Nouveau modèle de développement: les grandes lignes de la vision du PPS

Le PPS a présenté, lundi 25 mars, sa proposition de modèle de développement au Maroc. Cette vision repose sur cinq piliers fondamentaux.

Nouveau modèle de développement: les grandes lignes de la vision du PPS

Le 26 mars 2019 à 12:19

Modifié le 26 mars 2019 à 13:34

Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a livré sa vision basée sur un modèle qui place l'homme au cœur du développement, la bonne gouvernance, la création d’un climat propice à l’emploi et aux affaires, pour arriver à une croissance économique rapide et soutenue.

L’homme au cœur de l’œuvre de développement

Il s'agit de:

- l’investissement dans l’économie du savoir et dans l’éducation et la formation et l’éradication de l’analphabétisme et l’illettrisme;

- la réalisation de la plateforme de la couverture sociale universelle;

- Accorder un intérêt particulier aux couches à besoins spécifiques et aux personnes âgées;

- Déployer davantage d’efforts publics pour lutter contre les disparités sociales et spatiales et promouvoir les zones éloignées et montagnardes;

- Renforcer les capacités du ciblage social et spatial des politiques publiques sociales;

- Assurer l’effet social équitable des politiques publiques à travers le développement des services de la déconcentration administrative.

Croissance économique rapide et soutenue

Le PPS propose le renforcement du rôle central de l’Etat dans la construction d’une économie nationale "productive et inclusive", compte tenu notamment de la faible maturation du capital national.

Ce pilier repose sur:

- L'initiation de ruptures structurelles qui démantèlent le système rentier, qui encadre actuellement la plus grande partie de l’investissement national, ruptures qui jettent les fondements d’un système économique alternatif basé sur la concurrence, l’innovation et l’égalité des chances;

- La révision systématique des systèmes de subvention pour les rendre conformes aux finalités du ciblage social et la rationalisation du système des dérogations pour qu’il obéisse aux critères du mérite et de l’intérêt général;

- La révision du régime des marchés publics pour généraliser l’obligation de s’y conformer pour tous les organismes publics;

- L’adoption d’une politique d’industrialisation véritable visant le changement des structures économiques;

- L’investissement dans la mise à disposition des capacités humaines et technologiques et consécration d’une culture industrielle appropriée fondée sur la transformation des matières premières;

- L'adoption d’un développement industriel fondé sur des filières intégrées et liées à des systèmes économiques spécialisés;

- Œuvrer à l’émergence  de champions industriels nationaux;

- Réorientation de la politique du secteur bancaire vers le financement en priorité des projets d’investissements industriels à valeur ajoutée et le soutien positif à la diversification économique et sectorielle;

- Mobilisation des possibilités financières nécessaires au profit des petits agriculteurs et des exploitations moyennes et encouragement de la création ou de l’adhésion à des coopératives;

- Encouragement et intensification des opérations de transformation des produits agricoles à travers des unités industrielles en milieu rural;

- Association du plus grand nombre possible des citoyennes et citoyens à l’œuvre de production à travers la détection et l’exploitation de toutes les capacités qu’offre l’économie sociale et solidaire;

- Installer la dimension écologique dans la production tout en s’appuyant sur les opportunités qu’offrent aussi bien l’économie verte que l’économie circulaire et l’économie bleue;

- Compter de plus en plus sur la mobilisation des ressources propres du Maroc dans le financement de l’économie nationale, créer un établissement public de crédit dédié au financement des petites, moyennes et très petites entreprises;

- Elargissement de l’assiette fiscale, lutte contre la fraude et l’évasion fiscales outre la mise en œuvre de manière ferme du principe de l’égalité devant les charges publiques;

- L’adoption d’un régime fiscal alternatif fondé sur les principes de la solidarité entre les couches et les classes sociales, de l’équité, de l’égalité, de la motivation et de la transparence;

- Réforme de la fiscalité locale pour en faire un moyen fort et efficace dans l’autofinancement des programmes et plans de développement en ce qui concerne les collectivités territoriales.   

