Les recettes fiscales en hausse de 6,4% à fin mai

Le déficit budgétaire est en baisse de 15% par rapport à la même période en 2018, selon la TGR. Les recettes fiscales ont progressé de 6,4%, les dépenses ordinaires de 5,3%.

Les recettes fiscales en hausse de 6,4% à fin mai

Le 14 juin 2019 à 11:55

Modifié le 14 juin 2019 à 12:03

La Trésorerie Générale du Royaume vient de publier les statistiques des finances publiques à fin mai. Il en ressort un déficit budgétaire de 24,7 milliards de DH, en baisse de 15% sur une année glissante. Ce déficit a été comblé par le recours au marché intérieur de la dette (19,2 milliards de DH) et par des tirages sur la dette extérieure (5,4 milliards).

Les recettes ordinaires se sont établies à 96,8 milliards de DH, en baisse de 14,7%. Une baisse à nuancer car les comptes de 2018 ont été marqués par un jeu d’écritures comptables sur le compte spécial des dons de Conseil de Coopération du Golfe (CCG).

En fait, les recettes fiscales de l’Etat, qui représentent le gros des recettes, ont, elles, augmenté de 6,4%, à 89,7 milliards de DH (après transferts aux collectivités territoriales). On note une hausse de 10% des recettes de l’IR et de la TIC, de 5,2% de la TVA, et une baisse de 1,7% de l’IS (+0,5% en net, en tenant compte des remboursements qui ont baissé) et de 6,8% des droits de douane.

Pour ce qui est des recettes non fiscales, hormis la non récurrence du reclassement des dons de la CCG, on note une hausse de 37% des produits des monopoles et participations.

Au registre des dépenses, les charges de personnel ont stagné et celles des équipements ont limité leur hausse à 2,6%. Les intérêts de la dette ont augmenté de 3,5% et les dépenses de compensation se sont envolées de 53%.

Quant à l’investissement budgétaire, il a crû de 8,4%, à 29,6 milliards de DH, soit 40% de l’objectif annuel.

 

Les recettes fiscales en hausse de 6,4% à fin mai

Le 14 juin 2019 à11:55

Modifié le 14 juin 2019 à 12:03

Le déficit budgétaire est en baisse de 15% par rapport à la même période en 2018, selon la TGR. Les recettes fiscales ont progressé de 6,4%, les dépenses ordinaires de 5,3%.

La Trésorerie Générale du Royaume vient de publier les statistiques des finances publiques à fin mai. Il en ressort un déficit budgétaire de 24,7 milliards de DH, en baisse de 15% sur une année glissante. Ce déficit a été comblé par le recours au marché intérieur de la dette (19,2 milliards de DH) et par des tirages sur la dette extérieure (5,4 milliards).

Les recettes ordinaires se sont établies à 96,8 milliards de DH, en baisse de 14,7%. Une baisse à nuancer car les comptes de 2018 ont été marqués par un jeu d’écritures comptables sur le compte spécial des dons de Conseil de Coopération du Golfe (CCG).

En fait, les recettes fiscales de l’Etat, qui représentent le gros des recettes, ont, elles, augmenté de 6,4%, à 89,7 milliards de DH (après transferts aux collectivités territoriales). On note une hausse de 10% des recettes de l’IR et de la TIC, de 5,2% de la TVA, et une baisse de 1,7% de l’IS (+0,5% en net, en tenant compte des remboursements qui ont baissé) et de 6,8% des droits de douane.

Pour ce qui est des recettes non fiscales, hormis la non récurrence du reclassement des dons de la CCG, on note une hausse de 37% des produits des monopoles et participations.

Au registre des dépenses, les charges de personnel ont stagné et celles des équipements ont limité leur hausse à 2,6%. Les intérêts de la dette ont augmenté de 3,5% et les dépenses de compensation se sont envolées de 53%.

Quant à l’investissement budgétaire, il a crû de 8,4%, à 29,6 milliards de DH, soit 40% de l’objectif annuel.

 

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