Wall Street recule en début de séance, attentive au commerce

(AFP)

La Bourse de New York était en recul jeudi en début de séance après avoir ouvert en hausse, scrutant le moindre signal sur le front commercial sino-américain.

Vers 15H15 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average baissait de 0,25% à 27.580,06 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, cédait 0,24%, à 8.545,93 points, et l'indice élargi S&P 500 perdait 0,25%, à 3.105,08 points

"Les Etats-Unis et la Chine maintiennent des communications étroites. C'est en tout cas ce qu'a dit le ministre chinois du Commerce", observe Patrick O'Hare de Briefing.

Mais pour plusieurs analystes, les rebondissements quasi-quotidiens dans le feuilleton commercial entre Washington et Pékin ne permettent pas aux acteurs du marché d'avoir une vision claire de la situation.

Mercredi, les indices avaient été portés par des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles Washington et Pékin se sont rapprochés d'un accord commercial, qui pourrait voir le jour avant la nouvelle vague de surtaxes douanières américaines prévue le 15 décembre: le Dow Jones était monté de 0,53% et le Nasdaq de 0,54%.

Par ailleurs, les investisseurs observaient avec intérêt un sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui a démarré jeudi à Vienne en Autriche.

Le cartel et ses dix partenaires, dont la Russie, doivent décider du futur de leur accord de réduction de leur production afin de soutenir les cours, certaines rumeurs ayant évoqué des coupes encore plus importantes.

Selon la chaîne CNBC, l'Arabie Saoudite, chef de file de l'Opep, a démenti avoir poussé les autres membres à entériner des baisses supplémentaires.

Une hausse des prix de l'or noir est généralement bénéfique au secteur de l'énergie à Wall Street.

- Nouveau patron chez United Airlines -

Au rang des indicateurs, le déficit commercial américain est tombé en octobre à son plus bas niveau depuis mai 2018, selon des données publiées jeudi par le département du Commerce.

Affectées par les frictions commerciales persistantes avec la Chine, les importations (-1,7% à 254,3 milliards de dollars) ont baissé dans une plus grande mesure que les exportations (-0,2% à 207,1 milliards).

Vendredi, le marché observera avec intérêt les chiffres de l'emploi et du taux de chômage pour novembre. Selon des données hebdomadaires publiées jeudi, les demandes d'allocation-chômage sont tombées à leur plus bas en sept mois.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine s'établissait à 1,802%, en hausse par rapport à la clôture de la veille (1,774%).

Parmi les valeurs, Tiffany cédait 0,13%. Le joaillier américain, en passe d'être racheté par le géant français du luxe LVMH, a fait part de résultats inférieurs aux attentes au troisième trimestre, notamment en raison des troubles à Hong Kong.

General Motors perdait 0,07%. Le constructeur automobile américain a annoncé une alliance avec le groupe sud-coréen LG Chem dans la fabrication de batteries pour véhicules électriques avec à la clé un investissement commun de 2,3 milliards de dollars et la création de 1.100 emplois aux Etats-Unis.

United Airlines grappillait 0,01%. La compagnie aérienne a annoncé un changement de patron, qui sera effectif à compter de mai 2020. Oscar Munoz va céder son fauteuil à Scott Kirby, dans l'entreprise depuis seulement trois ans mais crédité du renouveau de la compagnie aérienne aux Etats-Unis.

NASDAQ

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Wall Street recule en début de séance, attentive au commerce

Le 27 janvier 2020 à10:25

Modifié le 27 janvier 2020 à 10:25

La Bourse de New York était en recul jeudi en début de séance après avoir ouvert en hausse, scrutant le moindre signal sur le front commercial sino-américain.

Vers 15H15 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average baissait de 0,25% à 27.580,06 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, cédait 0,24%, à 8.545,93 points, et l'indice élargi S&P 500 perdait 0,25%, à 3.105,08 points

"Les Etats-Unis et la Chine maintiennent des communications étroites. C'est en tout cas ce qu'a dit le ministre chinois du Commerce", observe Patrick O'Hare de Briefing.

Mais pour plusieurs analystes, les rebondissements quasi-quotidiens dans le feuilleton commercial entre Washington et Pékin ne permettent pas aux acteurs du marché d'avoir une vision claire de la situation.

Mercredi, les indices avaient été portés par des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles Washington et Pékin se sont rapprochés d'un accord commercial, qui pourrait voir le jour avant la nouvelle vague de surtaxes douanières américaines prévue le 15 décembre: le Dow Jones était monté de 0,53% et le Nasdaq de 0,54%.

Par ailleurs, les investisseurs observaient avec intérêt un sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui a démarré jeudi à Vienne en Autriche.

Le cartel et ses dix partenaires, dont la Russie, doivent décider du futur de leur accord de réduction de leur production afin de soutenir les cours, certaines rumeurs ayant évoqué des coupes encore plus importantes.

Selon la chaîne CNBC, l'Arabie Saoudite, chef de file de l'Opep, a démenti avoir poussé les autres membres à entériner des baisses supplémentaires.

Une hausse des prix de l'or noir est généralement bénéfique au secteur de l'énergie à Wall Street.

- Nouveau patron chez United Airlines -

Au rang des indicateurs, le déficit commercial américain est tombé en octobre à son plus bas niveau depuis mai 2018, selon des données publiées jeudi par le département du Commerce.

Affectées par les frictions commerciales persistantes avec la Chine, les importations (-1,7% à 254,3 milliards de dollars) ont baissé dans une plus grande mesure que les exportations (-0,2% à 207,1 milliards).

Vendredi, le marché observera avec intérêt les chiffres de l'emploi et du taux de chômage pour novembre. Selon des données hebdomadaires publiées jeudi, les demandes d'allocation-chômage sont tombées à leur plus bas en sept mois.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine s'établissait à 1,802%, en hausse par rapport à la clôture de la veille (1,774%).

Parmi les valeurs, Tiffany cédait 0,13%. Le joaillier américain, en passe d'être racheté par le géant français du luxe LVMH, a fait part de résultats inférieurs aux attentes au troisième trimestre, notamment en raison des troubles à Hong Kong.

General Motors perdait 0,07%. Le constructeur automobile américain a annoncé une alliance avec le groupe sud-coréen LG Chem dans la fabrication de batteries pour véhicules électriques avec à la clé un investissement commun de 2,3 milliards de dollars et la création de 1.100 emplois aux Etats-Unis.

United Airlines grappillait 0,01%. La compagnie aérienne a annoncé un changement de patron, qui sera effectif à compter de mai 2020. Oscar Munoz va céder son fauteuil à Scott Kirby, dans l'entreprise depuis seulement trois ans mais crédité du renouveau de la compagnie aérienne aux Etats-Unis.

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