Fikrat : “Il n’y a ni verrous, ni obstacles au développement"

VERBATIM. Pour Mohammed Fikrat, les stratégies sectorielles ont joué un rôle important dans le développement économique du pays au cours des deux dernières décennies. Si aujourd’hui, certaines d’entre elles sont critiquées, il serait, selon lui, plus judicieux de regarder du côté de la manière avec laquelle ces plans sont mis en place au lieu de les remettre en cause. Pour développer cette idée, le PDG de la Cosumar compare les stratégies sectorielles à des symphonies.

Le 26 juillet 2019 à 16:17

Modifié le 26 juillet 2019 à 16:37

[SUITE ET FIN]. Lors de la conférence organisée, mercredi 17 juillet à Rabat, par le RNI à l’occasion des 20 ans de règne du Roi Mohammed VI, Mohammed Fikrat, PDG de la Cosumar et vice-président à la CGEM a expliqué que les cas de réussite d’entreprises sont légion, dans les domaines de l’agriculture ou de la technologie. Selon lui, il s’agit avant tout d’affirmer un certain leadership et d’être positif pour aller de l’avant.

Mohammed Fikrat estime également, que l’élément humain est très important dans l’équation du développement économique. Il est question, dès lors, de s’intéresser davantage aux deux volets de la formation et de la sensibilisation.

Médias24 a précédemment publié les interventions, lors de cet événement, de Nadia Bernoussi, professeur de droit constitutionnel et membre de la commission de révision de la Constitution en 2011, Youssef Saâdani, directeur des études économiques à la CDG, Ali Bouabid, délégué général de la Fondation Abderrahim Bouabid, Karim El Aynaoui, directeur du think tank Policy Center for The New South et Mbarek Abbas Bouderka, ex-condamné à mort et membre de l’IER (Instance Équité et Réconciliation) et Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie.

Ci-après, l’essentiel des propos de Mohammed Fikrat, lors de cette conférence.

Intervenant sur la question du rôle du secteur privé dans le développement économique du pays, le PDG de la Cosumar a expliqué que quand on s’intéresse à n’importe quelle société, vous avez deux composantes pour la partie richesse. Il y a les citoyens d’un côté, et de l’autre les entreprises et les acteurs économiques de manière générale. Leur rôle est extrêmement important parce qu’ils sont le moteur de la création de richesse et des opportunités d’emploi.

“Ces dernières 20 années, nous avons eu la chance d’avoir un ensemble d’instruments qui ont été mis en place. En dehors de la partie institutionnelle, de l’environnement global et de la Constitution, il s’agit des politiques sectorielles qui sont extrêmement importantes“.

Les politiques sectorielles, des symphonies qui ne sont pas toujours bien jouées

“Je vais utiliser une image pour partager l’idée que j’ai sur les politiques sectorielles, personnellement. Il ne faut pas accuser les politiques sectorielles en tant que telles. Nous avons la chance d’avoir une grande clairvoyance de Sa Majesté et d’avoir fait les bons choix : être centré sur le citoyen, l’inclusion, l’ouverture sur le monde (Afrique, Chine…) etc.

“Il y a eu des symphonies qui ont été écrites. Pour moi, chaque stratégie est une symphonie. Et pour qu’une symphonie soit audible et agréable à écouter, il faut qu’elle soit bien jouée. Et pour cela, il faut que les musiciens jouent leur rôle et que chacun utilise son instrument. Et nous devons, en tant que musiciens de chacune de ces symphonies, nous écouter mutuellement et suivre nos chefs d’orchestre pour chaque partition.

“Souvent, on critique la symphonie elle-même. Ce n’est pas la symphonie qui a un problème, c’est l’interprétation qu’il faut regarder (écouter).

“Je pense qu’on doit dépasser cet élément de critique. On peut parfaire et chercher le perfectionnement, mais déjà jouons bien ce que nous avons“.

