Elotmani : « Nous assumons un déficit budgétaire autour de 3,5% du PIB »

Alors que l’objectif du gouvernement est de ramener le déficit budgétaire à 3% du PIB en 2020, l’on est passé de 3,6% en 2017 à 3,7% en 2018, niveau qui devrait rester inchangé en 2019. Pour Saâdeddine Elotmani, le gouvernement assume ce déficit budgétaire compte tenu des exigences sociales.

Elotmani : « Nous assumons un déficit budgétaire autour de 3,5% du PIB »

Le 16 mai 2019 à 12:01

Modifié le 16 mai 2019 à 12:01

L’objectif d’atteindre un déficit budgétaire limité à 3% du PIB en 2020 figure parmi les engagements du Maroc vis-à-vis du FMI dans le cadre de la nouvelle ligne de précaution et de liquidité contractée par le Maroc.

Pour l’instant, le gouvernement s’en éloigne : après 3,6% en 2017, le déficit est passé à 3,7% du PIB en 2018. Ce niveau devrait être maintenu en 2019 selon les prévisions de l’Exécutif. Il ne tient pas compte des recettes des privatisations prévues cette année.

Pour Saâdeddine Elotmani, qui s’exprimait devant un groupe de journalistes mercredi 15 mai, un déficit à 3% n’est pas un dogme absolu. « Bien sûr, il faut maîtriser les finances publiques et veiller au maintien des équilibres macroéconomiques, mais nous assumons un déficit autour de 3,5% du PIB compte tenu des besoins sociaux du pays ».

Elotmani : « Nous assumons un déficit budgétaire autour de 3,5% du PIB »

Le 16 mai 2019 à12:01

Modifié le 16 mai 2019 à 12:01

Alors que l’objectif du gouvernement est de ramener le déficit budgétaire à 3% du PIB en 2020, l’on est passé de 3,6% en 2017 à 3,7% en 2018, niveau qui devrait rester inchangé en 2019. Pour Saâdeddine Elotmani, le gouvernement assume ce déficit budgétaire compte tenu des exigences sociales.

L’objectif d’atteindre un déficit budgétaire limité à 3% du PIB en 2020 figure parmi les engagements du Maroc vis-à-vis du FMI dans le cadre de la nouvelle ligne de précaution et de liquidité contractée par le Maroc.

Pour l’instant, le gouvernement s’en éloigne : après 3,6% en 2017, le déficit est passé à 3,7% du PIB en 2018. Ce niveau devrait être maintenu en 2019 selon les prévisions de l’Exécutif. Il ne tient pas compte des recettes des privatisations prévues cette année.

Pour Saâdeddine Elotmani, qui s’exprimait devant un groupe de journalistes mercredi 15 mai, un déficit à 3% n’est pas un dogme absolu. « Bien sûr, il faut maîtriser les finances publiques et veiller au maintien des équilibres macroéconomiques, mais nous assumons un déficit autour de 3,5% du PIB compte tenu des besoins sociaux du pays ».

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