Le Conseil de la concurrence présente sa vision sur le modèle de développement

Le Conseil a plaidé pour une mobilisation de l'ensemble des acteurs de la nation pour créer des richesse nouvelles, soulignant que la question économique doit être cruciale dans le nouveau modèle de développement.

Le Conseil de la concurrence présente sa vision sur le modèle de développement

Le 24 janvier 2020 à 09:47

Modifié le 24 janvier 2020 à 12:07

La Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD) a poursuivi, jeudi 23 janvier, ses séances d'écoute des représentants des partis politiques, des syndicats, du secteur privé et des associations, par une réunion avec les représentants du Conseil de la concurrence.

"Le nouveau modèle de développement nécessite la mobilisation de l’ensemble des acteurs et forces vives de la nation à travers notamment l'intelligence collective pour produire des richesses nouvelles et libérer les énergies", a affirmé le président du Conseil de la concurrence, Driss Guerraoui, dans une déclaration à la presse, à l'issue de la réunion.

Il a aussi souligné la place et le rôle que doit jouer l’écosystème concurrentiel dans le modèle de développement, relevant que le pays est appelé à faire face à des défis majeurs dont la raréfaction des ressources naturelles et financières et des ressources humaines d’un certain niveau de compétences et d’excellence.

Parmi ces défis majeurs, Guerraoui a cité la complexité de la gouvernance de la question économique ce qui imposera à l’économie nationale de chercher les moyens à même de pouvoir recourir à de nouveaux avantages comparatifs.

Il s’est également arrêté sur la nouvelle génération d’insécurité liée à la nouvelle donne de l’économie mondiale, aux impacts imprévisibles du changement climatique et la réalité des changements imprévisibles dans les marchés.

Face à l’ensemble de ces défis, le recours aux sources traditionnelles de financement de la croissance et de la solidarité à savoir la dette, la fiscalité et la rationalisation des dépenses publiques ne peuvent pas permettre à l’actuel modèle de développement de répondre à l’ensemble des besoins, a-t-il estimé, appelant en outre à consacrer par la loi l’égalité des chances des citoyens, des entreprises et des territoires devant l’acte économique.

"Le Maroc a besoin d’une nouvelle ambition qui doit être portée par le nouveau modèle de développement en vue d’insuffler une nouvelle confiance des Marocains dans leurs institutions", a-t-il relevé, appelant les citoyens à s’engager dans la mise en oeuvre de ce modèle.

Lors de cette réunion, le Conseil a été représenté par son président Driss Guerraoui, son secrétaire général Mohamed Abouelaziz, les vice-présidents Abdelghani Asnina et Abdellatif Lamqaddem, ainsi que par les membres Salwa Karkari Belkziz, Bouazza El Kharrati et le conseiller du président Larbi Benabdellah.


Le Conseil de la concurrence présente sa vision sur le modèle de développement

Le 24 janvier 2020 à10:39

Modifié le 24 janvier 2020 à 12:07

Le Conseil a plaidé pour une mobilisation de l'ensemble des acteurs de la nation pour créer des richesse nouvelles, soulignant que la question économique doit être cruciale dans le nouveau modèle de développement.

La Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD) a poursuivi, jeudi 23 janvier, ses séances d'écoute des représentants des partis politiques, des syndicats, du secteur privé et des associations, par une réunion avec les représentants du Conseil de la concurrence.

"Le nouveau modèle de développement nécessite la mobilisation de l’ensemble des acteurs et forces vives de la nation à travers notamment l'intelligence collective pour produire des richesses nouvelles et libérer les énergies", a affirmé le président du Conseil de la concurrence, Driss Guerraoui, dans une déclaration à la presse, à l'issue de la réunion.

Il a aussi souligné la place et le rôle que doit jouer l’écosystème concurrentiel dans le modèle de développement, relevant que le pays est appelé à faire face à des défis majeurs dont la raréfaction des ressources naturelles et financières et des ressources humaines d’un certain niveau de compétences et d’excellence.

Parmi ces défis majeurs, Guerraoui a cité la complexité de la gouvernance de la question économique ce qui imposera à l’économie nationale de chercher les moyens à même de pouvoir recourir à de nouveaux avantages comparatifs.

Il s’est également arrêté sur la nouvelle génération d’insécurité liée à la nouvelle donne de l’économie mondiale, aux impacts imprévisibles du changement climatique et la réalité des changements imprévisibles dans les marchés.

Face à l’ensemble de ces défis, le recours aux sources traditionnelles de financement de la croissance et de la solidarité à savoir la dette, la fiscalité et la rationalisation des dépenses publiques ne peuvent pas permettre à l’actuel modèle de développement de répondre à l’ensemble des besoins, a-t-il estimé, appelant en outre à consacrer par la loi l’égalité des chances des citoyens, des entreprises et des territoires devant l’acte économique.

"Le Maroc a besoin d’une nouvelle ambition qui doit être portée par le nouveau modèle de développement en vue d’insuffler une nouvelle confiance des Marocains dans leurs institutions", a-t-il relevé, appelant les citoyens à s’engager dans la mise en oeuvre de ce modèle.

Lors de cette réunion, le Conseil a été représenté par son président Driss Guerraoui, son secrétaire général Mohamed Abouelaziz, les vice-présidents Abdelghani Asnina et Abdellatif Lamqaddem, ainsi que par les membres Salwa Karkari Belkziz, Bouazza El Kharrati et le conseiller du président Larbi Benabdellah.


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