Rabbah, ministre de l'Energie et des mines, n'a pas convaincu. Sa réponse comportait surtout des généralités. Il a donné l'impression de se cacher derrière la Justice pour ne pas agir.

Les conseillers CDT ont posé une question orale au ministre de l'Energie et des mines le 26 juin. Une question simple et qui va à l'essentiel: "Y a-t-il une possibilité de faire redémarrer la raffinerie?".

Le ministre a répondu (vidéo): aucun Etat au monde ne peut négliger un patrimoine. "La Samir est un trésor" (si, si), sauf s'il y a une raison valable. La Samir a cumulé 42 MMDH de dettes, elle s'est arrêtée parce qu'elle ne pouvait plus continuer à exercer ses activités. L'affaire est devant la Justice, nous n'avons pas le droit d'intervenir. "Si un investisseur reprend cette société, nous ferons tout pour lui faciliter la tâche".

Dans leurs deux interventions, les conseillers CDT ont rappelé qu'il y a eu plus de 20 offres de reprise et que l'absence de la Samir a montré combien elle était indpensable pour réguler le marché intérieur, produire de la qualité et exercer une pression à la baisse sur les prix. Ceci sans compter le tissu de sous-traitance et les 5.000 emplois directs ou indirects. Une conseillère CDT a rappelé que la créance de l'Etat sur la Samir est de 20 MMDH et elle a suggéré la "nationalisation" de la raffinerie.

En réalité, l'Etat s'est réellement désintéressé du cas Samir, la patate chaude ayant été refilée à la Justice.

Le syndic Mohamed El Krimi avait tenté peu de temps après la décision de liquidation judiciaire, de faire redémarrer la raffinerie, mais il n'a pu le faire faute de trésorerie. L'Etat aurait pu intervenir à ce moment là. Comme il aurait pu intervenir en réunissant un tour de table d'opérateurs marocains, notamment des créanciers, capable de reprendre la Samir.

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Le ministre a répondu (vidéo): aucun Etat au monde ne peut négliger un patrimoine. "La Samir est un trésor" (si, si), sauf s'il y a une raison valable. La Samir a cumulé 42 MMDH de dettes, elle s'est arrêtée parce qu'elle ne pouvait plus continuer à exercer ses activités. L'affaire est devant la Justice, nous n'avons pas le droit d'intervenir. "Si un investisseur reprend cette société, nous ferons tout pour lui faciliter la tâche".

Dans leurs deux interventions, les conseillers CDT ont rappelé qu'il y a eu plus de 20 offres de reprise et que l'absence de la Samir a montré combien elle était indpensable pour réguler le marché intérieur, produire de la qualité et exercer une pression à la baisse sur les prix. Ceci sans compter le tissu de sous-traitance et les 5.000 emplois directs ou indirects. Une conseillère CDT a rappelé que la créance de l'Etat sur la Samir est de 20 MMDH et elle a suggéré la "nationalisation" de la raffinerie.

En réalité, l'Etat s'est réellement désintéressé du cas Samir, la patate chaude ayant été refilée à la Justice.

Le syndic Mohamed El Krimi avait tenté peu de temps après la décision de liquidation judiciaire, de faire redémarrer la raffinerie, mais il n'a pu le faire faute de trésorerie. L'Etat aurait pu intervenir à ce moment là. Comme il aurait pu intervenir en réunissant un tour de table d'opérateurs marocains, notamment des créanciers, capable de reprendre la Samir.

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