Une autre facette de l’écrivain et poète marocain Tahar Benjelloun, celle de peintre, a été dévoilée à travers l’exposition "J’essaie de peindre la lumière du monde", inaugurée lundi 9 octobre au siège de l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris.

Cette exposition n’est pas la première de l’artiste puisqu’elle intervient après celles organisées à Rome, Milan, Marrakech, Tanger et, une première fois, à Paris.

L'exposition se décline en quatre ensembles. Le premier ensemble met en évidence la liaison entre la peinture et l’écriture avec des toiles contenant des poèmes alors que le deuxième réunit des compositions autour du signe qui n’est plus lettre, ni calligraphie.

Le troisième ensemble est caractérisé, quant à lui, par la récurrence de la porte ouverte sur des horizons et le quatrième, est constitué d’une série de tableaux inspirés par la petite ville italienne de Matera, sœur jumelle de Fès où Tahar Benjelloun est né et a grandi.

Le peintre a tout de même maintenu présente dans ses toiles l’écriture et des poèmes, en vue de rappeler son parcours. Il expose aussi une série de ses manuscrits.

Cette exposition, qui se poursuivra jusqu’au 7 janvier 2018, présente une trentaine d’œuvres récentes de l’artiste et écrivain ainsi qu’une quinzaine de manuscrits.

En parallèle avec cette exposition, Tahar Benjelloun propose aussi, du 20 au 22 octobre, un "week-end" de rencontres avec l’écrivain-scénariste Jean Carrières et avec l’animateur de télévision et critique littéraire Bernard Pivot.

Des rencontres avec des jeunes et des élèves sont également prévues à l’occasion de cette "carte blanche" donnée par l’IMA à ce lauréat du prix Goncourt en 1987. 

(Avec MAP)

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Le troisième ensemble est caractérisé, quant à lui, par la récurrence de la porte ouverte sur des horizons et le quatrième, est constitué d’une série de tableaux inspirés par la petite ville italienne de Matera, sœur jumelle de Fès où Tahar Benjelloun est né et a grandi.

Le peintre a tout de même maintenu présente dans ses toiles l’écriture et des poèmes, en vue de rappeler son parcours. Il expose aussi une série de ses manuscrits.

Cette exposition, qui se poursuivra jusqu’au 7 janvier 2018, présente une trentaine d’œuvres récentes de l’artiste et écrivain ainsi qu’une quinzaine de manuscrits.

En parallèle avec cette exposition, Tahar Benjelloun propose aussi, du 20 au 22 octobre, un "week-end" de rencontres avec l’écrivain-scénariste Jean Carrières et avec l’animateur de télévision et critique littéraire Bernard Pivot.

Des rencontres avec des jeunes et des élèves sont également prévues à l’occasion de cette "carte blanche" donnée par l’IMA à ce lauréat du prix Goncourt en 1987. 

(Avec MAP)

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