BYD/Automobile. Les négociations poussées commenceront en janvier

Après la signature du protocole d’accord le 9 décembre devant le Roi, les discussions démarreront dans quelques semaines entre le ministère de l’Industrie et le géant chinois. Objectif: définir les sites de production, identifier les équipementiers avec lesquels BYD travaillera, entamer les négociations avec eux…

Moulay Hafid Elalamy était sur un nuage ce lundi 11 décembre. Il venait de quitter le palais royal de Casablanca quelques minutes auparavant, après la signature de 5 conventions correspondant à 26 investissements dans le secteur de l’automobile ont été signés devant le Roi. 48 heures plus tôt, un protocole d’accord a été conclu dans les mêmes circonstances avec le géant chinois de la voiture électrique BYD annonçant sa future installation au Maroc.

"Si pour les 26 investissements, cela fait un an et demi que les négociations sont en cours pour aboutir aux signatures ayant eu lieu ce lundi, je peux dire qu’avec BYD, c’est aujourd’hui que le travail de fond démarre", nous a déclaré Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie en marge de la conférence de presse tenue le 11 décembre.

"Jusque-là, avec BYD, nous avons pu définir les besoins: véhicules, bus, camions, batteries et monorails. Mais dès janvier 2018, nous allons tout passer au peigne fin. Il faudra décider de ce que nous allons faire à tel ou tel endroit, de quelle manière, identifier les équipementiers avec lesquels BYD travaillera, négocier avec eux… ", nous a confié le ministre.

Sur les incitations promises à BYD, Moulay Hafid Elalamy est laconique: "C’est un secret d’Etat. Ce ne sont pas des informations que le Maroc risque de divulguer à ses concurrents".

Seront-ils similaires à celles accordées à Renault ou encore à PSA?

"Pour Renault, les incitations ont été très fortes, car le Maroc partait de rien en termes d’industrie automobile. Cette décision a été très critiquée à l’époque. Mais si Driss Jettou ne l’avait pas fait, on ne serait pas là en train de parler de 26 équipementiers automobile qui ont choisi le Maroc pour construire des usines. Ces incitations ont ouvert la voie", répond-t-il.

"Par la suite, quand PSA est arrivé, j’ai pu me permettre de donner moins car le Maroc ne partait pas de zéro", ajoute-t-il.

Cela signifierait-il que BYD aurait moins que PSA?

"Il n’aura pas plus que PSA", selon MHE.

"Mais une chose est sûre: Nous sommes le pays qui donne le moins en termes d’avantages par rapport à des pays comme la Turquie, l’Espagne…", a-t-il tenu à préciser.

(Cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder à la présentation du projet)

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Moulay Hafid Elalamy était sur un nuage ce lundi 11 décembre. Il venait de quitter le palais royal de Casablanca quelques minutes auparavant, après la signature de 5 conventions correspondant à 26 investissements dans le secteur de l’automobile ont été signés devant le Roi. 48 heures plus tôt, un protocole d’accord a été conclu dans les mêmes circonstances avec le géant chinois de la voiture électrique BYD annonçant sa future installation au Maroc.

"Si pour les 26 investissements, cela fait un an et demi que les négociations sont en cours pour aboutir aux signatures ayant eu lieu ce lundi, je peux dire qu’avec BYD, c’est aujourd’hui que le travail de fond démarre", nous a déclaré Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie en marge de la conférence de presse tenue le 11 décembre.

"Jusque-là, avec BYD, nous avons pu définir les besoins: véhicules, bus, camions, batteries et monorails. Mais dès janvier 2018, nous allons tout passer au peigne fin. Il faudra décider de ce que nous allons faire à tel ou tel endroit, de quelle manière, identifier les équipementiers avec lesquels BYD travaillera, négocier avec eux… ", nous a confié le ministre.

Sur les incitations promises à BYD, Moulay Hafid Elalamy est laconique: "C’est un secret d’Etat. Ce ne sont pas des informations que le Maroc risque de divulguer à ses concurrents".

Seront-ils similaires à celles accordées à Renault ou encore à PSA?

"Pour Renault, les incitations ont été très fortes, car le Maroc partait de rien en termes d’industrie automobile. Cette décision a été très critiquée à l’époque. Mais si Driss Jettou ne l’avait pas fait, on ne serait pas là en train de parler de 26 équipementiers automobile qui ont choisi le Maroc pour construire des usines. Ces incitations ont ouvert la voie", répond-t-il.

"Par la suite, quand PSA est arrivé, j’ai pu me permettre de donner moins car le Maroc ne partait pas de zéro", ajoute-t-il.

Cela signifierait-il que BYD aurait moins que PSA?

"Il n’aura pas plus que PSA", selon MHE.

"Mais une chose est sûre: Nous sommes le pays qui donne le moins en termes d’avantages par rapport à des pays comme la Turquie, l’Espagne…", a-t-il tenu à préciser.

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