EXCLUSIF. Lahcen Daoudi, ministre de l’Enseignement supérieur, nous livre les premiers détails concrets autour de ce projet.

Mardi 16 juin, Mme Jamila Moussali, la ministre déléguée auprès du ministère de l'Enseignement supérieur, a déclaré, lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants mardi dernier que les concours après le baccalauréat pour accéder à différentes filières pourraient être supprimés.

Dans une déclaration à Médias 24, le ministre de l’Enseignement supérieur, Lahcen Daoudi, confirme la réflexion qui semble très avancée, au sujet du changement du système de sélection pour accéder aux filières les plus demandées après le baccalauréat.

Le constat du ministère est clair: le système actuel de concours (par exemple celui de l’accès à la faculté de médecine),  n’est pas équitable. De plus, il constitue une charge pour les familles et également pour l'État.

L’idée consiste à réformer donc le système actuel, pour le remplacer par un classement national, selon les notes obtenues à l’examen du bac.

Chaque élève aurait une note finale, élaborée selon un coefficient de pondération. 80% de la note finale proviendra de l'examen national et 20% de l'examen régional. Ce n’est pas une décision, mais l’état de la réflexion actuelle.

Une base de données nationale va être mise sur pied, avec les notes de l'examen régional, puis celles de l'examen national.

Après avoir obtenu leur diplôme, les élèves effectuent une demande d’orientation, dans laquelle ils classent par ordre d'importance, leurs trois choix. Par exemple, médecine à Casablanca, ingénieur à l’EMI ou encore chirurgie dentaire.

Les ordinateurs du ministère vont alors saisir toutes les demandes, puis pour chaque filière, établir un classement des demandeurs en fonction de leur note finale. On applique alors le numerus clausus, c’est-à-dire on accepte le nombre d'étudiants prévu, en publiant en même temps une liste d’attente.

Lahcen Daoudi espère un débat national sur la question. Il voudrait éviter une réforme parachutée. 

Si la réflexion aboutit, la réforme entrera en vigueur en juin 2016, avec effet sur la rentrée 2016-2017.

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Le constat du ministère est clair: le système actuel de concours (par exemple celui de l’accès à la faculté de médecine),  n’est pas équitable. De plus, il constitue une charge pour les familles et également pour l'État.

L’idée consiste à réformer donc le système actuel, pour le remplacer par un classement national, selon les notes obtenues à l’examen du bac.

Chaque élève aurait une note finale, élaborée selon un coefficient de pondération. 80% de la note finale proviendra de l'examen national et 20% de l'examen régional. Ce n’est pas une décision, mais l’état de la réflexion actuelle.

Une base de données nationale va être mise sur pied, avec les notes de l'examen régional, puis celles de l'examen national.

Après avoir obtenu leur diplôme, les élèves effectuent une demande d’orientation, dans laquelle ils classent par ordre d'importance, leurs trois choix. Par exemple, médecine à Casablanca, ingénieur à l’EMI ou encore chirurgie dentaire.

Les ordinateurs du ministère vont alors saisir toutes les demandes, puis pour chaque filière, établir un classement des demandeurs en fonction de leur note finale. On applique alors le numerus clausus, c’est-à-dire on accepte le nombre d'étudiants prévu, en publiant en même temps une liste d’attente.

Lahcen Daoudi espère un débat national sur la question. Il voudrait éviter une réforme parachutée. 

Si la réflexion aboutit, la réforme entrera en vigueur en juin 2016, avec effet sur la rentrée 2016-2017.

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