Le contrat-programme du secteur agroalimentaire, une composante qu’il faut faire fonctionner et fructifier

“J’ai la chance d’être l’un des opérateurs dans le plan Maroc vert, qui est un plan extraordinaire. Il a maintenant plus de 10 ans. Et il a l’intelligence d’allier deux préoccupations. Il s’intéresse au petit agriculteur, parce que vous avez le grand agriculteur qui a de petites exploitations et vous avez le pilier solidaire et le pilier investisseur. Et les deux sont adressés par ce plan Maroc vert.

“Quoi que l’on dise, il y a eu d’excellentes réalisations qui ont été faites dans plusieurs secteurs. Et ce sont ces réalisations-là qui nous ont ouvert les yeux sur la suite et nous donnent l’appétit pour chercher plus de valorisation, plus d’inclusion, plus de généralisation de bonnes pratiques, de la mécanisation et de l’amélioration de la productivité de manière générale.

“Il y a un début. Il s’agit du contrat-programme qui a été fait pour l’agroalimentaire. C’est un début extrêmement encourageant et qui est aussi très osé parce qu’on a choisi 6 ou 7 filières pour lesquelles il y a eu un ensemble de dispositions où l’État va intervenir pour un tiers (ce qui ne court pas les rues) alors que les professionnels vont mettre les deux tiers. Il faut le faire fonctionner et fructifier (contrat-programme)“.

"Il n’y a ni verrous, ni obstacles au développement économique"

Répondant à une question sur les verrous au développement économique, Mohammed Fikrat affirme qu’il “n’y a ni verrous, ni obstacles. Nous avons tellement de pistes et de possibilités. Il faut juste commencer à travailler. Dans le cadre de ce que j’observe autour de moi à petite échelle, aussi bien les entreprises que les leaders arrivent à faire des choses spectaculaires. Et rien ne les bloque.

“Je donne quelques exemples. Dans le milieu rural, il y a des coopératives dirigées par des femmes qui ne sont même pas alphabétisées. Elles créent une marque et commercialisent leurs produits, avec une portée internationale. Derrière ça, il y a le leadership de ces femmes qui sont professionnelles.

“La même chose au niveau des PMI-PME. Nous commençons à avoir dans le secteur privé des acteurs qui investissent en Europe et aux USA et qui créent des entreprises. Nous avons des entrepreneurs qui mettent en place des idées très innovantes, en lien avec tout ce qui se fait dans la technologie et autres.

“Je pense qu’il n’y a pas de verrous. Il faut retrousser les manches, aller de l’avant et être très positif“.

L’agriculture 4.0 : Un défi déjà relevé

“Je donne un autre exemple qui touche le secteur agricole. Aujourd’hui, on parle de la digitalisation, industrie 4.0, agriculture 4.0, etc. Nous avons décidé de digitaliser le monde agricole.

“Quand je l’ai dit aux équipes, ils m’avaient répondu que les gens dans le monde agricole ne comprennent pas la technologie et que c’est un défi qui finira par un échec. On l’a fait, on a réussi et aujourd’hui nous en sommes fiers. Parce qu’il y a eu un leadership que nous avons trouvé dans pas mal de régions.

“Aujourd’hui, les 50.000 agriculteurs qui contractent avec nous sont tous équipés d’une carte à puce. Les machines qui font les opérations agricoles et de transport sont toutes équipées en GPS. Et ça changé le mode de fonctionnement.

“En l’espace d’un an, nous avons gagné sur la productivité et le rendement. En même temps et ce qui est extrêmement important, c’est la confiance. On a gagné en termes de transparence et confiance auprès de l’agriculteur, puisque tout est tracé et suivi. Cela rend les choses très fluides.

“Je pense qu’il y a plusieurs initiatives que nous pouvons parfaitement envisager, lancer et réussir“.

