Voici la liste des villes où il sera interdit de cumuler un mandat de député avec la présidence de la commune
La liste des communes de plus de 300.000 habitants a été publiée au Bulletin officiel. La présidence de leurs conseils sera incompatible avec l'exercice d'un mandat à la Chambre des représentants ou à la Chambre des conseillers.
On connaît la liste des communes dont la présidence sera, dès les prochaines élections, incompatible avec le mandat de parlementaire. Elles ont été énumérées dans l’un des dix décrets électoraux publiés au Bulletin officiel du 8 juillet.
Les communes listées sont Tanger, Tétouan, Oujda, Fès, Meknès, Rabat, Salé, Témara, Kénitra, Casablanca, Marrakech, Safi et Agadir. Point commun : Chacune de ces circonscriptions compte plus de 300.000 habitants.

Introduite lors de la dernière refonte du système électoral, une nouvelle disposition interdit aux candidats élus dans les communes dont la population dépasse les 300.000 habitants, de cumuler le mandat de président du conseil communal et celui de député ou de conseiller.
L’incompatibilité entre ces deux mandats vise à assurer la pleine disponibilité du président dans les grandes communes.
Neuf autres décrets électoraux ont été publiés à la même édition du B.O. Il s'agit du :
-Décret n°2.21.508 fixant la liste des arrondissements créés dans chaque commune concernée, leurs délimitations géographiques, leurs noms et le nombre des membres du conseil communal et des conseillers de l'arrondissement à élire dans chaque arrondissement, ainsi que la liste des communes dont les membres des conseils sont élus selon le scrutin de liste.
-Décret n°2.21.509 fixant la liste des préfectures et provinces, leurs chefs-lieux et le nombre de membres de leurs conseils.
-Décret n°2.21.511 modifiant le décret 2.11.605 du 19 octobre 2011 précisant la forme et le contenu du bulletin de vote unique pour l’élection des membres de la Chambre des représentants.
-Décret n°2.21.512 modifiant le décret 2.15.454, publié le 01 juillet 2015 précisant la forme et le contenu du bulletin de vote unique pour l’élection des membres de la Chambre des conseillers.
-Décret n°2.21.513 modifiant le décret 2.16.666 publié le 10 août 2016 au sujet de la participation de l’État au financement des campagnes électorales menées par les partis politiques participant aux élections générales pour l’élection des membres de la Chambre des représentants.
-Décret n°2.21.514 modifiant le décret 2.16.667 publié le 10 août 2016 fixant les délais et les modalités relatifs à l’utilisation de la participation de l’État au financement des campagnes électorales menées par les partis politiques, participant aux élections générales pour l’élection des membres de la Chambre des représentants.
-Décret n°2.21.515 modifiant et complétant le décret 2.15.451 du 01 juillet 2015 fixant les délais et les modalités relatifs à l'utilisation de la participation de l’État au financement des campagnes électorales menées par les partis politiques, participant aux élections générales communales et aux élections générales régionales, ainsi qu'au financement des campagnes électorales menées par les partis politiques et les organisations syndicales, participant à l’élection des membres de la Chambre des conseillers.
-Décret n°2.21.516 modifiant le décret 2.16.668 publié le 10 août 2016 fixant le plafond des dépenses électorales des candidats lors des campagnes électorales au titre des élections générales et partielles pour l’élection des membres de la Chambre des représentants.
-Décret n°2.21.517 modifiant le décret 2.15.452 publié le 01 juillet 2015 fixant le plafond des dépenses électorales des candidats lors des campagnes électorales pour l’élection des membres de la Chambre des conseillers, des conseils des régions, des conseils préfectoraux et provinciaux et des conseils des communes et arrondissements.
à lire aussi
Article : En sept mois de 5G, IAM avance des résultats très probants
Lancée en novembre 2025, la 5G produit ses premiers effets mesurables chez Maroc Telecom. Les résultats semestriels de l'opérateur font état d'une consommation de data mobile en hausse et de nouveaux usages qui s'installent, chez les particuliers comme dans les entreprises.
Article : L'État devient le premier client du secteur bancaire
En quelques années, l'État et sa sphère élargie sont devenus le premier client des banques marocaines, par les bons du Trésor mais aussi par une série d'autres mécanismes de mieux en mieux rodés. Bank Al-Maghrib reconnaît un effet d'éviction, tout en le jugeant modéré. Mais son calcul repose sur un périmètre étroit.
Article : Tournée du RNI dans le Sud : trois meetings en un jour et une riposte au PAM signée Akhannouch
Aziz Akhannouch a clairement repris la main dans la campagne électorale du RNI en prévision des législatives de septembre. À Tan Tan, Laayoune et Dakhla, il défend la présence du parti dans des régions à fort enjeu politique et pas seulement électoral.
Article : Législatives 2026 : lecture de la première annonce des têtes de liste de l’Istiqlal
À moins de deux mois des élections législatives du 23 septembre, le Parti de l'Istiqlal a dévoilé une première vague de ses têtes de liste locales. Cette sélection, qui couvre une grande partie du territoire, traduit un équilibre entre continuité et renouvellement : le parti reconduit plusieurs figures expérimentées tout en faisant émerger de nouveaux profils.
Article : Rapport Banque Mondiale: des fragilités bien réelles sous les bons chiffres
La croissance a atteint 4,9% en 2025 et le pays est passé en catégorie investissement. Le rapport de la Banque mondiale dresse toutefois un tableau plus nuancé : un marché du travail que la refonte statistique du HCP montre bien plus fragile qu'on ne le pensait et une transformation numérique inachevée.
Article : PAM : 90 têtes de liste et une inconnue nommée Lekjaâ (liste)
Réuni le samedi 25 juillet à Salé, le conseil national du PAM a dévoilé ses têtes de liste dans 90 des 92 circonscriptions locales. Mais c'est une case restée vide qui a focalisé l'attention : celle de Berkane, où se présenterait Fouzi Lekjaâ, entré au bureau politique du parti sans que personne ne sache encore quel rôle il compte y jouer. Derrière ce ralliement et celui de Yanja Khattat, une liste qui confirme les ambitions du parti..