Lancement mercredi 19 mars du Dialogue national sur les terres collectives
Le ministère de l'Intérieur organise, mercredi 19 mars à Rabat, le Dialogue national sur "les terres collectives : vers un développement humain durable".
Le Dialogue national se tiendra dans le sillage de l'intérêt particulier accordé, aux niveaux local et national, aux terres collectives par les acteurs sociaux, économiques et politiques qui réclament la réforme du cadre législatif et l'amélioration des procédures de gestion de ce domaine, indique un communiqué du ministère de l'Intérieur.
L'ouverture de ce dialogue sur l'avenir des terres collectives est une nécessité pour l'élaboration d'une vision stratégique participative vouée à la promotion et au développement de ce patrimoine collectif au profit des communes soulaliyates et de ses membres et la consolidation du développement humain, selon le document du projet de la plate-forme du dialogue.
Le Dialogue national vise également à approfondir les débats au sujet des différentes questions liées à ces terres, dont la situation et les modes de gestion obligent à se pencher sur leur avenir qui ne peut être conçu qu'avec des solutions multidimensionnelles et appropriées et des mesures d'accompagnement permettant de traduire dans les faits ces choix.
La réforme des terres collectives, indique le texte, est tributaire de la connaissance de l'état des lieux et du lancement d'un dialogue sincère et responsable à même de concrétiser les résultats de ce dialogue national qui auront un impact positif sur la situation économique et sociale des communes soulaliyates, de manière à préserver les intérêts des ayant-droits et les faire adhérer au processus de développement humain, sans négliger les exigences du développement dans ses dimensions locale et nationale.
Les terres collectives couvrent une superficie d'environ 15 millions d'hectares et constituent un capital foncier qui contribue de façon directe à la production nationale, rappelle-t-on.
Elles ont connu des changements profonds relatifs notamment à la hausse du nombre de leur population et la pression sur leurs ressources naturelles et leur écosystème, outre les lacunes en matière de lois affectant la gestion de ce domaine.
(MAP)
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