“La polarisation de la société n’est pas une fatalité“

Lors de la partie débats avec l’assistance, Mohammed Fikrat a estimé que “le développement doit être envisagé comme un parcours. Ce qui est important, c’est d’évoluer vers le mieux. Il y a, certes, toujours des défaillances. La polarisation dans ce sens n’est pas une fatalité. Au sein de la société, il y a des gens qui évoluent d’un niveau à un autre. Certains parcours demandent plus d’efforts que d’autres“. Youssef Saâdani, directeur des études économiques à la CDG avait développé, lors de cette conférence, une analyse sur le lien entre la polarisation et la faible évolution de la croissance.

Pour le PDG de Cosumar, “il existe trois notions auxquelles nous devons nous intéresser. Il s’agit de la solidarité, l’initiative et la confiance“.

Solidarité, initiative et confiance : Le mode d’emploi de Fikrat pour amorcer le changement

Mohammed Fikrat développe ces trois notions : “La solidarité, c’est quand l’ensemble des composantes de la société s’entraide, et ce à tous les niveaux. Qu’il s’agisse de partis politiques ou de secteurs privé et public, tout le monde doit avoir cette notion de solidarité. Il y a l’INDH par exemple qui travaille dans ce sens. La solidarité est une notion très importante, qui existe déjà dans notre culture. Et cela ne veut pas dire que tout va marcher très bien, mais on doit mettre en place les mécanismes pour améliorer l’existant.

“Pour ce qui est de l’initiative, il s’agit avant tout d’avoir un certain sens de la responsabilité. Et il n’est pas seulement question de la responsabilité du secteur public, mais celle aussi des partis politiques et de certains leaderships. La responsabilité est avant tout individuelle. Chacun à son niveau doit s’acquitter de ses devoirs.

La confiance est basée sur le degré d’appartenance à la nation ainsi que sur la fraternité. À partir de ces concepts, nous pouvons mettre en place plusieurs choses et nous entraider. L’élément central est l’humain. Nous devons travailler, donc, sur l’élément humain, de manière plus effective, à travers la formation et la sensibilisation, afin qu’il soit plus conscient de son rôle au sein de la société. Si on ne travaille pas en tant qu’individu, on ne pourra pas aller plus loin“.

Fikrat : “Il n’y a ni verrous, ni obstacles au développement"

Le 26 juillet 2019 à16:37

Modifié le 26 juillet 2019 à 16:37

VERBATIM. Pour Mohammed Fikrat, les stratégies sectorielles ont joué un rôle important dans le développement économique du pays au cours des deux dernières décennies. Si aujourd’hui, certaines d’entre elles sont critiquées, il serait, selon lui, plus judicieux de regarder du côté de la manière avec laquelle ces plans sont mis en place au lieu de les remettre en cause. Pour développer cette idée, le PDG de la Cosumar compare les stratégies sectorielles à des symphonies.

[SUITE ET FIN]. Lors de la conférence organisée, mercredi 17 juillet à Rabat, par le RNI à l’occasion des 20 ans de règne du Roi Mohammed VI, Mohammed Fikrat, PDG de la Cosumar et vice-président à la CGEM a expliqué que les cas de réussite d’entreprises sont légion, dans les domaines de l’agriculture ou de la technologie. Selon lui, il s’agit avant tout d’affirmer un certain leadership et d’être positif pour aller de l’avant.

Mohammed Fikrat estime également, que l’élément humain est très important dans l’équation du développement économique. Il est question, dès lors, de s’intéresser davantage aux deux volets de la formation et de la sensibilisation.

Médias24 a précédemment publié les interventions, lors de cet événement, de Nadia Bernoussi, professeur de droit constitutionnel et membre de la commission de révision de la Constitution en 2011, Youssef Saâdani, directeur des études économiques à la CDG, Ali Bouabid, délégué général de la Fondation Abderrahim Bouabid, Karim El Aynaoui, directeur du think tank Policy Center for The New South et Mbarek Abbas Bouderka, ex-condamné à mort et membre de l’IER (Instance Équité et Réconciliation) et Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie.

Ci-après, l’essentiel des propos de Mohammed Fikrat, lors de cette conférence.

