Le "polisario" tente de déplacer le dossier du Sahara sur le terrain des ressources naturelles. C’est ce qu’il a fait en Europe et c’est ce qu’il vient de faire en Afrique du sud. OCP est confiant quant à l'issue du dossier.

Après le rapport du secrétaire général et la tournure des débats à l’ONU, le "polisario" a réagi sur ce registre, celui des ressources naturelles. Pourtant, cette question a été ignorée par le Conseil de sécurité.

A en croire la propagande du "polisario", un cargo transportant 50.000 tonnes de phosphates destinées à l’Australie, a été "intercepté" en Afrique du sud et la cargaison saisie, car elle provenait du gisement de Boucraâ, près de Laâyoune ce qui selon une requête du "polisario", en fait une "ressource naturelle spoliée".

Joint par Médias24, le conseiller du président d’OCP, Mohamed Soual nous a expliqué qu’il s’agit d’une ordonnance temporaire, de saisie conservatoire, prise par un juge sud-africain et que l’affaire sera certainement rentrée dans l’ordre dans les prochains jours. En aucun cas, il ne s’agit d’une interception, ni d’une décision de l’Afrique du sud. La commercialisation de cette cargaison de phosphates n'est en aucuncas illégale, elle ne contrevient pas au droit international, ajoute notre interlocuteur.

Un cargo a donc quitté le port de Laâyoune le 23 avril avec une cargaison de 50.000 T. de phosphates, destinée à … la Nouvelle Zélande. En cours de route, le commandant du navire décide de s’arrêter à Port Elizabeth, pour s’approvisionner en fuel. On ne sait pas à ce stade si cet arrêt était programmé dans la feuille de route du cargo ou pas. Un doute subsiste.

En tous les cas, à Port Elizabeth, un juge local intervient sur requête du représentant du “polisario“ en Afrique du sud. Ce dernier a affirmé que cette cargaison a été “spoliée“. Le juge a ordonné une saisie conservatoire.

A OCP, “nous sommes convaincus d’une issue favorable et rapide“, nous déclare M. Soual.

Des avocats d’OCP suivent ce dossier et vont fournir au tribunal les arguments juridiques montrant que la filiale Phosboucraa travaille dans le respect absolu de la légalité internationale.

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Joint par Médias24, le conseiller du président d’OCP, Mohamed Soual nous a expliqué qu’il s’agit d’une ordonnance temporaire, de saisie conservatoire, prise par un juge sud-africain et que l’affaire sera certainement rentrée dans l’ordre dans les prochains jours. En aucun cas, il ne s’agit d’une interception, ni d’une décision de l’Afrique du sud. La commercialisation de cette cargaison de phosphates n'est en aucuncas illégale, elle ne contrevient pas au droit international, ajoute notre interlocuteur.

Un cargo a donc quitté le port de Laâyoune le 23 avril avec une cargaison de 50.000 T. de phosphates, destinée à … la Nouvelle Zélande. En cours de route, le commandant du navire décide de s’arrêter à Port Elizabeth, pour s’approvisionner en fuel. On ne sait pas à ce stade si cet arrêt était programmé dans la feuille de route du cargo ou pas. Un doute subsiste.

En tous les cas, à Port Elizabeth, un juge local intervient sur requête du représentant du “polisario“ en Afrique du sud. Ce dernier a affirmé que cette cargaison a été “spoliée“. Le juge a ordonné une saisie conservatoire.

A OCP, “nous sommes convaincus d’une issue favorable et rapide“, nous déclare M. Soual.

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