Une meilleure gouvernance

Le troisième pilier porte sur l'amélioration de la gouvernance et la création d’un climat propice à l’emploi et aux affaires:

- Garantir les impératifs d’un Etat de droit dans le domaine économique et éradiquer définitivement les différentes manifestations et formes de la prévarication, de la corruption, de la rente et du monopole illicite;

- Lancement d’une réforme administrative fondée sur la généralisation de l’informatisation de l’administration et la corrélation de la motivation des ressources humaines avec la formation, la qualification et le rendement et mise en œuvre courageuse du principe de la décentralisation et de la déconcentration;

- Elaboration d’une profonde réforme de l’organisation territoriale de l’Etat pour mettre fin au double emploi et à la confusion des responsabilités politique et administrative et révision du rapport entre la décentralisation et la déconcentration;

- Accorder une plus grande valeur au principe de la libre gestion, généraliser le scrutin public direct dans l’élection des présidents des collectivités locales, provinciales et régionales et renforcer la complémentarité entre les collectivités territoriales;

- Restructuration de la répartition des ressources publiques à travers l’intégration du critère des vocations territoriales;

- Rompre avec l’approche de contrôle autoritaire qui encadre les découpages administratifs et les morcellements territoriaux pour la remplacer par une approche de développement;

- Elaborer un pacte social qui préserve les droits et devoirs de tous les intervenants dans la production pour la création d’un climat sain et propice au développement de l’investissement et au renforcement de l’attractivité de l’économie nationale et de sa compétitivité;

- Faire preuve de décision dans la mise en œuvre de l’égalité homme-femme, la révision du code de la famille dans le sens de sa compatibilité avec les dispositions constitutionnelles et la criminalisation des images stéréotypées dégradantes au niveau  de la dignité et de la place des femmes;

- Le doublement volontariste de l’intégration des femmes dans l’emploi avec l’adoption effective de l’égalité dans les traitements et salaires;

- La mise en œuvre obligatoire de la parité dans l’accès aux postes supérieurs et aux centres de décision publique;

- Intégration obligatoire du genre dans toutes les politiques publiques, dans les programmes et méthodes d’enseignement et dans toutes les politiques du ciblage économique et social;

- Réhabiliter et donner au travail domestique des femmes au foyer la valeur qu’il mérite et traduire cela sur le terrain des transactions matérielles et financières ainsi que dans les comptabilités nationales;

- Révision du cadre juridique de nombreuses institutions de la gouvernance, du contrôle et de la régulation et réévaluation de  leur action, leur rendement et leurs méthodes;

- Accélération du rythme de la réforme de la justice et consécration de la dualité du droit et du devoir à tous les niveaux et articulations de l’espace public.

Valeurs, culture et société

Le PPS prône la généralisation du savoir et de la culture dans les rangs des citoyennes et citoyens, tout en faisant bénéficier les jeunes d’une formation fondée sur les valeurs du patriotisme et de la citoyenneté.

Parmi les propositions:

- Intégration des facteurs non économiques dans tout ce qui a trait au développement que ce soit au niveau de la planification, de l’exécution ou de l’évaluation;

- Consécration de l’ouverture sur la culture universelle, exploration du monde de la modernité et du savoir en particulier à travers le développement de l’utilisation de la raison et de l’analyse scientifique dans l’appréhension de la réalité;

- Préservation de la diversité culturelle tout en veillant à la bonne gestion de la question amazighe dans le cadre de l’unité d’appartenance et du progrès dans la mise en œuvre de l’aspect officiel de l’amazighité;

- Création des conditions propices à la promotion des rôles des intellectuels dans la production des idées et des valeurs, l’expression libre et l’échange ainsi que dans le portage de la création, de la créativité et du renouveau;

- Allouer un pourcentage du budget d’investissement de l’Etat, des établissements publics, des entreprises publiques et privées et des collectivités territoriales à des œuvres créatives;

- Consécration de la place et des rôles des intellectuels et des créateurs et facilitation de leurs contributions dans la diplomatie académique, culturelle et artistique;

- Rompre avec l’hésitation dans la place privilégiée réservée à la culture, à l’art et à l’enseignement des programmes philosophiques et des sciences sociales et humaines dans notre système d’enseignement.

