Tour du monde de la famille Atmani : bientôt la traversée de l’Atlantique Brigitte Giraud, l'adjointe du Maire de Monestier de Clermont, et son mari Christian avec la famille Atmani.

La famille Atmani, Malika, Anouar et leurs trois enfants, a entamé son tour du monde le 6 août. Aujourd’hui, ils sont sur les routes d’Europe, avant de prendre le large vers l’Amérique latine.

«Le départ a été très émouvant, marqué par beaucoup d'émotions en quittant Casa et Tanger», nous raconte Anouar. Le 6 août, la famille Atmani a pris le bateau avec son camping car, appelé Meskllil, direction Barcelone.

Ce jour marque le départ vers une autre vie. Un avenir inconnu, un monde à découvrir, une aventure en famille. «Ce qui était marrant, c'est que les passagers nous on reconnu grâce à un reportage de 2M diffusé quelques minutes avant sur le départ de Tanger».

Les rencontres commencent, alors qu’ils sont toujours au Maroc. La famille a sympathisé avec deux familles marocaines, des copains pour la traversée. «Merci à tous les passagers qui sont venus vers nous pour nous encourager».

Accueillis à bras ouvert tout au long de leur parcours

Une fois à Barcelone, ils sont accueillis par des amis espagnols en pleine montagne. « Notre premier dodo en Espagne a eu lieu au bord d'un ruisseau».

Ils ont profité de l’occasion pour visiter Barcelone, de jour et de nuit, comme nous l’explique Anouar.

«De là nous partons sur une série de campings en Espagne pour remonter gentiment jusqu'en France».

Planet Khmissa, le nom que s’est donné la famille, a pris le temps de s’arrêter à Narbonne, pour acheter le nécessaire qui lui manque : un détecteur de gaz et des pièces de rechanges non disponibles au Maroc. Grosses dépenses mais essentielles pour leur sécurité et leur confort.

«Après le beau soleil espagnol, notre première pluie… donc direction Aix en Provence pour récupérer un peu de chaleur».

Une fois à Aix en Provence, à Châteauneuf le Rouge, la famille prend la peine de se détendre et de se reposer. Anouar, Malika et leurs enfants passent 6 nuits chez des amis qui les accueillent dans leur maison et les aident à installer le matériel acheté à Narbonne.

«L'arrêt chez nos amis a permis d'offrir à nos enfants quelques jours de vacances. Car depuis leur sortie de l'école, ils ne nous avaient pas beaucoup vu et surtout nous n'avions pas pu leur offrir un moment de détente sans évoquer le projet Planet Khmissa». Pareille occasion ne se présentera pas souvent, puisqu’une fois qu’ils entameront le tour en Amérique latine, ils devront dormir dans leur petit chez soi mobile.

Tout en remontant vers le nord, la famille découvre les campings municipaux. «Les prix sont très abordables et ils sont très bien entretenus».  

Première expérience : le camping municipal  de Monestier de Clermont. «La responsable, Dolorès, nous accueille à bras ouvert. Elle informe le journaliste du journal de la région, le Dauphiné libéré,  qui vient nous interviewer. Ensuite, nous parlons au téléphone au maire et nous rencontrons son adjointe à qui nous remettons un courrier du maire de Casablanca,  Sajid ».

«Brigitte, l'adjointe de Mme le maire, et son mari, qui sont tous deux des campings caristes nous font visiter un coin de la région, la "passerelle". Un grand moment de vertige pour Malika et de bonheur pour les enfants».

Après l’Espagne et la France, la Suisse…

… A la grande joie de Malika qui a fait ses études là-bas. «A la douane suisse, on nous reproche de ne pas avoir payé la taxe poids lourds, 25 francs  suisses, l’équivalent de 226 dirhams. Ils inspectent le camping  car, nous félicitent pour sa propreté, et nous payons nos 25 francs suisse ». En principe, ils devaient payer une amende de 900 dirhams, mais les douaniers, comme tous les gens qu’ils ont rencontrés en route, ont sympathisé avec la famille et apprécié son histoire. Point d’amende, se félicite Anouar.

Les rencontres s’enchaînent

«Suite à l'appel que nous avions lancé sur Facebook pour des rencontres ou des campings, nous avons été accueillis tout au long de la route».

Sur le trajet vers la Belgique, une famille - Nadia, Thomas et leurs 3 enfants du même âge que les enfants Othmani - leurs proposent de venir chez eux à Besançon. Il se trouve que Nadia a passé son baccalauréat à Casablanca avec Malika. Donc, de belles retrouvailles, 24 ans après.

«Nous avons été accueilli encore une fois de manière parfaite, avec beaucoup de générosité de coeur, d'amour et de gentillesse. Un moment magnifique!».

Voilà où en est l’histoire de la famille Atmani à ce jour. Un périple paisible, dans la joie. Mis à part quelques problèmes d’internet, indispensable pour l’école des enfants et pour garder le contact avec le reste du monde. Quelques petits soucis aussi avec Meskellil en rapport avec les toilettes, et les odeurs insupportables. Mais tout s’est arrangé aujourd’hui et l’aventure continue.

Anouar, Mehdi et le camping car prennent le bateau de Anvers, en  Belgique le 15 ou le 16 septembre. Les filles et leur maman Malika les rejoindront à partir de Paris par avion 3 semaines après. La traversée de l’Atlantique pour les hommes nécessitera près de 28 jours.

«Les enfants sont très contents, ils trouvent leurs marques; commencent à délaisser leurs jeux électroniques pour découvrir le paysage sur la route. Enfin! Et à chaque fois que nous reprenons la route, ils disent : c'est parti pour l'aventure!».

