Trump, conspirationniste en chef

(AFP)

En retweetant un message alléguant, sans preuve, que l'ex-président démocrate Bill Clinton pourrait être lié à la mort du financier Jeffrey Epstein, Donald Trump a allongé la liste des thèses complotistes qu'il a contribué à propager.

En voici une liste non exhaustive.

- Ses collaborateurs espionnés -

Parlant d'un "coup d'Etat manqué", le président américain a assuré en mai que l'enquête du FBI en 2016 sur les relations de Moscou avec son équipe de campagne, s'était doublée d'un "espionnage" de ses collaborateurs. Rien n'est venu étayer cette thèse.

- Obama né au Kenya -

Bien avant de se lancer dans la course à la présidence, le magnat de l'immobilier avait pris la tête d'une campagne infondée contestant la nationalité américaine de Barack Obama, en mettant en doute la validité de son certificat de naissance et donc sa légitimé à être président.

- Le "Deep State" -

Donald Trump a repris la thèse de l'existence d'un "Etat de l'ombre", une théorie relayée régulièrement par l'extrême droite américaine affirmant l'existence d'un gouvernement parallèle. Elle n'a jamais été prouvée.

M. Trump a ainsi déclaré en septembre 2018 qu'une tribune défavorable et non signée d'un haut responsable de son administration provenait du "Deep state".

- Fraude électorale -

M. Trump a répété que des "millions" de personnes ont voté, selon lui, de manière illégale à la présidentielle 2016 qu'il a portant remportée après avoir été distancé de près de 3 millions de voix par Hillary Clinton. Aucun élément concret n'est venu corroborer ses affirmations.

- Vidéos antimusulmanes -

En novembre 2017, Donald Trump a relayé sur son compte Twitter trois vidéos islamophobes propagées par l'extrême droite britannique.

L'une d'elles, intitulée "Foule islamiste pousse un adolescent du toit et le bat à mort!", a été filmée en 2013 en Egypte durant des manifestations contre Abdel Fattah Al-Sissi, alors chef de l'armée.

- L'assassin de Kennedy -

Donald Trump a cherché à nuire à Ted Cruz, l'un de ses rivaux à la primaire républicaine pour l'élection de 2016, en affirmant que le père de celui-ci, Rafael Cruz, était proche de Lee Harvey Oswald, l'homme accusé d'avoir tiré sur John F. Kennedy en 1963.

- Le juge et l'oreiller -

Le président américain a publiquement mis en doute la cause naturelle de la mort d'Antonin Scalia, juge conservateur à la Cour suprême, décédé en février 2016 dans son sommeil, à 79 ans.

"Ils ont dit qu'ils avaient trouvé un oreiller sur son visage, ce qui est un endroit plutôt inhabituel pour trouver un oreiller", avait lancé un Donald Trump sceptique.

- 11 septembre -

Donald Trump l'a dit et redit pendant la campagne présidentielle: des musulmans ont selon lui fêté dans le New Jersey les attentats du 11-Septembre. Aucune image n'existe de ces faits allégués.

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(AFP)

Trump, conspirationniste en chef

Le 13 novembre 2019 à00:01

Modifié le 13 novembre 2019 à 00:01

En retweetant un message alléguant, sans preuve, que l'ex-président démocrate Bill Clinton pourrait être lié à la mort du financier Jeffrey Epstein, Donald Trump a allongé la liste des thèses complotistes qu'il a contribué à propager.

En voici une liste non exhaustive.

- Ses collaborateurs espionnés -

Parlant d'un "coup d'Etat manqué", le président américain a assuré en mai que l'enquête du FBI en 2016 sur les relations de Moscou avec son équipe de campagne, s'était doublée d'un "espionnage" de ses collaborateurs. Rien n'est venu étayer cette thèse.

- Obama né au Kenya -

Bien avant de se lancer dans la course à la présidence, le magnat de l'immobilier avait pris la tête d'une campagne infondée contestant la nationalité américaine de Barack Obama, en mettant en doute la validité de son certificat de naissance et donc sa légitimé à être président.

- Le "Deep State" -

Donald Trump a repris la thèse de l'existence d'un "Etat de l'ombre", une théorie relayée régulièrement par l'extrême droite américaine affirmant l'existence d'un gouvernement parallèle. Elle n'a jamais été prouvée.

M. Trump a ainsi déclaré en septembre 2018 qu'une tribune défavorable et non signée d'un haut responsable de son administration provenait du "Deep state".

- Fraude électorale -

M. Trump a répété que des "millions" de personnes ont voté, selon lui, de manière illégale à la présidentielle 2016 qu'il a portant remportée après avoir été distancé de près de 3 millions de voix par Hillary Clinton. Aucun élément concret n'est venu corroborer ses affirmations.

- Vidéos antimusulmanes -

En novembre 2017, Donald Trump a relayé sur son compte Twitter trois vidéos islamophobes propagées par l'extrême droite britannique.

L'une d'elles, intitulée "Foule islamiste pousse un adolescent du toit et le bat à mort!", a été filmée en 2013 en Egypte durant des manifestations contre Abdel Fattah Al-Sissi, alors chef de l'armée.

- L'assassin de Kennedy -

Donald Trump a cherché à nuire à Ted Cruz, l'un de ses rivaux à la primaire républicaine pour l'élection de 2016, en affirmant que le père de celui-ci, Rafael Cruz, était proche de Lee Harvey Oswald, l'homme accusé d'avoir tiré sur John F. Kennedy en 1963.

- Le juge et l'oreiller -

Le président américain a publiquement mis en doute la cause naturelle de la mort d'Antonin Scalia, juge conservateur à la Cour suprême, décédé en février 2016 dans son sommeil, à 79 ans.

"Ils ont dit qu'ils avaient trouvé un oreiller sur son visage, ce qui est un endroit plutôt inhabituel pour trouver un oreiller", avait lancé un Donald Trump sceptique.

- 11 septembre -

Donald Trump l'a dit et redit pendant la campagne présidentielle: des musulmans ont selon lui fêté dans le New Jersey les attentats du 11-Septembre. Aucune image n'existe de ces faits allégués.

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