La démocratie pour le portage du modèle de développement

Le PPS appelle au lancement d’une véritable réconciliation ente le citoyen et la chose politique tout en veillant à la crédibilité et à l’indépendance des partis politiques:

- Consécration du lien entre les libertés démocratiques et la justice sociale en tant qu’éléments complémentaires pour le renforcement de la confiance des Marocains dans l’avenir de leur pays;

- Mettre en œuvre  de manière résolue les principes et les dispositions constitutionnelles démocratiques et rompre avec l’hésitation dans leur application  et la capacité à en assumer les charges;

- Renforcement du rôle des acteurs politiques, valorisation des missions et des attributions des institutions élues tout en assurant un véritable équilibre des pouvoirs et en reconnaissant la capacité de tous ces intervenants dans la conduite du processus du changement;

- Assurer l’exercice des libertés individuelles et collectives dans un cadre d’appropriation créative de la dualité et de la dialectique des droits et devoirs et adoption du principe de l’égalité sous toutes ses formes et à tous les niveaux;

- Réhabilitation de l’action politique de par sa fonction d’encadrement et de direction.

Par ailleurs, le parti n'a pas manqué de pointer les limites du modèle de développement actuel, qui, selon lui, a montré son essoufflement, notamment:

- Limite de l’impact positif du développement sur toutes les couches et les régions;

- Persistance des grandes disparités entre les régions et les classes;

- Montée et multiplication des expressions sociales;

- Développement profond de la structure démographique;

- Phénomène de l’urbanisation et ses effets.

Nouveau modèle de développement: les grandes lignes de la vision du PPS

Le 26 mars 2019 à13:31

Modifié le 26 mars 2019 à 13:34

Le PPS a présenté, lundi 25 mars, sa proposition de modèle de développement au Maroc. Cette vision repose sur cinq piliers fondamentaux.

Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a livré sa vision basée sur un modèle qui place l'homme au cœur du développement, la bonne gouvernance, la création d’un climat propice à l’emploi et aux affaires, pour arriver à une croissance économique rapide et soutenue.

L’homme au cœur de l’œuvre de développement

Il s'agit de:

- l’investissement dans l’économie du savoir et dans l’éducation et la formation et l’éradication de l’analphabétisme et l’illettrisme;

- la réalisation de la plateforme de la couverture sociale universelle;

- Accorder un intérêt particulier aux couches à besoins spécifiques et aux personnes âgées;

- Déployer davantage d’efforts publics pour lutter contre les disparités sociales et spatiales et promouvoir les zones éloignées et montagnardes;

- Renforcer les capacités du ciblage social et spatial des politiques publiques sociales;

- Assurer l’effet social équitable des politiques publiques à travers le développement des services de la déconcentration administrative.

Croissance économique rapide et soutenue

Le PPS propose le renforcement du rôle central de l’Etat dans la construction d’une économie nationale "productive et inclusive", compte tenu notamment de la faible maturation du capital national.

