Sacs en plastique. L’Etat propose de prendre en charge 50% de l’investissement lié à la reconversion

Après plusieurs mois d’attente, le ministère de l'Industrie et du commerce vient de finaliser son offre de soutien aux industriels désireux de se reconvertir dans d’autres filières. 

Sacs en plastique. L’Etat propose de prendre en charge 50% de l’investissement lié à la reconversion

Le 20 avril 2016 à 12h14

Modifié 20 avril 2016 à 12h14

Après plusieurs mois d’attente, le ministère de l'Industrie et du commerce vient de finaliser son offre de soutien aux industriels désireux de se reconvertir dans d’autres filières. 

Le ministère de l'Industrie et du commerce vient de soumettre un projet de convention de partenariat aux producteurs de sacs en plastique. Il propose de participer à hauteur de 50% à l’acquisition du matériel nécessaire pour la reconversion. Toutefois, le soutien public sera plafonné à 10 MDH par entreprise.

Une première réunion de l’Association marocaine des producteurs de sachets et sacs en plastique (AMPSSP) a eu lieu mardi 19 avril, pour débattre de cette proposition et la valider éventuellement. «La réunion a été reportée au 27 avril, faute de quorum», confie un membre de l’association. 

Les professionnels ne seront pas prêts au 1er juillet

Ceci dit, même si les deux parties arrivent à trouver un compromis durant ce mois-ci, il sera difficile pour les industriels d’être prêts au 1er juillet, tel que stipulé par la loi 77-15 interdisant la fabrication, l'importation, l'exportation, la commercialisation et l'utilisation des sacs en plastique.

«Il faut que ces entreprises assurent leur reconversion, impossible à faire aboutir en deux mois seulement», assure Youssef Lahlou, président de la Fédération nationale des plasturgistes.

En dehors de quelques exceptions, notamment les sacs destinés aux secteurs agricole et industriel, à la collecte des déchets ménagers, à la congélation et à la surgélation ainsi que les sacs isothermes, l’interdiction est de mise. Les produits autorisés devront porter des signes distinctifs et des logos précisant leur usage.

Des agents sont chargés de contrôler et de détecter tous les manquements à ces dispositions. Le fraudeur, s’il est fabricant, devra s’acquitter d’une amende allant de 200.000 DH à 1 MDH. S’il est commerçant, l’amende s'élèvera de 10.000 DH à 500.000 DH.

 

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