La France classe le Maroc en liste rouge: Ce qui changera à partir du 21 août
A partir du 21 août 2021, le Maroc intégrera la liste des pays classés "rouge" par la France. Il s'agit des pays dans lesquels une circulation active du virus est observée avec une présence de variants préoccupants. Voici ce qui changera dans les conditions d'accès au territoire français.
[MAJ: Cliquez ICI pour consulter les nouvelles conditions exigées par la France aux voyageurs en provenance du Maroc à partir du 4 décembre].
La décision est publiée sur le Journal officiel de la République française ce 19 août. Le Maroc intègre à compter du 21 août, la liste des pays dits "rouge", où la circulation active du virus est observée avec une présence de variants préoccupants.
Le changement de classification entraîne un changement dans les conditions d'accès au territoire français, ainsi que dans les conditions de sortie de la France vers un pays "rouge", selon le statut vaccinal.
Pas d'exigence pour les personnes vaccinées avec un vaccin reconnu
Les personnes vaccinées par un vaccin reconnu par la France, sont exemptés de toutes les conditions. Elles doivent uniquement présenter un justificatif du statut vaccinal et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection à la covid-19 et de contact avec un cas confirmé de covid-19.
La France reconnaît les vaccins suivants:
- Pfizer/Comirnaty,
-Moderna,
-AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield (ce dernier a été utilisé au Maroc),
-Janssen.
Un schéma vaccinal complet de l'un des vaccins contre la covid-19 cité plus haut est défini comme suit :
- Janssen : 28 jours après l'administration d'une dose ;
- Les autres vaccins: 7 jours après l'administration d'une deuxième dose, sauf en ce qui concerne les personnes ayant été infectées par la covid-19, pour lesquelles ce délai court après l'administration d'une seule dose.
Les conditions demandées pour les personnes non vaccinées
Pour les personnes non vaccinées, les déplacements vers le Maroc sont conditionnés par la justification "d'un motif impérieux".
Voici la liste des motifs impérieux telle que définie par les autorités françaises.

En plus de la justification du motif impérieux, d'autres conditions sont imposées :
- Un Test PCR ou antigénique négatif < 48h à l'embarquement
- Un test antigénique systématique à l'arrivée.
- Un quarantaine obligatoire de 10 jours contrôlée par les forces de sécurité

Se référer également pour les détails à la rubrique FAQ de l'ambassade de France au Maroc.
⚠️ #COVID19 | Conditions de déplacement 🇲🇦->🇫🇷
🔸A compter du 21 août, les conditions de déplacement vers la France évoluent. En fonction du statut vaccinal des voyageurs, une quarantaine contrôlée de 10 jours sera exigée à l’arrivée 👇https://t.co/tHC3nnYMdj pic.twitter.com/0b6esbEtNg
— La France au Maroc (@AmbaFranceMaroc) August 19, 2021
Les conditions exigées par le Maroc
Par ailleurs, depuis le 14 juillet, le Maroc classe la France sur la liste B. Voici ce qui est exigé :
-Pour les personnes vaccinées: un certificat attestant que la personne est complètement vaccinée ET un test PCR négatif de moins de 48H à la date d’entrée sur le territoire national.
-Pour les personnes non vaccinées: un test PCR négatif de moins de 48 heures ET se soumettre à une quarantaine contrôlée de 10 jours, à la charge de l’intéressé, dans des structures préalablement désignées par les autorités locales avec un test PCR de contrôle au 9e jour.
⚠️Précisions sur les conditions d'accès au territoire national des voyageurs en provenance des pays de la liste B. pic.twitter.com/4ynWUX1U5X
— Maroc Diplomatie 🇲🇦 (@MarocDiplomatie) July 11, 2021
Pour quitter le Maroc en direction d’un pays de liste B dont fait partie la France, une autorisation exceptionnelle est exigée pour les Marocains résidents au Maroc.
Par contre, les étrangers, résidents ou pas, ainsi que les MRE, n’ont pas besoin d’autorisation pour repartir vers le pays de provenance, de liste A ou de liste B. A ce niveau, ce sont désormais les conditions exigées par la France qui sont appliquées.
Pour ce qui concerne les familles comprenant des enfants, nous rappelons que pour entrer au Maroc, les enfants de moins de 11 ans sont dispensés du test PCR, quel que soit le pays de provenance.
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Les éclairages de Mohamed Ouahbi
Un brin fataliste puis agacé par la tournure que prenait la conférence de presse organisée ce mardi 14 juillet au Complexe Mohammed VI de Salé, Mohamed Ouahbi a tenté d’apporter sa version des faits à des questions auxquelles il n’avait pas toujours les réponses. Mais le sélectionneur a tout de même affiché une foi inébranlable en l’avenir après l’élimination en quart du Mondial 2026.
Article : Pour responsabiliser les livreurs, Glovo va numéroter ses sacs
Dès le second semestre 2026, 10.000 équipements dotés d’un identifiant visible seront progressivement déployés au Maroc.
Article : Al Haouz : un avion militaire léger s'écrase après une panne moteur, le pilote indemne
L'ancien pilote de Mirage F1, qui était aux commandes de l’appareil, a été contraint de tenter un atterrissage d’urgence dans un douar proche de Marrakech.
Article : Après les crues de 2026, un barrage à 1,145 milliard de DH pour protéger Ksar El Kébir
Implanté sur l’oued Loukkos, en amont d’Oued El Makhazine, le futur ouvrage pourra retenir jusqu’à 400 millions de m³ et devrait entrer en service à l’horizon 2030.
Article : La station de dessalement de Casablanca sera opérationnelle en février 2027, annonce Nizar Baraka
D’une capacité initiale de 200 millions de mètres cubes par an, portée ensuite à 300 Mm³, l’infrastructure doit renforcer la sécurité hydrique du Grand Casablanca.
Article : Reprise de la guerre au Moyen-Orient : quel impact pour le Maroc ?
Le répit aura été bref. Moins d’un mois après l’accord entre Washington et Téhéran, les frappes ont repris et le Brent a bondi de 77 à 87 dollars en vingt-quatre heures. Pour un pays qui importe près de 90% de ses besoins énergétiques, l’enjeu dépasse largement le prix à la pompe. Transport, industrie, inflation et budget de l’État pourraient rapidement subir le contrecoup d’un conflit qui menace aussi les routes maritimes.