Ce pilier repose sur:

- L'initiation de ruptures structurelles qui démantèlent le système rentier, qui encadre actuellement la plus grande partie de l’investissement national, ruptures qui jettent les fondements d’un système économique alternatif basé sur la concurrence, l’innovation et l’égalité des chances;

- La révision systématique des systèmes de subvention pour les rendre conformes aux finalités du ciblage social et la rationalisation du système des dérogations pour qu’il obéisse aux critères du mérite et de l’intérêt général;

- La révision du régime des marchés publics pour généraliser l’obligation de s’y conformer pour tous les organismes publics;

- L’adoption d’une politique d’industrialisation véritable visant le changement des structures économiques;

- L’investissement dans la mise à disposition des capacités humaines et technologiques et consécration d’une culture industrielle appropriée fondée sur la transformation des matières premières;

- L'adoption d’un développement industriel fondé sur des filières intégrées et liées à des systèmes économiques spécialisés;

- Œuvrer à l’émergence  de champions industriels nationaux;

- Réorientation de la politique du secteur bancaire vers le financement en priorité des projets d’investissements industriels à valeur ajoutée et le soutien positif à la diversification économique et sectorielle;

- Mobilisation des possibilités financières nécessaires au profit des petits agriculteurs et des exploitations moyennes et encouragement de la création ou de l’adhésion à des coopératives;

- Encouragement et intensification des opérations de transformation des produits agricoles à travers des unités industrielles en milieu rural;

- Association du plus grand nombre possible des citoyennes et citoyens à l’œuvre de production à travers la détection et l’exploitation de toutes les capacités qu’offre l’économie sociale et solidaire;

- Installer la dimension écologique dans la production tout en s’appuyant sur les opportunités qu’offrent aussi bien l’économie verte que l’économie circulaire et l’économie bleue;

- Compter de plus en plus sur la mobilisation des ressources propres du Maroc dans le financement de l’économie nationale, créer un établissement public de crédit dédié au financement des petites, moyennes et très petites entreprises;

- Elargissement de l’assiette fiscale, lutte contre la fraude et l’évasion fiscales outre la mise en œuvre de manière ferme du principe de l’égalité devant les charges publiques;

- L’adoption d’un régime fiscal alternatif fondé sur les principes de la solidarité entre les couches et les classes sociales, de l’équité, de l’égalité, de la motivation et de la transparence;

- Réforme de la fiscalité locale pour en faire un moyen fort et efficace dans l’autofinancement des programmes et plans de développement en ce qui concerne les collectivités territoriales.   

Une meilleure gouvernance

Le troisième pilier porte sur l'amélioration de la gouvernance et la création d’un climat propice à l’emploi et aux affaires:

- Garantir les impératifs d’un Etat de droit dans le domaine économique et éradiquer définitivement les différentes manifestations et formes de la prévarication, de la corruption, de la rente et du monopole illicite;

- Lancement d’une réforme administrative fondée sur la généralisation de l’informatisation de l’administration et la corrélation de la motivation des ressources humaines avec la formation, la qualification et le rendement et mise en œuvre courageuse du principe de la décentralisation et de la déconcentration;

- Elaboration d’une profonde réforme de l’organisation territoriale de l’Etat pour mettre fin au double emploi et à la confusion des responsabilités politique et administrative et révision du rapport entre la décentralisation et la déconcentration;

- Accorder une plus grande valeur au principe de la libre gestion, généraliser le scrutin public direct dans l’élection des présidents des collectivités locales, provinciales et régionales et renforcer la complémentarité entre les collectivités territoriales;

- Restructuration de la répartition des ressources publiques à travers l’intégration du critère des vocations territoriales;

- Rompre avec l’approche de contrôle autoritaire qui encadre les découpages administratifs et les morcellements territoriaux pour la remplacer par une approche de développement;

- Elaborer un pacte social qui préserve les droits et devoirs de tous les intervenants dans la production pour la création d’un climat sain et propice au développement de l’investissement et au renforcement de l’attractivité de l’économie nationale et de sa compétitivité;

- Faire preuve de décision dans la mise en œuvre de l’égalité homme-femme, la révision du code de la famille dans le sens de sa compatibilité avec les dispositions constitutionnelles et la criminalisation des images stéréotypées dégradantes au niveau  de la dignité et de la place des femmes;

- Le doublement volontariste de l’intégration des femmes dans l’emploi avec l’adoption effective de l’égalité dans les traitements et salaires;