Intervenant sur la question du rôle du secteur privé dans le développement économique du pays, le PDG de la Cosumar a expliqué que quand on s’intéresse à n’importe quelle société, vous avez deux composantes pour la partie richesse. Il y a les citoyens d’un côté, et de l’autre les entreprises et les acteurs économiques de manière générale. Leur rôle est extrêmement important parce qu’ils sont le moteur de la création de richesse et des opportunités d’emploi.

“Ces dernières 20 années, nous avons eu la chance d’avoir un ensemble d’instruments qui ont été mis en place. En dehors de la partie institutionnelle, de l’environnement global et de la Constitution, il s’agit des politiques sectorielles qui sont extrêmement importantes“.

Les politiques sectorielles, des symphonies qui ne sont pas toujours bien jouées

“Je vais utiliser une image pour partager l’idée que j’ai sur les politiques sectorielles, personnellement. Il ne faut pas accuser les politiques sectorielles en tant que telles. Nous avons la chance d’avoir une grande clairvoyance de Sa Majesté et d’avoir fait les bons choix : être centré sur le citoyen, l’inclusion, l’ouverture sur le monde (Afrique, Chine…) etc.

“Il y a eu des symphonies qui ont été écrites. Pour moi, chaque stratégie est une symphonie. Et pour qu’une symphonie soit audible et agréable à écouter, il faut qu’elle soit bien jouée. Et pour cela, il faut que les musiciens jouent leur rôle et que chacun utilise son instrument. Et nous devons, en tant que musiciens de chacune de ces symphonies, nous écouter mutuellement et suivre nos chefs d’orchestre pour chaque partition.

“Souvent, on critique la symphonie elle-même. Ce n’est pas la symphonie qui a un problème, c’est l’interprétation qu’il faut regarder (écouter).

“Je pense qu’on doit dépasser cet élément de critique. On peut parfaire et chercher le perfectionnement, mais déjà jouons bien ce que nous avons“.

Le contrat-programme du secteur agroalimentaire, une composante qu’il faut faire fonctionner et fructifier

“J’ai la chance d’être l’un des opérateurs dans le plan Maroc vert, qui est un plan extraordinaire. Il a maintenant plus de 10 ans. Et il a l’intelligence d’allier deux préoccupations. Il s’intéresse au petit agriculteur, parce que vous avez le grand agriculteur qui a de petites exploitations et vous avez le pilier solidaire et le pilier investisseur. Et les deux sont adressés par ce plan Maroc vert.

“Quoi que l’on dise, il y a eu d’excellentes réalisations qui ont été faites dans plusieurs secteurs. Et ce sont ces réalisations-là qui nous ont ouvert les yeux sur la suite et nous donnent l’appétit pour chercher plus de valorisation, plus d’inclusion, plus de généralisation de bonnes pratiques, de la mécanisation et de l’amélioration de la productivité de manière générale.

“Il y a un début. Il s’agit du contrat-programme qui a été fait pour l’agroalimentaire. C’est un début extrêmement encourageant et qui est aussi très osé parce qu’on a choisi 6 ou 7 filières pour lesquelles il y a eu un ensemble de dispositions où l’État va intervenir pour un tiers (ce qui ne court pas les rues) alors que les professionnels vont mettre les deux tiers. Il faut le faire fonctionner et fructifier (contrat-programme)“.

"Il n’y a ni verrous, ni obstacles au développement économique"

Répondant à une question sur les verrous au développement économique, Mohammed Fikrat affirme qu’il “n’y a ni verrous, ni obstacles. Nous avons tellement de pistes et de possibilités. Il faut juste commencer à travailler. Dans le cadre de ce que j’observe autour de moi à petite échelle, aussi bien les entreprises que les leaders arrivent à faire des choses spectaculaires. Et rien ne les bloque.

“Je donne quelques exemples. Dans le milieu rural, il y a des coopératives dirigées par des femmes qui ne sont même pas alphabétisées. Elles créent une marque et commercialisent leurs produits, avec une portée internationale. Derrière ça, il y a le leadership de ces femmes qui sont professionnelles.

