifestants ou subis les violences des forces de l'ordre.

C'est sous le mot d'ordre "Libres d'informer" que plusieurs journalistes se sont rassemblés, place de la République à Paris, en marge du Xème acte de mobilisation des « gilets jaunes ».

Selon les médias français, le président de Reporters Sans Frontières (RSF), Christophe Deloire, était présent à ce rassemblement.

Vendredi, des organisations et associations de journalistes ont lancé une pétition appelant à mettre un terme aux violences contre la presse et défendre la liberté d'informer.

"La montée des violences contre les reporters est extrêmement grave et préoccupante, comme le sont évidemment toutes les violences arbitraires, quels qu'en soient les auteurs. Qu'on soit manifestant ou qu'on soit policier, on ne peut pas prétendre défendre la liberté et attaquer le journalisme", souligne le texte de cette pétition, hébergée sur le site de RSF.

Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", une certaine défiance s'est installée entre certains manifestants et des représentants de médias français, qu'ils accusent de désinformation.

Le 11 décembre dernier, au lendemain d’une manifestation des « gilets jaunes » particulièrement violente, le ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner, interpellé par des syndicats de journalistes dénonçant des «dérapages inadmissibles » des forces de l'ordre lors des manifestations des « gilets jaunes », avait invité les journalistes victimes de violences policières à porter plainte.

Le ministre français avait également assuré qu’« aucune consigne n'avait été adressée aux forces de l'ordre qui aurait eu pour effet de limiter l'exercice de la liberté de la presse », soulignant «la nécessité pour les journalistes de pouvoir attester de leur profession et d'être suffisamment identifiables » lors d'événements comme ceux des manifestations des « gilets jaunes ».

(Avec MAP)

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Depuis les premières mobilisations des "gilets jaunes", mouvement de protestation inédit en France contre la politique sociale et fiscale du gouvernement, plusieurs journalistes ont été agressés par des manifestants ou subis les violences des forces de l'ordre.

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Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", une certaine défiance s'est installée entre certains manifestants et des représentants de médias français, qu'ils accusent de désinformation.

Le 11 décembre dernier, au lendemain d’une manifestation des « gilets jaunes » particulièrement violente, le ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner, interpellé par des syndicats de journalistes dénonçant des «dérapages inadmissibles » des forces de l'ordre lors des manifestations des « gilets jaunes », avait invité les journalistes victimes de violences policières à porter plainte.

Le ministre français avait également assuré qu’« aucune consigne n'avait été adressée aux forces de l'ordre qui aurait eu pour effet de limiter l'exercice de la liberté de la presse », soulignant «la nécessité pour les journalistes de pouvoir attester de leur profession et d'être suffisamment identifiables » lors d'événements comme ceux des manifestations des « gilets jaunes ».

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