Accusées d'homosexualité, deux adolescents de 16 et 17 ans comparaîtront devant le juge du tribunal de première instance de Marrakech, vendredi 4 novembre. Elle sont poursuivies en état de détention depuis jeudi 27 octobre, dans la section des mineurs de la prison locale.

Selon une source associative, "un proche de l'une des deux filles a filmé les deux adolescentes en train de s'embrasser et diffusé la scène auprès des parents, qui n'ont pas hésité à appeler la police."

Contacté par AlMajalla24, Omar Arbib, président de la section locale de l'AMDH, indique que cette dernière a chargé un avocat de défendre une des deux adolescentes. "Nous revendiquons leur libération et l'annulation de l'article 489 criminalisant les relations sexuelles entre deux personnes du même sexe, par respect aux libertés individuelles et aux traités internationaux," a-t-il ajouté.

"Le fait de les filmer est également une atteinte à ces libertés.  De plus, elles n'ont pas été prises en flagrant délit et l'incident ne s'est pas produit dans un lieu public."

Pour rappel, l'article 489 du code pénal marocain "punit d'emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 200 à 1.000 dirhams, à moins que le fait ne constitue une infraction plus grave, quiconque commet un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe."

En plus d'homosexualité, une des deux adolescentes est accusée de vagabondage.

Lire aussi: Liberté provisoire pour les deux adolescentes accusées d'homosexualité

 

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"Le fait de les filmer est également une atteinte à ces libertés.  De plus, elles n'ont pas été prises en flagrant délit et l'incident ne s'est pas produit dans un lieu public."

Pour rappel, l'article 489 du code pénal marocain "punit d'emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 200 à 1.000 dirhams, à moins que le fait ne constitue une infraction plus grave, quiconque commet un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe."

En plus d'homosexualité, une des deux adolescentes est accusée de vagabondage.

Lire aussi: Liberté provisoire pour les deux adolescentes accusées d'homosexualité

 

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