Pour Washington, l'indépendance n'est pas une option au Sahara (WSJ)

Pour les États-Unis, l'indépendance n'est pas une option pour le règlement du différend autour du Sahara marocain, écrit le quotidien américain "The Wall Street Journal" cité par la MAP.

Pour Washington, l'indépendance n'est pas une option au Sahara (WSJ)

Le 11 août 2019 à 18:51

Modifié le 11 août 2019 à 18:52

Dans un article paru dimanche, le quotidien US rapporte que les responsables américains qui suivent de près les discussions autour de la question du Sahara ont déclaré que les États-Unis "ont clairement fait savoir que Washington ne soutiendrait pas un plan visant à créer une nouvel État en Afrique".

La situation sécuritaire dans la région rend le conflit une urgence à régler, indique l'auteur de l'article Dion Nissenbaum, qui fait en outre le parallèle entre la position de l'ONU qui soutient la MINURSO et certains responsables de la Maison Blanche qui affichent une certaine impatience arguant de l'absence de développement dans le processus politique.

Mais le risque de toute tentative de dérailler le processus onusien risque d'entraîner le mécontentement et la stabilité dans une des régions des plus stables au regard des nombreux foyers de tensions et d'instabilité aujourd'hui dans le monde.

"La Minurso dispose de 52 millions de dollars pour maintenir la stabilité, maintenir un cessez-le-feu dans une région très difficile", a déclaré, à cet effet, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita.

"Personne n'est mort depuis le cessez-le-feu, ce qui signifie que c'est la mission de maintien de la paix la plus rentable au monde", a dit le ministre au quotidien américain.

Dans cet article, "The Wall Street Journal" relève, par ailleurs, la position des responsables occidentaux et marocains qui affirment qu'en privé les États-Unis soutiennent le Maroc dans ses efforts pour trouver une issue définitive à ce conflit qui n'a que trop duré sur la base d'une solution de compromis garantie par le Plan d'autonomie.

D'ailleurs, c'est ce soutien de Washington qui à encourager le Maroc à revenir à la table des discussions et relancer la dynamique des tables rondes engagée sous l'égide de l'ONU en présence du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario.

Cette dynamique est de nature à faire avancer le dossier mais cette avancée pâtit aujourd'hui de la situation en Algérie et de la démission de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Horst Köhler.

"The Wall Street journal" revient, par ailleurs, sur les efforts importants consentis par le Maroc pour favoriser le développement de la région du Sahara à la faveur d'investissements considérables dans différents domaines. (MAP).

Pour Washington, l'indépendance n'est pas une option au Sahara (WSJ)

Le 11 août 2019 à18:52

Modifié le 11 août 2019 à 18:52

Pour les États-Unis, l'indépendance n'est pas une option pour le règlement du différend autour du Sahara marocain, écrit le quotidien américain "The Wall Street Journal" cité par la MAP.

Dans un article paru dimanche, le quotidien US rapporte que les responsables américains qui suivent de près les discussions autour de la question du Sahara ont déclaré que les États-Unis "ont clairement fait savoir que Washington ne soutiendrait pas un plan visant à créer une nouvel État en Afrique".

La situation sécuritaire dans la région rend le conflit une urgence à régler, indique l'auteur de l'article Dion Nissenbaum, qui fait en outre le parallèle entre la position de l'ONU qui soutient la MINURSO et certains responsables de la Maison Blanche qui affichent une certaine impatience arguant de l'absence de développement dans le processus politique.

Mais le risque de toute tentative de dérailler le processus onusien risque d'entraîner le mécontentement et la stabilité dans une des régions des plus stables au regard des nombreux foyers de tensions et d'instabilité aujourd'hui dans le monde.

"La Minurso dispose de 52 millions de dollars pour maintenir la stabilité, maintenir un cessez-le-feu dans une région très difficile", a déclaré, à cet effet, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita.

"Personne n'est mort depuis le cessez-le-feu, ce qui signifie que c'est la mission de maintien de la paix la plus rentable au monde", a dit le ministre au quotidien américain.

Dans cet article, "The Wall Street Journal" relève, par ailleurs, la position des responsables occidentaux et marocains qui affirment qu'en privé les États-Unis soutiennent le Maroc dans ses efforts pour trouver une issue définitive à ce conflit qui n'a que trop duré sur la base d'une solution de compromis garantie par le Plan d'autonomie.

D'ailleurs, c'est ce soutien de Washington qui à encourager le Maroc à revenir à la table des discussions et relancer la dynamique des tables rondes engagée sous l'égide de l'ONU en présence du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario.

Cette dynamique est de nature à faire avancer le dossier mais cette avancée pâtit aujourd'hui de la situation en Algérie et de la démission de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, Horst Köhler.

"The Wall Street journal" revient, par ailleurs, sur les efforts importants consentis par le Maroc pour favoriser le développement de la région du Sahara à la faveur d'investissements considérables dans différents domaines. (MAP).

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