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Finance participative : Des sessions de formation au profit des magistrats, avocats, greffiers et adouls 

Jeudi 6 décembre 2018 à 12h14
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Le ministère de la Justice a signé, mercredi à Rabat, un mémorandum d'entente avec l’Institut islamique de recherche et de formation (IIRF), relevant du groupe de la Banque islamique de développement (BID), portant sur la formation dans le domaine des principes et des contrats de la finance participative.

S'exprimant à cette occasion, le ministre de la Justice, Mohamed Aujjar, a souligné que ce partenariat permettra d'organiser des sessions de formation au sein de l'Institut supérieur de magistrature au profit des magistrats, des avocats, des greffiers et des Adouls en vue de les initier à la finance participative, ses particularités juridiques et ses aspects pratiques, mettant l'accent sur l'importance de multiplier les occasions d'échanges et de partage des connaissances, notamment celles relatives au système judiciaire.

Le Maroc s'est engagé dans le grand chantier de la réforme du système judiciaire, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, en vue de consacrer le principe de la justice au service des citoyens et du développement, améliorer ses performances et assurer son efficacité et son efficience, a-t-il relevé, notant que ces objectifs ne peuvent être atteints qu'à travers des ressources humaines formées et préparées sur les plans matériel, intellectuel et psychologique.

L'entrée en vigueur du régime juridique des banques participatives constitue un nouveau défi pour les différents acteurs dans le domaine de la justice, a-t-il ajouté, assurant que ces derniers sont appelés à mettre à jour de manière régulière leurs connaissances et à s'ouvrir sur les nouveautés d'un environnement en perpétuelle transformation.

Pour sa part, le directeur du Bureau régional du groupe de la Banque islamique de développement (BID) à Rabat, Elwalid Abdelaal Hamour, s'est félicité des relations solides liant la BID et le Royaume du Maroc en tant que membre fondateur et actif qui n'a pas lésiné sur les moyens pour contribuer au développement de la BID et élargir ses activités.

Le Maroc dispose du climat juridique, économique et institutionnel adéquat pour développer la finance participative, ainsi que de toutes les conditions nécessaires pour assurer la réussite de ce secteur, a-t-il dit, saluant la coordination totale entre les différentes institutions du Royaume, notamment Bank Al-Maghrib, le Conseil supérieur des oulémas, le ministère de la justice, le ministère de l'Economie et des finances, la Caisse centrale de garantie, les banques commerciales et le secteur de l'assurance, ainsi que les universités et les instituts de recherche.

De son côté, l'économiste au sein du Bureau régional du groupe de la BID, Said Mourabit, a relevé que la signature de ce mémorandum vise à renforcer les relations de partenariat et de coopération entre le Royaume du Maroc et la BID afin de promouvoir la finances participative à travers la préparation des structures institutionnelles et juridiques nécessaires dans ce domaine, rappelant que le programme de formation dédié à cet effet comprend quatre sessions de formation englobant aussi bien le cadre théorique que pratique.

(MAP)

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