“La même chose au niveau des PMI-PME. Nous commençons à avoir dans le secteur privé des acteurs qui investissent en Europe et aux USA et qui créent des entreprises. Nous avons des entrepreneurs qui mettent en place des idées très innovantes, en lien avec tout ce qui se fait dans la technologie et autres.

“Je pense qu’il n’y a pas de verrous. Il faut retrousser les manches, aller de l’avant et être très positif“.

L’agriculture 4.0 : Un défi déjà relevé

“Je donne un autre exemple qui touche le secteur agricole. Aujourd’hui, on parle de la digitalisation, industrie 4.0, agriculture 4.0, etc. Nous avons décidé de digitaliser le monde agricole.

“Quand je l’ai dit aux équipes, ils m’avaient répondu que les gens dans le monde agricole ne comprennent pas la technologie et que c’est un défi qui finira par un échec. On l’a fait, on a réussi et aujourd’hui nous en sommes fiers. Parce qu’il y a eu un leadership que nous avons trouvé dans pas mal de régions.

“Aujourd’hui, les 50.000 agriculteurs qui contractent avec nous sont tous équipés d’une carte à puce. Les machines qui font les opérations agricoles et de transport sont toutes équipées en GPS. Et ça changé le mode de fonctionnement.

“En l’espace d’un an, nous avons gagné sur la productivité et le rendement. En même temps et ce qui est extrêmement important, c’est la confiance. On a gagné en termes de transparence et confiance auprès de l’agriculteur, puisque tout est tracé et suivi. Cela rend les choses très fluides.

“Je pense qu’il y a plusieurs initiatives que nous pouvons parfaitement envisager, lancer et réussir“.

“La polarisation de la société n’est pas une fatalité“

Lors de la partie débats avec l’assistance, Mohammed Fikrat a estimé que “le développement doit être envisagé comme un parcours. Ce qui est important, c’est d’évoluer vers le mieux. Il y a, certes, toujours des défaillances. La polarisation dans ce sens n’est pas une fatalité. Au sein de la société, il y a des gens qui évoluent d’un niveau à un autre. Certains parcours demandent plus d’efforts que d’autres“. Youssef Saâdani, directeur des études économiques à la CDG avait développé, lors de cette conférence, une analyse sur le lien entre la polarisation et la faible évolution de la croissance.

Pour le PDG de Cosumar, “il existe trois notions auxquelles nous devons nous intéresser. Il s’agit de la solidarité, l’initiative et la confiance“.

Solidarité, initiative et confiance : Le mode d’emploi de Fikrat pour amorcer le changement

Mohammed Fikrat développe ces trois notions : “La solidarité, c’est quand l’ensemble des composantes de la société s’entraide, et ce à tous les niveaux. Qu’il s’agisse de partis politiques ou de secteurs privé et public, tout le monde doit avoir cette notion de solidarité. Il y a l’INDH par exemple qui travaille dans ce sens. La solidarité est une notion très importante, qui existe déjà dans notre culture. Et cela ne veut pas dire que tout va marcher très bien, mais on doit mettre en place les mécanismes pour améliorer l’existant.

“Pour ce qui est de l’initiative, il s’agit avant tout d’avoir un certain sens de la responsabilité. Et il n’est pas seulement question de la responsabilité du secteur public, mais celle aussi des partis politiques et de certains leaderships. La responsabilité est avant tout individuelle. Chacun à son niveau doit s’acquitter de ses devoirs.

La confiance est basée sur le degré d’appartenance à la nation ainsi que sur la fraternité. À partir de ces concepts, nous pouvons mettre en place plusieurs choses et nous entraider. L’élément central est l’humain. Nous devons travailler, donc, sur l’élément humain, de manière plus effective, à travers la formation et la sensibilisation, afin qu’il soit plus conscient de son rôle au sein de la société. Si on ne travaille pas en tant qu’individu, on ne pourra pas aller plus loin“.

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