Une série de grèves est prévue dans tous les centres de santé du secteur public, à l'exception des services de réanimation et des urgences.

Toujours en colère contre le gouvernement, le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) appelle à de nouvelles grèves pour dénoncer les conditions de travail "catastrophiques" dans le secteur et améliorer la situation salariale du corps médical.

Après 11 grèves nationales, deux sit-in, le 16 octobre 2017 et le 13 mai 2018, et une marche nationale le 10 février dernier, les médecins du public n'ont remarqué aucun changement. La mobilisation monte ainsi d'un cran.

Le Syndicat appelle à deux semaines de colère, la première du 11 au 13 juin, et la seconde du 2 au 8 juilletAucun examen médical ne sera effectué dans les centres de diagnostic, du 11 au 15 juin, et du 2 au 6 juillet, et aucun document médical payant ne sera délivré, notamment les certificats pour les conducteurs.

Le Syndicat prévoit également deux grèves de 48 h, les mardi 26 et mercredi 27 juin, et les mercredi 18 et jeudi 19 juillet, dans tous les centres de santé du secteur public, à l’exception des services de réanimation et des urgences.

Du 1er juin au 31 août, soit durant trois mois, les médecins du secteur public boycotteront les prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations. 

Les médecins annoncent aussi qu'ils ne participeront à aucune caravane médicale à portée politique.

Le syndicat appelle à poursuivre la "grève de cachets", et le port du brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509).

Rappelons que les médecins réclament, entre autres, l'application de l'accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l'augmentation des salaires et des indemnités, ainsi que l'équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d'Etat des autres filières, une mesure qui leur permettrait d'avoir des salaires selon l'indice 509, au lieu de l'indice 336 (salaire équivalent au niveau du master).

Parmi les revendications, figure également l'autorisation de l'exercice dans le privé. 

Lire aussi: Grèves: Les médecins du public tempèrent en attente d'actions concrètes

 

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Une série de grèves est prévue dans tous les centres de santé du secteur public, à l'exception des services de réanimation et des urgences.
 

Toujours en colère contre le gouvernement, le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) appelle à de nouvelles grèves pour dénoncer les conditions de travail "catastrophiques" dans le secteur et améliorer la situation salariale du corps médical.

Après 11 grèves nationales, deux sit-in, le 16 octobre 2017 et le 13 mai 2018, et une marche nationale le 10 février dernier, les médecins du public n'ont remarqué aucun changement. La mobilisation monte ainsi d'un cran.

Le Syndicat appelle à deux semaines de colère, la première du 11 au 13 juin, et la seconde du 2 au 8 juilletAucun examen médical ne sera effectué dans les centres de diagnostic, du 11 au 15 juin, et du 2 au 6 juillet, et aucun document médical payant ne sera délivré, notamment les certificats pour les conducteurs.

Le Syndicat prévoit également deux grèves de 48 h, les mardi 26 et mercredi 27 juin, et les mercredi 18 et jeudi 19 juillet, dans tous les centres de santé du secteur public, à l’exception des services de réanimation et des urgences.

Du 1er juin au 31 août, soit durant trois mois, les médecins du secteur public boycotteront les prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations. 

Les médecins annoncent aussi qu'ils ne participeront à aucune caravane médicale à portée politique.

Le syndicat appelle à poursuivre la "grève de cachets", et le port du brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509).

Rappelons que les médecins réclament, entre autres, l'application de l'accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l'augmentation des salaires et des indemnités, ainsi que l'équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d'Etat des autres filières, une mesure qui leur permettrait d'avoir des salaires selon l'indice 509, au lieu de l'indice 336 (salaire équivalent au niveau du master).

Parmi les revendications, figure également l'autorisation de l'exercice dans le privé. 

Lire aussi: Grèves: Les médecins du public tempèrent en attente d'actions concrètes

 

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