- La mise en œuvre obligatoire de la parité dans l’accès aux postes supérieurs et aux centres de décision publique;

- Intégration obligatoire du genre dans toutes les politiques publiques, dans les programmes et méthodes d’enseignement et dans toutes les politiques du ciblage économique et social;

- Réhabiliter et donner au travail domestique des femmes au foyer la valeur qu’il mérite et traduire cela sur le terrain des transactions matérielles et financières ainsi que dans les comptabilités nationales;

- Révision du cadre juridique de nombreuses institutions de la gouvernance, du contrôle et de la régulation et réévaluation de  leur action, leur rendement et leurs méthodes;

- Accélération du rythme de la réforme de la justice et consécration de la dualité du droit et du devoir à tous les niveaux et articulations de l’espace public.

Valeurs, culture et société

Le PPS prône la généralisation du savoir et de la culture dans les rangs des citoyennes et citoyens, tout en faisant bénéficier les jeunes d’une formation fondée sur les valeurs du patriotisme et de la citoyenneté.

Parmi les propositions:

- Intégration des facteurs non économiques dans tout ce qui a trait au développement que ce soit au niveau de la planification, de l’exécution ou de l’évaluation;

- Consécration de l’ouverture sur la culture universelle, exploration du monde de la modernité et du savoir en particulier à travers le développement de l’utilisation de la raison et de l’analyse scientifique dans l’appréhension de la réalité;

- Préservation de la diversité culturelle tout en veillant à la bonne gestion de la question amazighe dans le cadre de l’unité d’appartenance et du progrès dans la mise en œuvre de l’aspect officiel de l’amazighité;

- Création des conditions propices à la promotion des rôles des intellectuels dans la production des idées et des valeurs, l’expression libre et l’échange ainsi que dans le portage de la création, de la créativité et du renouveau;

- Allouer un pourcentage du budget d’investissement de l’Etat, des établissements publics, des entreprises publiques et privées et des collectivités territoriales à des œuvres créatives;

- Consécration de la place et des rôles des intellectuels et des créateurs et facilitation de leurs contributions dans la diplomatie académique, culturelle et artistique;

- Rompre avec l’hésitation dans la place privilégiée réservée à la culture, à l’art et à l’enseignement des programmes philosophiques et des sciences sociales et humaines dans notre système d’enseignement.

La démocratie pour le portage du modèle de développement

Le PPS appelle au lancement d’une véritable réconciliation ente le citoyen et la chose politique tout en veillant à la crédibilité et à l’indépendance des partis politiques:

- Consécration du lien entre les libertés démocratiques et la justice sociale en tant qu’éléments complémentaires pour le renforcement de la confiance des Marocains dans l’avenir de leur pays;

- Mettre en œuvre  de manière résolue les principes et les dispositions constitutionnelles démocratiques et rompre avec l’hésitation dans leur application  et la capacité à en assumer les charges;

- Renforcement du rôle des acteurs politiques, valorisation des missions et des attributions des institutions élues tout en assurant un véritable équilibre des pouvoirs et en reconnaissant la capacité de tous ces intervenants dans la conduite du processus du changement;

- Assurer l’exercice des libertés individuelles et collectives dans un cadre d’appropriation créative de la dualité et de la dialectique des droits et devoirs et adoption du principe de l’égalité sous toutes ses formes et à tous les niveaux;

- Réhabilitation de l’action politique de par sa fonction d’encadrement et de direction.

Par ailleurs, le parti n'a pas manqué de pointer les limites du modèle de développement actuel, qui, selon lui, a montré son essoufflement, notamment:

- Limite de l’impact positif du développement sur toutes les couches et les régions;

- Persistance des grandes disparités entre les régions et les classes;

- Montée et multiplication des expressions sociales;

- Développement profond de la structure démographique;

- Phénomène de l’urbanisation et ses effets.

A lire aussi


commentaires

Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.