Doukkali: moins de 5% des médicaments présentent un risque de rupture

Quelques 7.000 médicaments sont commercialisés sur le marché national, dont moins de 5% présentent un risque de rupture, a indiqué le ministre de la Santé, Anas Doukkali.

Doukkali: moins de 5% des médicaments présentent un risque de rupture

Le 11 juin 2019 à 10:02

Modifié le 11 juin 2019 à 10:55

Répondant à une question orale sur "La rupture continue de certains médicaments", à la Chambre des représentants, Anass Doukkali a noté que la production nationale répond à 65% des besoins en médicaments.

La rupture de certains médicaments est due à plusieurs raisons, notamment les procédures légales relatives au contrôle du stock provisoire des médicaments, conformément au décret promulgué en 2002, a-t-il expliqué, notant que son département est en phase d’actualiser le texte juridique en la matière, avec le ministère des Affaires générales et de la gouvernance.

Le ministre a également indiqué que les facteurs externes de rupture peuvent concerner la société mère et les matières premières concentrées dans trois principaux pays, à savoir les Etats-Unis, la Chine et l’Inde, ainsi que l’attractivité du marché. "Cette situation peut être surmontée par l’octroi des licences temporaires ou le recours aux marchés publiques", a-t-il noté.

En réponse à une autre question orale sur l'élargissement de la couverture médicale, le ministre a souligné que cette dernière est estimée à 60%, mettant en avant l’action entreprise dans la perspective d’élargir ce taux, englobant ainsi la catégorie des indépendants.

Il a, également, évoqué le projet de loi dédié à la couverture médicale des parents, précisant qu'environ 200.000 personnes seront prises en charge dans ce contexte, à condition de réviser le taux de souscription de tous les adhérents.

(Avec MAP)

Lire aussi: Ruptures de stocks de médicaments: la situation s'aggrave

Doukkali: moins de 5% des médicaments présentent un risque de rupture

Le 11 juin 2019 à10:25

Modifié le 11 juin 2019 à 10:55

Quelques 7.000 médicaments sont commercialisés sur le marché national, dont moins de 5% présentent un risque de rupture, a indiqué le ministre de la Santé, Anas Doukkali.

Répondant à une question orale sur "La rupture continue de certains médicaments", à la Chambre des représentants, Anass Doukkali a noté que la production nationale répond à 65% des besoins en médicaments.

La rupture de certains médicaments est due à plusieurs raisons, notamment les procédures légales relatives au contrôle du stock provisoire des médicaments, conformément au décret promulgué en 2002, a-t-il expliqué, notant que son département est en phase d’actualiser le texte juridique en la matière, avec le ministère des Affaires générales et de la gouvernance.

Le ministre a également indiqué que les facteurs externes de rupture peuvent concerner la société mère et les matières premières concentrées dans trois principaux pays, à savoir les Etats-Unis, la Chine et l’Inde, ainsi que l’attractivité du marché. "Cette situation peut être surmontée par l’octroi des licences temporaires ou le recours aux marchés publiques", a-t-il noté.

En réponse à une autre question orale sur l'élargissement de la couverture médicale, le ministre a souligné que cette dernière est estimée à 60%, mettant en avant l’action entreprise dans la perspective d’élargir ce taux, englobant ainsi la catégorie des indépendants.

Il a, également, évoqué le projet de loi dédié à la couverture médicale des parents, précisant qu'environ 200.000 personnes seront prises en charge dans ce contexte, à condition de réviser le taux de souscription de tous les adhérents.

(Avec MAP)

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