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Tour du monde de la famille Atmani : bientôt la traversée de l’Atlantique Brigitte Giraud, l'adjointe du Maire de Monestier de Clermont, et son mari Christian avec la famille Atmani.

La famille Atmani, Malika, Anouar et leurs trois enfants, a entamé son tour du monde le 6 août. Aujourd’hui, ils sont sur les routes d’Europe, avant de prendre le large vers l’Amérique latine.

 

«Le départ a été très émouvant, marqué par beaucoup d'émotions en quittant Casa et Tanger», nous raconte Anouar. Le 6 août, la famille Atmani a pris le bateau avec son camping car, appelé Meskllil, direction Barcelone.

Ce jour marque le départ vers une autre vie. Un avenir inconnu, un monde à découvrir, une aventure en famille. «Ce qui était marrant, c'est que les passagers nous on reconnu grâce à un reportage de 2M diffusé quelques minutes avant sur le départ de Tanger».

Les rencontres commencent, alors qu’ils sont toujours au Maroc. La famille a sympathisé avec deux familles marocaines, des copains pour la traversée. «Merci à tous les passagers qui sont venus vers nous pour nous encourager».

Accueillis à bras ouvert tout au long de leur parcours

Une fois à Barcelone, ils sont accueillis par des amis espagnols en pleine montagne. « Notre premier dodo en Espagne a eu lieu au bord d'un ruisseau».

Ils ont profité de l’occasion pour visiter Barcelone, de jour et de nuit, comme nous l’explique Anouar.

«De là nous partons sur une série de campings en Espagne pour remonter gentiment jusqu'en France».

Planet Khmissa, le nom que s’est donné la famille, a pris le temps de s’arrêter à Narbonne, pour acheter le nécessaire qui lui manque : un détecteur de gaz et des pièces de rechanges non disponibles au Maroc. Grosses dépenses mais essentielles pour leur sécurité et leur confort.

«Après le beau soleil espagnol, notre première pluie… donc direction Aix en Provence pour récupérer un peu de chaleur».

Une fois à Aix en Provence, à Châteauneuf le Rouge, la famille prend la peine de se détendre et de se reposer. Anouar, Malika et leurs enfants passent 6 nuits chez des amis qui les accueillent dans leur maison et les aident à installer le matériel acheté à Narbonne.

«L'arrêt chez nos amis a permis d'offrir à nos enfants quelques jours de vacances. Car depuis leur sortie de l'école, ils ne nous avaient pas beaucoup vu et surtout nous n'avions pas pu leur offrir un moment de détente sans évoquer le projet Planet Khmissa». Pareille occasion ne se présentera pas souvent, puisqu’une fois qu’ils entameront le tour en Amérique latine, ils devront dormir dans leur petit chez soi mobile.

Tout en remontant vers le nord, la famille découvre les campings municipaux. «Les prix sont très abordables et ils sont très bien entretenus».  

Première expérience : le camping municipal  de Monestier de Clermont. «La responsable, Dolorès, nous accueille à bras ouvert. Elle informe le journaliste du journal de la région, le Dauphiné libéré,  qui vient nous interviewer. Ensuite, nous parlons au téléphone au maire et nous rencontrons son adjointe à qui nous remettons un courrier du maire de Casablanca,  Sajid ».

«Brigitte, l'adjointe de Mme le maire, et son mari, qui sont tous deux des campings caristes nous font visiter un coin de la région, la "passerelle". Un grand moment de vertige pour Malika et de bonheur pour les enfants».

Après l’Espagne et la France, la Suisse…

… A la grande joie de Malika qui a fait ses études là-bas. «A la douane suisse, on nous reproche de ne pas avoir payé la taxe poids lourds, 25 francs  suisses, l’équivalent de 226 dirhams. Ils inspectent le camping  car, nous félicitent pour sa propreté, et nous payons nos 25 francs suisse ». En principe, ils devaient payer une amende de 900 dirhams, mais les douaniers, comme tous les gens qu’ils ont rencontrés en route, ont sympathisé avec la famille et apprécié son histoire. Point d’amende, se félicite Anouar.

Les rencontres s’enchaînent

«Suite à l'appel que nous avions lancé sur Facebook pour des rencontres ou des campings, nous avons été accueillis tout au long de la route».

Sur le trajet vers la Belgique, une famille - Nadia, Thomas et leurs 3 enfants du même âge que les enfants Othmani - leurs proposent de venir chez eux à Besançon. Il se trouve que Nadia a passé son baccalauréat à Casablanca avec Malika. Donc, de belles retrouvailles, 24 ans après.

«Nous avons été accueilli encore une fois de manière parfaite, avec beaucoup de générosité de coeur, d'amour et de gentillesse. Un moment magnifique!».

Voilà où en est l’histoire de la famille Atmani à ce jour. Un périple paisible, dans la joie. Mis à part quelques problèmes d’internet, indispensable pour l’école des enfants et pour garder le contact avec le reste du monde. Quelques petits soucis aussi avec Meskellil en rapport avec les toilettes, et les odeurs insupportables. Mais tout s’est arrangé aujourd’hui et l’aventure continue.

Anouar, Mehdi et le camping car prennent le bateau de Anvers, en  Belgique le 15 ou le 16 septembre. Les filles et leur maman Malika les rejoindront à partir de Paris par avion 3 semaines après. La traversée de l’Atlantique pour les hommes nécessitera près de 28 jours.

«Les enfants sont très contents, ils trouvent leurs marques; commencent à délaisser leurs jeux électroniques pour découvrir le paysage sur la route. Enfin! Et à chaque fois que nous reprenons la route, ils disent : c'est parti pour l'aventure!».

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