A Casablanca, les piscines de la Corniche paient le prix pour le Covid-19

Fermées pour cause du Covid-19, les nombreuses piscines de la Corniche de Casablanca ne peuvent pas encore recevoir les amateurs du petit bassin, payant, par conséquent, le prix cher en ratant la saison.

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A Casablanca, les piscines de la Corniche paient le prix pour le Covid-19

Le 16 juillet 2020 à 12:56

Modifié le 16 juillet 2020 à 14:19

Dans le cadre de la 2e phase de l'allègement du confinement sanitaire, entamée le 25 juin dernier, les autorités publiques ont décidé de maintenir ces établissements fermés, dans l'attente de l'amélioration des indicateurs épidémiologiques.

Grouillant de vie et de monde en temps normal, ces hauts lieux de villégiature sonnent le glas depuis le début de la saison estivale, au grand dam des habitués qui n'ont plus que les bons souvenirs pour conjurer le sort, tout en maudissant le pernicieux virus.

Entre-temps, les agents d'entretien de certaines piscines de Aïn Diab s'affairent quotidiennement à accomplir leurs tâches, histoire d'être prêts pour le jour J, alors que la plage d'à côté est investie par une foule de baigneurs.

Les propriétaires d'autres piscines, dépités par la situation, ont préféré laisser leurs établissement en jachère, tout en espérant une nouvelle décision officielle favorable pour rouvrir leurs portes.

Devant les entrées de ces établissements, on ne croise que des vigiles sur le qui-vive pour garder des bassins vides. Il est difficile d'approcher un quelconque responsable pour le sonder sur le devenir de ces établissements, dont le futur s'assombrit de jour en jour.

Faute de pouvoir accueillir ses fidèles clients, la fameuse piscine de "Tahiti", dont les bassins sont à sec, a trouvé le moyen de leur fournir une petite compensation à travers l'accès à sa plage privée pour une bonne séance de bronzage, a-t-on constaté sur place.

La quasi-totalité des piscines casablancaises, y compris la défunte "Piscine municipale", ont été construites en bordure de mer, durant la première moitié du siècle dernier. Elles recèlent une partie non négligeable de la mémoire collective et de l'imaginaire casablancais. Toute une histoire qui résume les transformations urbanistiques et sociales de la métropole.

Longeant la côte, on trouve, tout d’abord, l’"Eden Piscine", avec son bassin unique. En arrivant à l'actuelle corniche, on tombe sur "Club Paradise", anciennement Anfa plage, piscine sélecte et raffinée avec son restaurant reconnu. Non loin, le "Lido" avec ses toboggans, ses plongeoirs, sa plage piscine restreinte, véritable lieu de convivialité, un lieu si caractéristique car entièrement vitré pour se protéger du vent.

Ensuite, il y a l'incontournable "Tahiti" avec sa quinzaine de bassins divers, ses terrains de sport, sa belle décoration en paillottes et ses nombreuses animations ponctuelles.

Collé à ce lieu de rencontre intergénérationnelle, on retrouve l’"Acapulco", le "Tropicana", le "Kontiki", "Miami", entre autres établissements historiques et prestigieux de la capitale économique.

Après une importante opération de modernisation, la fameuse piscine de "Miami", en plus de ses piscines d'eau de mer, s'est dotée d’un des plus beaux fitness club d’Afrique, avec une caractéristique unique qui fait que pratiquement toutes ses salles donnent sur la mer.

L’établissement a aussi ajouté une piscine couverte et chauffée aux normes les plus exigeantes qui complète cet aménagement de haut niveau. Cette piscine est devenue le rendez-vous incontournable pour l'entraînement des tri-athlètes du pays.

(MAP)

A Casablanca, les piscines de la Corniche paient le prix pour le Covid-19

Le 16 juillet 2020 à13:04

Modifié le 16 juillet 2020 à 14:19

Fermées pour cause du Covid-19, les nombreuses piscines de la Corniche de Casablanca ne peuvent pas encore recevoir les amateurs du petit bassin, payant, par conséquent, le prix cher en ratant la saison.

Dans le cadre de la 2e phase de l'allègement du confinement sanitaire, entamée le 25 juin dernier, les autorités publiques ont décidé de maintenir ces établissements fermés, dans l'attente de l'amélioration des indicateurs épidémiologiques.

Grouillant de vie et de monde en temps normal, ces hauts lieux de villégiature sonnent le glas depuis le début de la saison estivale, au grand dam des habitués qui n'ont plus que les bons souvenirs pour conjurer le sort, tout en maudissant le pernicieux virus.

Entre-temps, les agents d'entretien de certaines piscines de Aïn Diab s'affairent quotidiennement à accomplir leurs tâches, histoire d'être prêts pour le jour J, alors que la plage d'à côté est investie par une foule de baigneurs.

Les propriétaires d'autres piscines, dépités par la situation, ont préféré laisser leurs établissement en jachère, tout en espérant une nouvelle décision officielle favorable pour rouvrir leurs portes.

Devant les entrées de ces établissements, on ne croise que des vigiles sur le qui-vive pour garder des bassins vides. Il est difficile d'approcher un quelconque responsable pour le sonder sur le devenir de ces établissements, dont le futur s'assombrit de jour en jour.

Faute de pouvoir accueillir ses fidèles clients, la fameuse piscine de "Tahiti", dont les bassins sont à sec, a trouvé le moyen de leur fournir une petite compensation à travers l'accès à sa plage privée pour une bonne séance de bronzage, a-t-on constaté sur place.

La quasi-totalité des piscines casablancaises, y compris la défunte "Piscine municipale", ont été construites en bordure de mer, durant la première moitié du siècle dernier. Elles recèlent une partie non négligeable de la mémoire collective et de l'imaginaire casablancais. Toute une histoire qui résume les transformations urbanistiques et sociales de la métropole.

Longeant la côte, on trouve, tout d’abord, l’"Eden Piscine", avec son bassin unique. En arrivant à l'actuelle corniche, on tombe sur "Club Paradise", anciennement Anfa plage, piscine sélecte et raffinée avec son restaurant reconnu. Non loin, le "Lido" avec ses toboggans, ses plongeoirs, sa plage piscine restreinte, véritable lieu de convivialité, un lieu si caractéristique car entièrement vitré pour se protéger du vent.

Ensuite, il y a l'incontournable "Tahiti" avec sa quinzaine de bassins divers, ses terrains de sport, sa belle décoration en paillottes et ses nombreuses animations ponctuelles.

Collé à ce lieu de rencontre intergénérationnelle, on retrouve l’"Acapulco", le "Tropicana", le "Kontiki", "Miami", entre autres établissements historiques et prestigieux de la capitale économique.

Après une importante opération de modernisation, la fameuse piscine de "Miami", en plus de ses piscines d'eau de mer, s'est dotée d’un des plus beaux fitness club d’Afrique, avec une caractéristique unique qui fait que pratiquement toutes ses salles donnent sur la mer.

L’établissement a aussi ajouté une piscine couverte et chauffée aux normes les plus exigeantes qui complète cet aménagement de haut niveau. Cette piscine est devenue le rendez-vous incontournable pour l'entraînement des tri-athlètes du pays.

(MAP)

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