Décès d'Amina Rachid, une grande perte pour la culture marocaine

L'actrice marocaine Amina Rachid est décédée, lundi soir, à l’âge de 83 ans, des suites d’une longue maladie, annonce l'agence MAP. Le départ de cette icône marocaine est une grande perte.

Décès d'Amina Rachid, une grande perte pour la culture marocaine Un hommage a été rendu le 24 juillet 2019 à Amina Rachid lors de la 4ème édition du Festival Ciné Plage Harhoura.

Le 27 août 2019 à 08:12

Modifié le 27 août 2019 à 14:26

L’artiste marocaine, considérée comme l'une des icônes du théâtre, du cinéma et de la télévision dans le Royaume, est née le 11 avril 1936. Elle a entamé sa carrière par le théâtre et la radio nationale au début des années 60.

Dès 1955, Amina Rachid a fait son entrée dans le 7ème art avec le film "Le médecin malgré lui" du réalisateur français Henry Jacques, une production franco-maroco-égyptienne. Ce film a été tourné aux jardins des Oudayas et Dar Essalam à Rabat avec la participation d'un nombre de comédiens égyptiens.

Feue Amina Rachid a également participé dans plusieurs films dont les plus célèbres sont "A la recherche du mari de ma femme" de Mohamed Ben Abderrahmane Tazi (1993), "Lalla Houbi" du même réalisateur (1996), "Destin d'une femme" de Hakim Nouri (1998), "Elle est diabétique, hypertendue et refuse de crever" de Hakim Nouri (2000) et "Les Anges de Satan" d'Ahmed Boulane (2007).

Le décès d’Amina Rachid est une "grande perte" pour le paysage artistique national, a souligné Messaoud Bouhcine, président du Syndicat marocain des professionnels des arts dramatiques, dans une déclaration à la MAP, rappelant que la défunte avait intégré ce domaine dans un temps où il était difficile pour les femmes d'y accéder.

Elle a cumulé une expérience importante dès son jeune âge notamment dans la dramatique radio, la télévision et le théâtre, où elle a côtoyé les grands "maîtres", notamment la génération des fondateurs: Taïb Seddiki et Mohamed Hassan El Joundi.

Le parcours artistique de la défunte a été aussi marqué par la continuité et l'équilibre, ce qui lui a valu l'amour et l'admiration du grand public, a-t-il dit, ajoutant que Amina Rachid est l'une des grandes figures artistiques qui ont la capacité de diversifier leur style de performance en interprétant des rôles dramatiques ou comiques avec maestria. Elle est également connue par sa capacité de s'ouvrir sur les différentes générations en travaillant aussi bien avec les figures emblématiques du domaine qu'avec les jeunes artistes.
Médias24 partage la peine des proches de la défunte et du public marocain. Nous présentons nos vives condoléances à Jamal Cheqroun, son fils,, à Miriem Bensalah Cheqroun, sa belle-fille, ainsi qu'à tous les membres de sa famille.

 

Un hommage a été rendu le 24 juillet 2019 à Amina Rachid lors de la 4ème édition du Festival Ciné Plage Harhoura.

Décès d'Amina Rachid, une grande perte pour la culture marocaine

Le 27 août 2019 à08:35

Modifié le 27 août 2019 à 14:26

L'actrice marocaine Amina Rachid est décédée, lundi soir, à l’âge de 83 ans, des suites d’une longue maladie, annonce l'agence MAP. Le départ de cette icône marocaine est une grande perte.

L’artiste marocaine, considérée comme l'une des icônes du théâtre, du cinéma et de la télévision dans le Royaume, est née le 11 avril 1936. Elle a entamé sa carrière par le théâtre et la radio nationale au début des années 60.

Dès 1955, Amina Rachid a fait son entrée dans le 7ème art avec le film "Le médecin malgré lui" du réalisateur français Henry Jacques, une production franco-maroco-égyptienne. Ce film a été tourné aux jardins des Oudayas et Dar Essalam à Rabat avec la participation d'un nombre de comédiens égyptiens.

Feue Amina Rachid a également participé dans plusieurs films dont les plus célèbres sont "A la recherche du mari de ma femme" de Mohamed Ben Abderrahmane Tazi (1993), "Lalla Houbi" du même réalisateur (1996), "Destin d'une femme" de Hakim Nouri (1998), "Elle est diabétique, hypertendue et refuse de crever" de Hakim Nouri (2000) et "Les Anges de Satan" d'Ahmed Boulane (2007).

Le décès d’Amina Rachid est une "grande perte" pour le paysage artistique national, a souligné Messaoud Bouhcine, président du Syndicat marocain des professionnels des arts dramatiques, dans une déclaration à la MAP, rappelant que la défunte avait intégré ce domaine dans un temps où il était difficile pour les femmes d'y accéder.

Elle a cumulé une expérience importante dès son jeune âge notamment dans la dramatique radio, la télévision et le théâtre, où elle a côtoyé les grands "maîtres", notamment la génération des fondateurs: Taïb Seddiki et Mohamed Hassan El Joundi.

Le parcours artistique de la défunte a été aussi marqué par la continuité et l'équilibre, ce qui lui a valu l'amour et l'admiration du grand public, a-t-il dit, ajoutant que Amina Rachid est l'une des grandes figures artistiques qui ont la capacité de diversifier leur style de performance en interprétant des rôles dramatiques ou comiques avec maestria. Elle est également connue par sa capacité de s'ouvrir sur les différentes générations en travaillant aussi bien avec les figures emblématiques du domaine qu'avec les jeunes artistes.
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