La veille de la marche prévue ce dimanche à Rabat, un projet d’accord a été élaboré ce samedi 23 janvier avec le gouvernement.

C'est notamment grâce à la médiation de la société civile et de syndicats.

C’est au cours d’une réunion tenue au siège de la wilaya de Rabat que s’est conclu cet accord de principe, qui a de grandes chances de mettre un terme à trois mois d’une tension qui est allée crescendo. Le gouvernement a fait machine arrière. Pas sur les décrets bien sûr, cela est impossible. Mais sur le recrutement des 3.000 enseignants stagiaires qui devaient rester sur le carreau.

Les enseignants stagiaires avaient programmé une grande manifestation nationale ce dimanche 24 janvier à Rabat.

La réunion a regroupé la Coordination des enseignants stagiaires, le wali de Rabat, qui a déclaré représenter le gouvernement (et qui manifestement a été mandaté par Hassad, qui a pris en main ce dossier depuis une semaine), des syndicats et “l’Initiative civile pour résoudre la problématique des enseignants de demain“, qui semble avoir joué un rôle décisif.

La proposition du wali a servi de base à la solution adoptée:

-le gouvernement est prêt à recruter les élèves de cette promotion en deux vagues, après concours à chaque fois: la première en aout 2016 et la seconde au plus tard 4 mois plus tard ;

-poursuivre le dialogue concernant la Bourse [le gouvernement en a baissé le montant dans les deux décrets de l’été 2015].

-Reprise des cours.

-Poursuite du débat public sur la question.

Les enseignants stagiaires doivent discuter avec leurs bases et reprendre la discussion avec le gouvernement une semaine plus tard.

L’Initiative civile qui était représentée à cette réunion par le Pr Adil Hajjami et Salah Ouadiae, restera mobilisée pour faire aboutir ce dossier, annonce un communiqué qu’elle a rendu public.

Ainsi, comme Médias 24 l’avait prédit, le gouvernement a cédé et n’a pas mis à exécution ses menaces de décréter une année blanche.

Le gouvernement a fait fuiter dans la presse la menace d’une année blanche “imminente“, mais ce n’était que manipulation et position de négociation.

Le dossier a été dès le début très mal géré, comme l’avait été celui des étudiants en médecine.

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La réunion a regroupé la Coordination des enseignants stagiaires, le wali de Rabat, qui a déclaré représenter le gouvernement (et qui manifestement a été mandaté par Hassad, qui a pris en main ce dossier depuis une semaine), des syndicats et “l’Initiative civile pour résoudre la problématique des enseignants de demain“, qui semble avoir joué un rôle décisif.

La proposition du wali a servi de base à la solution adoptée:

-le gouvernement est prêt à recruter les élèves de cette promotion en deux vagues, après concours à chaque fois: la première en aout 2016 et la seconde au plus tard 4 mois plus tard ;

-poursuivre le dialogue concernant la Bourse [le gouvernement en a baissé le montant dans les deux décrets de l’été 2015].

-Reprise des cours.

-Poursuite du débat public sur la question.

Les enseignants stagiaires doivent discuter avec leurs bases et reprendre la discussion avec le gouvernement une semaine plus tard.

L’Initiative civile qui était représentée à cette réunion par le Pr Adil Hajjami et Salah Ouadiae, restera mobilisée pour faire aboutir ce dossier, annonce un communiqué qu’elle a rendu public.

Ainsi, comme Médias 24 l’avait prédit, le gouvernement a cédé et n’a pas mis à exécution ses menaces de décréter une année blanche.

Le gouvernement a fait fuiter dans la presse la menace d’une année blanche “imminente“, mais ce n’était que manipulation et position de négociation.

Le dossier a été dès le début très mal géré, comme l’avait été celui des étudiants en médecine.

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