Tariq Sijilmassi: "Le Crédit Agricole a besoin de renforcer ses fonds propres"

Avec un total bilan de 107 milliards de dirhams, le Crédit Agricole du Maroc a le potentiel pour grandir davantage, mais aussi et d’abord, le besoin de renforcer ses fonds propres pour croître dans la sérénité. Son président, Tariq Sijilmassi nous parle des pistes et des options dont il dispose pour renforcer l’assise financière de la banque sans toucher à son ADN : le soutien au petit fellah.

Tariq Sijilmassi:

Le 12 avril 2019 à 19:47

Modifié le 12 avril 2019 à 22:51

Président du directoire du Crédit Agricole du Maroc, Tariq Sijilmassi se trouve devant un paradoxe. La banque qu’il dirige a besoin de grandir, en a le potentiel, mais a besoin de renforcer ses fonds propres pour le faire. Les techniques d’ingénierie financière peuvent lui permettre d’optimiser ses ressources en mitigeant les risques pris sur les engagements.

Il peut également agir sur les dettes mezzanines, assimilées à des quasi-fonds propres. Mais il y a aussi l’option d’une entrée en Bourse. Sauf que le Crédit Agricole n’est pas une banque comme les autres. Elle fait du crédit comme tout le monde bien sûr, mais a l’obligation de financer le petit agriculteur, de concéder des bonifications de taux, d’abandonner des créances quand de grosses sécheresses se pointent. Difficile de convaincre des investisseurs de vous suivre dans ces conditions.

Comment donc résoudre cette équation ? Comment concilier cette mission de soutien du monde rural avec les exigences de rentabilité ? La parole à l’intéressé.

Lire l'intégralité de l'interview sur LeBoursier.ma.

Tariq Sijilmassi: "Le Crédit Agricole a besoin de renforcer ses fonds propres"

Le 12 avril 2019 à19:29

Modifié le 12 avril 2019 à 22:51

Avec un total bilan de 107 milliards de dirhams, le Crédit Agricole du Maroc a le potentiel pour grandir davantage, mais aussi et d’abord, le besoin de renforcer ses fonds propres pour croître dans la sérénité. Son président, Tariq Sijilmassi nous parle des pistes et des options dont il dispose pour renforcer l’assise financière de la banque sans toucher à son ADN : le soutien au petit fellah.

Président du directoire du Crédit Agricole du Maroc, Tariq Sijilmassi se trouve devant un paradoxe. La banque qu’il dirige a besoin de grandir, en a le potentiel, mais a besoin de renforcer ses fonds propres pour le faire. Les techniques d’ingénierie financière peuvent lui permettre d’optimiser ses ressources en mitigeant les risques pris sur les engagements.

Il peut également agir sur les dettes mezzanines, assimilées à des quasi-fonds propres. Mais il y a aussi l’option d’une entrée en Bourse. Sauf que le Crédit Agricole n’est pas une banque comme les autres. Elle fait du crédit comme tout le monde bien sûr, mais a l’obligation de financer le petit agriculteur, de concéder des bonifications de taux, d’abandonner des créances quand de grosses sécheresses se pointent. Difficile de convaincre des investisseurs de vous suivre dans ces conditions.

Comment donc résoudre cette équation ? Comment concilier cette mission de soutien du monde rural avec les exigences de rentabilité ? La parole à l’intéressé.

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