Le russe Biocad va produire des médicaments anti-cancer au Maroc
Biocad, société de bio-technologie, a signé un accord avec Sothema Labs pour le transfert de la technologie russe pour la production de substances médicamenteuses au Maroc.
La société de biotechnologie russe Biocad a signé le 14 mars à Moscou, un accord avec les laboratoires Sothema sur le transfert des technologies russes pour la production de substances médicamenteuses au Maroc.
Les deux parties ont également convenu de mettre en place des formations sur l'harmonisation des approches de l'enregistrement des médicaments biologiques.
Selon un communiqué de presse du ministère russe de la Santé, repris par la presse russe, les deux sociétés n'en sont pas à leur premier partenariat. Biocad et Sothema ont déjà signé plusieurs contrats, notamment pour la fourniture de médicaments contre l'hépatite C (tsepeginterferon-alpha 2b) et biosimilaires pour le traitement du cancer - rituximab, trastuzumab et bevacizumab.
Biocad a déjà présenté des documents d'enregistrement du rituximab au Maroc au ministère de la Santé. Le communiqué fait également référence à des plans pour assurer les médicaments Biocad à d'autres pays africains de langue française, comme la Guinée, le Burundi, le Congo, ...
"Aujourd'hui, nous sommes prêts à fournir non seulement des médicaments de haute qualité, mais aussi de créer des produits novateurs, qui peuvent rivaliser avec les meilleurs au monde", a déclaré le directeur général de la société Biocad, Dmitry Morozov.
A fin 2015, le Maroc est le deuxième partenaire commercial de la Russie en Afrique et dans les Etats arabes.
Biocad produit des médicaments pour le traitement de maladies complexes comme le cancer, le VIH, l'hépatite, la sclérose en plaques, etc. L'entreprise emploie environ 1.000 personnes, dont 300 scientifiques et chercheurs.
En 2015, le chiffre d'affaires de l'entreprise a atteint plus de 10 milliards de roubles (environ 148 millions de dollars) et le montant total des contrats internationaux à long terme a atteint 700 millions de dollars.
À découvrir
à lire aussi
Article : Le RNI présente son programme économique à la CGEM
Reçu par la CGEM, le président du RNI, Mohamed Chaouki, a présenté les principales orientations économiques du programme de son parti pour la période 2026-2031. La rencontre a également permis au patronat de mettre en avant ses priorités, notamment la compétitivité des TPME, la montée en gamme industrielle, le développement territorial et l’emploi.
Article : Les grandes mines du Maroc, d'aujourd'hui à 2030
Portées par la flambée des métaux critiques, les grandes mines marocaines montent en puissance et investissent le segment de la valorisation. De Tizert à Boumadine, tour d'horizon des sites qui dessinent l'avenir minier du Maroc.
Article : Baccalauréat 2026 : avec ses taux de réussite record, le groupe scolaire EDC confirme ses performances
Six établissements Elbilia sur sept affichent un sans-faute, Léon l’Africain place une élève au deuxième rang de la zone Maroc avec 19,56/20, et Dar Essalam American School réussit sa première promotion au baccalauréat international.
Article : Mohammédia : Tabarek décroche le marché de 25 MDH pour relier l’autoroute Casablanca-Rabat à la RN1
Le chantier porte sur le lot 1 de l’aménagement de la voie CT1007, sous maîtrise d’ouvrage déléguée d’ADM Infrastructure, avec l’objectif d’améliorer la circulation et l’accessibilité dans la préfecture.
Article : Prix de l'or : le gramme chute de 30%, les bijoutiers appellent le Conseil de la concurrence à enquêter
Revenu autour de 950 DH, contre 1.400 à 1.450 DH six mois plus tôt, le métal jaune reste soumis à des écarts difficiles à expliquer entre les cours mondiaux et les prix pratiqués au Maroc. Au cœur des griefs de la profession : les difficultés d’importation et un approvisionnement concentré entre les mains de quelques opérateurs. Décryptage.
Article : Compléments alimentaires : comment le gouvernement s'apprête à encadrer un marché jusque-là très peu régulé
Face à l’essor rapide de produits souvent vendus en ligne ou en parapharmacie sans contrôle suffisant, le gouvernement prépare un premier resserrement des règles. Un projet de décret examiné le jeudi 16 juillet doit réserver aux officines certaines substances sensibles, en fonction de leur dosage et de leurs interactions possibles avec des médicaments. Détails.