Dans la maille, 3 dossiers de projets locomotives ont été reçus par l’Amith depuis la signature, le 6 octobre 2016, de 3 écosystèmes avec le ministère de l’Industrie et du Commerce. Ces écosystèmes portent sur la maille avec un objectif de 10 locomotives, le textile de maison avec 5 locomotives et le textile à usage technique avec également 5 locomotives.

«Le fait d’avoir déjà reçu 3 dossiers est une prouesse. La signature date d’à peine un mois. Pour qu’une entreprise lance un projet, il faut qu’elle maîtrise sa stratégie sur 5 ans. Elle doit également se faire accompagner par un cabinet d’études pour mettre en forme son projet, lui donner une motivation économique avec plan de développement bancable», souligne Mohamed Tazi, DG de l’Amith.

«La convention signée a accordé à l’Amith une position centrale pour ce qui est des projets de locomotives. Elle est le point d’entrée, le premier filtre avant que ces dossiers ne soient soumis à l’appréciation du ministère. Elle est aussi la garante que les projets présentés cadrent parfaitement avec la stratégie. Nous ne pouvons pas accepter n’importe quel projet même s’il est important. Il faut qu’il permette d’atteindre des objectifs souhaités», poursuit-il.

«Depuis la mise en place du système des locomotives, l’investissement est devenu extrêmement tonique, notamment dans activités comme  le finissage, l’impression, la teinture, filature…, alors que le business model qui a prévalu depuis une dizaine d’années attirait essentiellement des investissements dans la sous-traitance à faible valeur ajoutée. Le Maroc vendait essentiellement de la sueur», ajoute-t-il.

Les nouveaux écosystèmes ont été conçus de manière à corriger les faiblesses constatées dans les activités en amont à la confection et de pouvoir intervenir au niveau de la fabrication de la matière première dans une activité où la mode devient de plus en plus rapide.

La cellule d’animation de l’Amith bientôt opérationnelle

Comme pour d’autres secteurs comme l’automobile, le cuir…, l’Etat appuie les structures associatives pour mettre en place des cellules d’animation. «L’Etat prend en charge une partie des charges de fonctionnement de cette cellule en versant 3 MDH/année pendant 3 ans. Les fonds viennent d’être débloqués», confie Mohamed Tazi. .  

Les recrutements sont en cours: «Nous nous sommes opposés dès le départ de travailler avec des consultants qui sont des électrons libres, mais de recruter des personnes dédiées avec des CDI. Nous avons chargé des chasseurs de têtes pour nous trouver les bonnes personnes avec des profils de conducteurs de projets qui auront à gérer beaucoup de chantiers transversaux: RH, financement, marketing…», ajoute-t-il. .

Depuis un mois, pour qu’une entreprise lance un projet, il faut qu’elle ait en tête sa stratégie sur 5 ans. Après, l’entreprise se fait accompagner par un cabinet d’études pour mettre en forme son projet, lui donner une motivation économique au projet, avec plan de développement bancable. C’est dire que le fait d’avoir reçu 3 dossiers est une prouesse.

Au total, le textile compte aujourd’hui 6 écosystèmes. Les trois premiers (fast-fashion, denim et distributeur national) ont été signés en février 2015.

"Nous sommes sur un  nuage"

Autre source d’enthousiasme pour les textiliens: les derniers chiffres à l’export délivrés par l’Office des changes.

«Nous venons de recevoir les données provisoires à fin octobre. Le secteur du textile-habillement a exporté pour 28,4 MMDH, soit +6,4% et 1,7 MMDH de plus qu’à la même période de l’année passée. La projection à fin 2016 des exportations promet un chiffre d’affaires jamais égalé, soit environ 33-34 MMDH. Nous sommes sur un nuage avec une évolution ascendante depuis 2012», lance le DG de l’Amith. 

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Dans la maille, 3 dossiers de projets locomotives ont été reçus par l’Amith depuis la signature, le 6 octobre 2016, de 3 écosystèmes avec le ministère de l’Industrie et du Commerce. Ces écosystèmes portent sur la maille avec un objectif de 10 locomotives, le textile de maison avec 5 locomotives et le textile à usage technique avec également 5 locomotives. 

«Le fait d’avoir déjà reçu 3 dossiers est une prouesse. La signature date d’à peine un mois. Pour qu’une entreprise lance un projet, il faut qu’elle maîtrise sa stratégie sur 5 ans. Elle doit également se faire accompagner par un cabinet d’études pour mettre en forme son projet, lui donner une motivation économique avec plan de développement bancable», souligne Mohamed Tazi, DG de l’Amith.

«La convention signée a accordé à l’Amith une position centrale pour ce qui est des projets de locomotives. Elle est le point d’entrée, le premier filtre avant que ces dossiers ne soient soumis à l’appréciation du ministère. Elle est aussi la garante que les projets présentés cadrent parfaitement avec la stratégie. Nous ne pouvons pas accepter n’importe quel projet même s’il est important. Il faut qu’il permette d’atteindre des objectifs souhaités», poursuit-il.

«Depuis la mise en place du système des locomotives, l’investissement est devenu extrêmement tonique, notamment dans activités comme  le finissage, l’impression, la teinture, filature…, alors que le business model qui a prévalu depuis une dizaine d’années attirait essentiellement des investissements dans la sous-traitance à faible valeur ajoutée. Le Maroc vendait essentiellement de la sueur», ajoute-t-il.

Les nouveaux écosystèmes ont été conçus de manière à corriger les faiblesses constatées dans les activités en amont à la confection et de pouvoir intervenir au niveau de la fabrication de la matière première dans une activité où la mode devient de plus en plus rapide.

La cellule d’animation de l’Amith bientôt opérationnelle

Comme pour d’autres secteurs comme l’automobile, le cuir…, l’Etat appuie les structures associatives pour mettre en place des cellules d’animation. «L’Etat prend en charge une partie des charges de fonctionnement de cette cellule en versant 3 MDH/année pendant 3 ans. Les fonds viennent d’être débloqués», confie Mohamed Tazi. .  

Les recrutements sont en cours: «Nous nous sommes opposés dès le départ de travailler avec des consultants qui sont des électrons libres, mais de recruter des personnes dédiées avec des CDI. Nous avons chargé des chasseurs de têtes pour nous trouver les bonnes personnes avec des profils de conducteurs de projets qui auront à gérer beaucoup de chantiers transversaux: RH, financement, marketing…», ajoute-t-il. .

Depuis un mois, pour qu’une entreprise lance un projet, il faut qu’elle ait en tête sa stratégie sur 5 ans. Après, l’entreprise se fait accompagner par un cabinet d’études pour mettre en forme son projet, lui donner une motivation économique au projet, avec plan de développement bancable. C’est dire que le fait d’avoir reçu 3 dossiers est une prouesse.

Au total, le textile compte aujourd’hui 6 écosystèmes. Les trois premiers (fast-fashion, denim et distributeur national) ont été signés en février 2015.

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Autre source d’enthousiasme pour les textiliens: les derniers chiffres à l’export délivrés par l’Office des changes.

«Nous venons de recevoir les données provisoires à fin octobre. Le secteur du textile-habillement a exporté pour 28,4 MMDH, soit +6,4% et 1,7 MMDH de plus qu’à la même période de l’année passée. La projection à fin 2016 des exportations promet un chiffre d’affaires jamais égalé, soit environ 33-34 MMDH. Nous sommes sur un nuage avec une évolution ascendante depuis 2012», lance le DG de l’Amith. 

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